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Avec son livre les vaccins à l'ère du Covid, le Dr de Lorgeril a été visionnaire. Il a pointé dès l'an dernier le pêché initial des vaccins Covid liée à leurs études d'homologation peu rigoureuses. Le Dr de Lorgeril estime ainsi « le constat est accablant. Les investigateurs et leurs sponsors se sont avérés incapables de conduire des essais cliniques selon les règles de l'art, ce que cette nouvelle technologie vaccinale aurait exigé (ARNm).... »

 Pourquoi voit-on tous ces problèmes de recrudescence épidémique avec ces vaccins contre le Covid-19 alors que dans les pays riches la population n'a jamais été autant vaccinée?

Selon le livre de Michel de Lorgeril cela pourrait venir du pêché initial lié à la commercialisation trop rapide de ces vaccins et à leurs études de sécurité réalisée de manière peu rigoureuses.

Selon Michel de Lorgeril, les études de sécurité et d'efficacité qui ont précédé leur homologation souffrent de plusieurs problèmes : études commerciale avec des acteurs liés de près ou de loin aux industriels, études non réalisées en mode randomisé double aveugle, calcul de l'efficacité en terme de risque relatif et non absolu. Etudions chacun de ces points.

« Des essais cliniques qui sont des études commerciales »

Le Docteur de Lorgeril note en préambule de son chapitre sur les vaccins ARNM concernant le premier point :

« pour l’essai de BioNTech-Pfizer publié en décembre 2020, je note d’emblée que cet essai clinique est en fait une étude commerciale puisque la très grande majorité des investigateurs sont liés de près ou de loin aux industriels qui ont financé l’étude.De plus l'étude est sous le contrôle total des industriels... Aucune trace de la moindre indépendance ».

Le constat semble être peu ou prou similaire pour le vaccin Moderna : « l'essai est supporté (c'est à dire financé) par une constellation de sponsors donnant l'impression qu'il est conduit indépendamment de tout intérêt financier et commercial contrairement à l'essai Pfizer. TOutefois le premier sponsor, The Office of the Assistant Secretary for Preparedness and repsonse, BARDA est une émancipation du BARDA dont les liens avec l'industrie et les sociétés d'investissement privées ne sont un secret pour personne. Le deuxième sponsor est le NIAID, une agence du gouvernement mais qui travaille en étroite collaboration avec des partenaires issus du milieu de l'industrie, universitaire...L'essai testant le vaccin Covid-19 de Moderna est donc une étude commerciale ».

 « Des études qui n'ont pas été réalisées en double aveugle »

Le deuxième problème lié à ces études initiales qui ont permis la commercialisation des vaccins est qu'elles n'ont pas été réalisées de la manière la plus adéquate scientifiquement parlant c'est à dire en mode randomisé double aveugle (patients pris au hasard avec un groupe de contrôle placebo et un groupe vacciné, patients et personnel médical ne devant pas reconnaitre les différents produits).

Il explique :« en cas de conflit d’intérêts et pour se prémunir (au minimum) de biais non intentionnels, il est impératif de respecter scrupuleusement le principe de l’étude en double aveugle. Cela permet de minimiser (mais pas d’empêcher totalement) les inévitables biais non intentionnels. Il est également impératif d’adhérer aux principes basiques de l’essai clinique avec une hypothèse primaire clairement formulée, une taille d’échantillon et une durée de suivi calculées a priori pour tester cette hypothèse primaire. C’est la seule façon de faire obstacle au pire ennemi des scientifiques, le hasard ! Force est de constater qu’aucune de ces précautions élémentaires n’a été respectée dans cet essai clinique de BioNTech-Pfizer...Contrairement à ce qui est exigé par les autorités sanitaires et répété dans les médias, ce n’est pas un essai en double aveugle. C’est une simple étude clinique randomisée ouverte aux quatre vents des biais possibles. On croit comprendre (observer-blinded) que les vaccinés savent qu’ils reçoivent le vaccin et pas le placebo (du sérum physiologique). On sait que le flacon de sérum est clair et que celui du vaccin décongelé est blanc opaque.. Faute de double aveugle avéré et sécurisé, le biais majeur qu’est l’effet placebo n’est pas sous contrôle...Qu’aucune voix ne se soit fait entendre du côté des autorités sanitaires pour émettre des doutes concernant l’ensemble des procédures suggère une profonde inculture de la recherche médicale. Peut-être s’agit-il d’une sorte de connivence avec les industriels. Dans deux articles, très modérés dans leur forme, le DrPeter Doshi (université du Maryland à Baltimore) résume les problèmes méthodologiques soulevés par cette étude. Selon lui, les deux principales questions posées par les vaccins anti-COVID sont de savoir s’ils réduisent le risque de formes graves ou fatales et s’ils empêchent la transmission du virus. Outre ses faiblesses méthodologiques, l’essai Pfizer ne permet pas de répondre à ces deux questions. On verra qu’il en est de même pour l’essai Moderna... »

