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Des médecins de renom contestent désormais l’utilité de la campagne de vaccination massive à ARNm avec rappels multiples et pointent les dangers pour la population de vacciner avec un vaccin peu immunisant en période épidémique...A ce titre le passe vaccinal en plus d'être discriminatoire et attentatoire aux libertés pourrait être dangereux pour la santé des français en les obligeant à se faire vacciner s'ils veulent continuer à avoir une vie sociale se déplacer et travailler au regard des faits dévoilés par ces médecins, professeurs, généticiens et virologues...

Selon la définition du Larousse, « un vaccin est une substance qui confère l’immunité à l'égard de l'infection déterminée par les microbes mêmes dont elle provient et parfois à l'égard d'autres infections. Un vaccin peut aussi être une substance utilisée dans un dessin curatif et non plus préventif ».

Comme le rappelle le virologue bel Geert Van den Bossche, « un médicament peut faire des merveilles mais il faut l’utiliser au bon moment et à la bonne indication. Les gens ont oublié que pour les vaccins c’est la même chose». « « Un vaccin, il peut être mauvais, il peut être bon, mais il faut le prouver » a déclaré Pr Luc Montagnier. Or il semblerait que ces bases ait été oubliées pour l'homologation des vaccins Covid en prétextant l'urgence de la situation.

Les vaccins « créent/favorisent certains variants »

Plusieurs grands scientifiques comme le professeur Luc Montagnier affirmaient depuis déjà quelques mois que ces vaccins créaient des variants.

Ainsi le 11 mai 2021, le Professeur Luc Montagnier, virologue prix Nobel de médecine co-découvreur du virus VIH du SIDA déclarait : « C’est très simple les variants viennent des vaccinations. La vaccination (NDLR : en période de pandémie avec un virus mutant) est une énorme erreur scientifique et une faute médicale. C’est inacceptable. Les nouveaux variants sont la production la résultante de la sélection due à la vaccination». Combien l’on écouté en mai pour se rendre compte avec la rapidité d’arrivée du variant Omicron qu’il avait raison?

Les propos de Luc Montagnier décriés à l’époque sont aujourd’hui à mettre en parallèle avec la hausse exponentielle de l’épidémie dans les pays occidentaux fortement vaccinés contre le Sars-Cov-2.

Quand le virologue/vaccinologue Geert Van den Bossche qui a travaillé pour l’OMS la fondation Bill Gates le CDC, Gavi a alerté sur les dangers de vacciner en pleine épidémie, l’un des vaccinologues les plus célèbres au monde lui a répondu : « oui tu as raison ces vaccins vont créer des variants mais personne ne va t’écouter car tu vas contre le sens de la pensée dominante».

Le Docteur Stéphane Gayet estégalement de cet avis. Il a déclaré sur BFM qu'Omicron avait été créé  du fait de la vaccination et que le vaccin à ARNm ne sert à rien sur ce variant : « le vaccin à ARNM dans sa version actuelle ne protège pratiquement pas d'Omicron. Ce variant est la conséquence de la vaccination. C'est à dire qu'il s'est développé, recombiné chez des personnes vaccinées et sans doute immunodéprimées».

Comme on le voit avec Omicron les vaccins «ne sont pas capables de prévenir l’infection et la transmission»

Geert Vanden Bossche explique dans cette vidéo qu'il partage totalement l'avis de Luc Montagnier : « les vaccins que l’on utilise ne sont pas capables de prévenir l’infection et la transmission. Donc il ne faut pas les utiliser pendant une pandémie et avec un virus qui peut muter. La réponse immunitaire doit être totalement établie avant de se rendre aux champs de bataille…». Les données de l'étude parue dans le Lancet confirment cela alors que 89% des nouveaux cas de Covid au Royaume-Uni sont parmi les personnes vaccinées : les personnes vaccinées s'infectent donc massivement.

En effet, l’objectif des vaccins est de supprimer la circulation du virus par l’immunité, dans le cas actuel le virus circule en masse dans la population malgré la vaccination ce qui crée des variants. On a compté 232200 cas le 31/12/2021 en France, du jamais vu depuis le début de l'épidémie.

