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Les compagnies aériennes vont fortement augmenter leurs capacités vers la Guadeloupe cet hiver de quoi faire oublier l'épidémie et profiter des fêtes de fin d'année sous le soleil...

« En décembre 2021, nous devrions avoir 20% de capacités en plus par rapport à décembre 2019. C'est la première fois que nous dépassons le niveau d'avant la pandémie » se félicite Willy Rosier, Directeur Général du Comité du Tourisme des îles de Guadeloupe.

La grande nouvelle c'est tout d'abord chez Corsair l'ouverture de vols vers Pointe-à-Pitre au départ de villes de province comme Lyon et Bordeaux (et Nantes vers la Martinique).

Air Caraïbes proposera jusqu'à 21 vols par semaine entre Paris et la Guadeloupe. Mais surtout les îles de Guadeloupe vont mieux être reliées au continent américain avec des vols vers le Canada d'Air Transat qui reprennent et de nouveaux vols d'Air France dès le 23 novembre vers New York et Montréal. La compagnie nationale proposera deux vols par semaine vers chaque ville. En décembre Air Belgium reliera également la Guadeloupe et la Martinique à nos voisins belges.

Tout est donc bien partie pour une forte reprise du tourisme ce que constate Willy Rosier :« en 2019 nous avions battu des records avec 1 milliard d'euros de recettes directs et 1,2 million de touristes en comptant les croisières. L'année 2020 a été difficile car nous n'avons eu de croisiéristes (500000 en 2019) et seulement 400000 touristes. On a travaillé sur le marché local, régional. L'année 2021 a également été un peu identique à 2020, avec un décalage par rapport à la métropole. On a pas eu de période épidémique forte en début d'année mais au mois d'août avec un confinement rigoureux. Alors que la reprise n'est pas encore là pour octobre et novembre, mais depuis 15 jours les réservations s'envolent pour le mois de décembre ».

Cet été la reprise avaient été stoppée nette par la vague épidémique alors que les Antilles étaient dans le top 10 des réservations long-courriers selon le SETO avec10396 prises de commandes soit une hausse de 54,3%. La fermeture de nombreuses entreprises a comme en métropole occasionné des drames humains. « Même si les dispositifs d'Etat ont amorti la perte de revenus, on ne sait pas encore combien de restaurants, de commerces ne rouvriront pas. 5, 10, 15%? il est trop tôt pour le dire. Comme en métropole nos îles souffrent aussi d'un certain manque de main d’œuvre notamment dans l'hôtellerie de luxe » ajoute Willy Rosier.

Pour ces îles préservées, l'avenir sera sans doute synonyme de voyages responsables.

« L'attractivité de nos îles est en hausse d'autant que nous misons désormais de plus sur des produits estampillés développement durable. Et avec l'offre aérienne importante les tarifs des billets d'avion sont bons marchés d'autant que les compagnies ont investi dans des avions plus récents et moins émetteurs de CO2 pour desservir les îles ces dernières années ».

  
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