Il en est de même pour le vaccin Moderna : « cet essai de phase 3 n'est pas conduit en double aveugle. EN cela il est comparable à l'étude Comirnaty de BioNtech-Pfizer. Les vaccinés savent ou peuvent savoir qu'ils reçoivent le vaccin... Quelle que soit la présentation des faits, nous comprenons que cette étude est ouverte aux quatre ventes des biais possibles...Les professionnels qui injectent le vaccin sont ceux qui préparent (décongelation) les seringues vaccinales qui sont reconnaissables. L'analyse publiée comme dans l'essai Pfizer est intermédiaire avec comme seule justification la survenue de 150 cas de Covid-19 ce qui implique d'ouvrir la liste de randomisation donc de désaveugler ».

Il ajoute « dans la section Statistical Analysis, les auteurs écrivent pour tester leur hypothèse qu'il leur suffira d'enregistrer 151 cas de Covid-19 avec une différence de 60% entre les deux groupes pour avoir vérifié leur hypothèse d'efficacité. Pour un scientifique l'ensemble de la procédure n'est pas sérieux Seuls les amateurs peuvent s'en contenter ».

« Des études commercialisées en prenant compte des critères d'efficacité en risque relatif et non absolu »

Et il en vient alors après avoir démontré les lacunes terribles de ceux deux études que les données d'efficacité qui ont conduit à l'homologation des vaccins sont « biaisées ».

Il estime à propos de l'étude Pfizer : « les données publiées concernant l’efficacité sont probablement biaisées en faveur du vaccin, une miraculeuse efficacité de -95 % d’un produit de santé n’existe pas dans la vraie vie, tellement elles sont caricaturales. Si ce vaccin ne protège que contre des formes mineures de COVID-19, il est de peu d’intérêt. Finalement, en l’absence de décès dus à la COVID-19 dans cette étude – au moins sur la courte période de surveillance publiée –, il est difficile de comprendre pourquoi les médias et les autorités sanitaires prétendent que ce vaccin Comirnaty de BioNTech-Pfizer peut sauver des vies. Il est également difficile de comprendre pourquoi il est tant espéré que la dissémination du virus puisse être freinée par ce vaccin. C’est très hypothétique, voire aléatoire. L’impression générale laissée par cette étude est que, faute de double aveugle laissant la porte ouverte à un effet placebo majeur, l’efficacité de ce vaccin reste douteuse. Cela ne veut pas dire qu’il est inefficace, cela veut seulement dire que l’on n’en sait rien, que l’effet placebo ne peut être exclu et qu´il peut à lui seul expliquer en grande partie la différence entre les deux groupes, telle que rapportée par les investigateurs.En l’absence d’efficacité démontrée, il n’est pas éthique de faire courir un risque d’effet indésirable aux vaccinés ».

Concernant les risques relatif il prend l'exemple du vaccin Moderna : « il y a eu 90 cas de Covid dans un groupe placebo de 15000 individus donc une fréquence de 0,006. Il y a eu 5 cas de Covid ans le groupe vacciné de 15000 individus soit une fréquence de 0,00033. Il y a donc eu une réduction du risque absolu de 0,00567 (0,006-0,00033) soit 0,56%. Cela n'a rien à voir avec les 94% affichés par les investigateurs mais c'est la réalité, c'est à dire la réduction du risque absolu, le seul qui importe dans la vie réelle...Comme dans Comirnaty, vu le contexte de maladie brève et bénigne, l'absence de double aveugle et la probabilité d'un puissant effet placebo ruinent la crédibilité d'un effet miraculeux du vaccin Moderna ».

