Après une baisse de 1,6 % en 2023 et de 1,7 % en 2024, l’activité économique repart en Argentine suite aux réformes mises en place par Javier Milei. La libéralisation de l’économie a dans un premier temps réduit l’activité via un contraction de la dette et la réduction des déficits publics et dépenses budgétaires. Parallèlement l’Argentine a regagné la confiance des marchés financier.
Fin 2024 l’indice risque pays était passé sous les 1000 points et atteint désormais seulement 500 points. En 2024, l’Argentine a enregistré son premier excédent budgétaire en 9 ans. Et en 2025, l’Argentine de Milei a enchaîné sa deuxième année d'excédent budgétaire consécutif avec 0,2 % du PIB contre 0,3% en 2024.
Par ailleurs l’inflation s’est effondrée de même que le taux de pauvreté et le niveau des dépenses publiques. L’inflation a atteint 31,5 % en 2025, le taux le plus bas depuis 8 ans. Le taux de pauvreté avoisine 28% contre 42% en 2023.
Plus de confiance et moins de pression fiscale
Parallèlement Javier Milei s’est attaqué aux taxes. Il a mis en place un formulaire officiel pour dénoncer les taxes locales abusives. Ceci afin d’y voir plus clair sur les municipalités qui prélèvent trop d’impôts. On aimerait avoir un tel formulaire en France tant certaines municipalités prélèvent désormais un niveau de taxes foncières totalement abusif comme dans des quelques villes du Loiret. En Argentine les communes peuvent créer des taxes pour l’hygiène et la sécurité, un peu l’équivalent des taxes d’ordures ménagères dont le niveau a explosé en France ces dernières années. Une nouvelle loi renverse également l’approche vis à vis du fisc. Les petits écarts de moins de 900 euros ne seront pas poursuivis. Et le fisc se concentrera surtout sur les abus de plus de 50000 euros.
Milei veut réformer le marché du travail
Mais la plus grande réforme est celle du code du travail afin de relancer la croissance et de tuer l’économie informelle, le travail au noir. Celui-ci représentait 43 % environ de la population active au 2ème trimestre 2025.
La réforme a été votée à la Chambre des députés par 135 voix contre 115 alors que le groupe de Javier Milei a gagné de nombreuses voix aux dernières élections législatives. La réforme permet de faciliter les licenciements, les contrats de gré à gré pour baisser le travail au noir, de réduire les heures supplémentaires et les indemnités.
La durée du temps de travail peut être allongée de 8 à 12 heures par jour et les salaires peuvent être payés en monnaie étrangère pour éviter les yoyos du peso. De plus le droit de grève est limité pour les services essentiels comme l’école, les forces de l’ordre.
Pour 2026, l’économie est attendue en croissance de 3?5 % et l’inflation devrait encore baisser pour atteindre entre 20 et 25 %. Javier Milei pourrait bien rempiler pour un second mandat alors que 48 % des Argentins en ont une opinion favorable contre 38 % pour Cristina Kirchner selon Opina Argentina. Sa côte de popularité a même atteint 60 % récemment selon Morning Consult.
L'Argentine pays de l'année pour The Economist
The Economist a ainsi qualifié l’Argentine de pays de l’année 2025 qui s’est le plus amélioré l’an passé. « Les résultats sont impressionnants. L'inflation est passée de 211 % en 2023 à environ 30 % aujourd'hui. Le taux de pauvreté a baissé de 21 points de pourcentage depuis l'année dernière. Le budget a été maîtrisé. M. Milei s'est orienté vers un peso flottant et a supprimé la plupart des contrôles des capitaux. L’Argentine pourrait encore échouer. Mais si ces réformes se poursuivent elles pourraient altérer définitivement la trajectoire de l’Argentine et donner espoir aux réformateurs ailleurs » note The Economist. Tout cela alors que Milei avait hérité d'un Etat en quasi faillite avec un déficit chronique et l'un des taux d'inflation les plus élevés au monde qui paupérisait le peuple.
Milei a donné une trajectoire claire et digne à l'Argentine
Au final, la réussite de Javier Milei a consisté surtout à donner une trajectoire claire au pays : réduire l’endettement, le poids du secteur public et des pesanteurs associées et dynamiter une classe politique corrompue qui a profité d son pouvoir pour s’enrichir au détriment du plus grand nombre.
La situation argentine ressemblait étrangement à la France sur de nombreux points mais malheureusement aucun réformateur d’envergure n’a eu le courage d’appliquer ses préceptes à notre pays qui s’enfonce dans l’endettement généralisée et une socialisation des revenus de plus en plus prégnante...
Rappelons que lors de l’élection de Milei de nombreux politiciens et journaux français s’étaient inquiétés du dangereux Milei. Ile st plus que probable qu'il soit réélu en 2027 si l'économie argentine poursuit son essor. Si l'élection avait lieu aujourd'hui il serait sans doute réélu : peu de dirigeants européens peuvent dire pareil.
Il a été effectivement dangereux pour les politiques du pays mais vient de redonner espoir aux millions d’argentins libérés de la corruption, de l’inflation, de l’endettement et d’une monnaie sans valeur. Comme quoi avec un peu d’effort on peut se libérer facilement d’une économie tyrannique...
🔴 HISTOIRE | Milei rétablit la vérité : le fascisme et le nazisme sont des socialismes.
— Factuel (@FactuelOff) January 12, 2026
Arrêtons le mensonge : ce ne sont pas des excès du capitalisme, mais des pathologies de l'ÉTATISME.
Mussolini était clair : « Tout dans l’État, rien contre l’État, rien hors de l’État. »
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