Etes-vous pour ou contre l'interdiction des véhicules thermiques en 2035?

Vous aimez notre site? : FAITES UN DON.OU ABONNEZ-VOUS

Cookies

BusinessTravel.fr et ses partenaires utilisent des cookies pour améliorer votre expérience utilisateur, réaliser des statistiques d’audience, vous proposer des services ou des publicités ciblées et vous offrir des fonctionnalités relatives aux réseaux sociaux.

Vous aimez notre site? : SOUTENEZ BusinessTravel.fr ou Abonnez-vous!

Partagez cet article :

Alors que les restrictions de voyage se lèvent un peu partout dans le monde, les compagnies aériennes vont devoir faire face à la hausse des cours du pétrole...

Alors que les Etats-Unis et de nombreux pays rouvrent leurs frontières cet hiver ce qui est plutôt une bonne nouvelle, le secteur aérien pas encore remis du Covid va devoir faire face à des vents contraires.

Le prix du baril de pétrole est ainsi passé d'un plus bas de 20 dollars en avril 2020 à plus de 80 dollars ces derniers jours, soit le plus haut niveau enregistré depuis 7 ans.

Il y a quelques jours à peine Delta Air Lines a présenté ses premiers profits depuis le début de de l'épidémie mais a annoncé que son dernier trimestre serait sans doute dans le rouge du fait de la hausse des cours du pétrole.

Quant à Air France, elle se relève à peine de l'une des pires crises de son histoire et va devoir faire face à des coûts exponentiels.

Il va être difficile d'intégrer la hausse des cours dans les prix des billets alors que la demande reste encore faible du fait des restrictions de voyage encore présentes pour de nombreux pays.

Les compagnies aériennes ont par ailleurs du faire face à d'importantes pertes l'an passé alors qu'elles se sont couvertes à des prix bien supérieurs au marché alors que le baril avait plongé à 20 dollars.

Alors que de nombreuses compagnies étaient déjà fragilisées avant l'épidémie, la crise a provoqué des faillites et des restructurations. Récemment Alitalia a du changer de nom et prendre un nouveau départ de même qu'Air Madagascar.

Les états vont devoir comprendre que sans des compagnies aériennes en bonne santé, le tourisme, le commerce mondial ne pourront pas se développer ce qui remet en question nos modes de vie.

Les états doivent travailler à offrir un cadre plus serein aux compagnies aériennes qui ont souffert ces dernières années de l'instabilité des tarifs du pétrole et des nombreuses guerres dispendieuses menées par certains pays occidentaux.

A ce titre la politique énergétique de l'Union Européenne qui mise tout sur les énergies renouvelables est une ineptie.

Les éoliennes par exemple ne fonctionnent qu'à 20 à 35 % de leur capacité totale pour un taux d’émission de gaz à effet de serre de l’éolien en mer inférieur de seulement 8 % à celui du nucléaire comme le note Contrepoints.

Cette intermittence doit être compensée par le recours à des énergies fossiles polluantes, comme les centrales thermiques à charbon ou au gaz naturel, d'où une augmentation très forte à prévoir des prix du gaz. Et comme les prix du gaz sont indexés sur ceux du pétrole, on vous laisse entrevoir ce que va se passer...Les récentes annonces de Macron sur le nucléaire ne changeront rien car il faudrait prévoir dès maintenant un plan d'investissement massif dans des centrales à forte capacités.

  
Aller en haut

Vous aimez ce site?

Soutenez-nous via OKPAL OU

ABONNEZ-VOUS