Il conclut à propos de ces deux essais: « dans les deux cas il s'agit d'études commerciales où le sponsor (ses employés) a le contrôle total des procédures. De plus il n'y a pas d'hypothèse primaire (pas de calcul d'échantillon et de durée de suivi nécessaire), pas de double aveugle et les conflits d’intérêts sont omniprésents. Les données cliniques publiées sont donc hautement suspectes.

Il résume à propos des études sur les vaccins à ARNm Pfizer et Moderna : « le constat est accablant. les investigateurs et leurs sponsors se sont avérés incapables de conduire des essais cliniques selon les règles de l'art, ce que cette nouvelle technologie vaccinale aurait exigé. La rigueur scientifique et l'éthique médicale auraient exigé une confirmation de ces résultats avant d'autoriser l'utilisation de ces vaccins à grande échelle ».

Il se pose ainsi deux questions. La première est : « pourquoi les investigateurs et leurs sponsors ont-ils si mal travaillé et pourquoi les autorités sanitaires les académiciens refusent-ils (ou sont-ils incapables) de voir et de dénoncer ces évidences?

Quant à la seconde question qu'il se pose elle est la suivante : « que pouvons-nous garder de ces deux essais cliniques? ».

Et il répond: « la rigueur et l'éthique médicale auraient exigé une confirmation de ces résultats avant d'autoriser la publication de ces résultats à grande échelle. Cette procédure n'a pas été suivie. Je crainns qu'il n'y ait jamais confirmation car les investigateurs et leurs sponsors ont déjà annoncé qu'ils ne pourraient face à ces essais miraculeux continuer à injecter un placebo dans le groupe témoin. Fin de discussion. C'est une nouvelle et irrémédiable défaite de la médecine scientifique : nous allons devoir vivre avec des illusions ».

Son livre publié en mars 2021 était visionnaire, comme on le constate aujourd'hui alors que malgré un taux de vaccination plus élevé que jamais la France n'a jamais été aussi touchée par l'épidémie.

Un comité de 500 médecins canadiens est également du même avis que le Docteur Lorgeril et a pointé que les études n'avaient pas été réalisées en double aveugle avec une mise en avant de la réduction du risque relatif et non absolu comme expliqué par le Dr Lorgeril (voir notre article les médecins se lèvent contre les vaccins Covid). Le vaccin Pfizer n'apporte ainsi une réduction de risque absolu de -0,84% selon ces médecins canadiens.

Le Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecin 2008 prévient dans la préface du libre du Dr Lorgeril à propos de la suggestion du Dr Monod de sélectionner de nouveaux mutants au laboratoire en faisant multiplier le virus de la grippe en présence des anticorps des patients de l'année précédente : « le virus avait une palette de variabilité bien plus grande pour se maintenir. Il se passe le même phénomène chez les patients vaccinés contre le Coronavirus : ce dernier va générer des variants résistants aux anticorps induits par le prototype vaccinal. En fait c'est déjà arrivé mais il y a encore plus grave : dans les pays qui ont accepté une vaccination de masse avec les prototypes fournis par l'industrie, on observe un pic de décès suivant la vaccination. En attendant de trouver une explication satisfaisante, il me parait évident qu'il faille suspendre de telles vaccinations au nom du principe de précaution et dans le respect de l'éthique médicale ».

Dans son livre, « les vaccins à l'ère de la Covid-19 », le Dr Lorgeril ne parle pas que des vaccins Covid mais fait un historique de la grande épopée des vaccins, de la gestion de plusieurs épidémies et des différentes technologies de vaccination disponibles. Il explique notamment que la peste et le choléra ont disparu de nos régions en l'absence de vaccins...La variole, la peste et le Choléra ont disparu de nos zones géographiques en parallèle avec les avancées des hygiènes publiques. Attribuer un rôle important au vaccin dans l'extinction de la variole en France est abusif » note-t-il. Les vaccins ne sont pas la panacée contre toutes les maladies infectieuses c'est que l'histoire montre. Chaque vaccin doit prouver son efficacité.

Un livre à lire impérativement pour se familiariser avec le monde des vaccins avant de se faire vacciner ou pas, en toute connaissance de cause. Car comme le dit le Pr Luc Montagnier, « un vaccin, il peut-être bon, il peut-être mauvais mais il faut le prouver » (scientifiquement).

Infos pratiques:

« Les vaccins à l'ère Covid, éditions Kiwi. Prix : 22 euros.

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