« Le vaccin protège bien contre les formes graves mais n’est pas majoritairement efficace contre la transmission et la contamination … avec près de 90% de la population vaccinée on est plusieurs centaines de milliers de contaminations depuis le début de l’année. Il faut arrêter cette stigmatisation et respecter le choix des individus…Le consentement libre et éclairé est très important dans cette affaire La vaccination de masse de l’ensemble de la population, des rappels systématiques à l’aveugle et itératifs ne sont pas la stratégie recommandée notamment pas l’OMS… Ce n’est pas ce qui va faire que les pays vont sortir de cette pandémie » a déclaré le Dr Alice Desbiolles épidémiologiste et médecin de Santé Publique sur Europe 1 (voir https://www.youtube.com/watch?v=kMiqjwlOAe8&ab_channel=Europe1).

Geert Vanden Bossche ajoute : « le virus pourra alors se répliquer et faire une sélection de certains mutants qui sont capables de résister à cette pression qui monte. Le virus va échapper à la pression immunitaire. Les variants plus infectieux existaient déjà avant la vaccination mais avec la vaccination de masse on va donner un avantage compétitif à des variants qui sont capables de surmonter cette pression immunitaire, des variants plus infectieux. Et c’est comme cela qu’on a vu que suite à la vaccination de masse que ces variants plus infectieux deviennent dominants dans la population. Vous avez vu à quelle vitesse ils deviennent dominants, c’est une évolution qui prendrait normalement des années…»

C’est que pense également Kaarle Parikka, virologue : « les virus à ARN ont la particularité de muter énormément. Vacciner en pleine pandémie c’est mettre une pression de sélection qui va créer une multitude de variants qui vont affecter les gens qui ont déjà été malades ou vaccinés ».

 C’est ainsi que serait arrivé le variant Omicron plus contagieux et qui a pris le dessus sur le variant Delta.

Les statistiques montrent de nombreux décès Covid parmi les vaccinés: protège-t-il vraiment des formes graves?

Quant au fait que le vaccin protège des formes graves pourquoi y a-t-il 63% de morts du Covid vaccinés selon la DREES (information relayée par RTL)?

Mourir du Covid c'est bien une forme grave non? Voici un témoignage d'un médecin espagnol :

Le cumul des décès sur l'île de Man, vaccinée à 100% tend également à montrer que le vaccin ne protège pas des décès, c'est à dire des formes graves.

Omicron semble plus toucher les vaccinés « avec le phénomène des anticorps facilitants »

Selon Kaarle Parikka la pression des vaccins va donc favoriser des variants s’attaquant aux vaccinés ou aux guéris.

C’est ce qui semble se produire avec le variant Omicron : selon une première version d'un rapport, les chiffres de l'Institut allemand Robert Koch montraient que 95,58% des cas Omicron en Allemagne étaient totalement vaccinés (4020 vaccinés et 186 non vaccinés). Bizarrement peu de temps après et suite à la reprise des ces informations dans la presse l'institut a dit avoir fait une « erreur ». Le chiffre mis à jour à 4020 vaccinés positifs à Omicron et 1097 non vaccinés. Cet institut très sérieux s'est donc rendu compte de son erreur grâce à la presse ou peut-être ces chiffres étaient ils trop choquants pour les autorités? C'est plus que bizarre pour un institut de ce niveau d'avoir oublié 911 cas et très peu professionnel...Mais cela ne change rien au constat alors que les vaccinés sont toujours sur-représentés avec 78,56% des cas positifs alors que les vaccinés ne représentent que 71,11% de la population allemande selon WorldinData. L'Institut Koch a ajouté depuis de nouveaux cas Omicron et les nouvelles statistiques montre toujours une sur-représentation des cas positifs vaccinés : sur ces 12 185 personnes infectées par le variant Omicron et dont le statut vaccinal est connu, 7 175 (58,9%) avaient un schéma vaccinal complet, 2 317 (19%) une dose de rappel (3 doses) et 2 693 (22,1%) étaient non vaccinées. Ce qui signifie donc que 77,9% des personnes infectées étaient vaccinées.

Ces chiffres indiquent que les vaccinés sont plus susceptibles d'attraper le variant Omicron ce que confirment les chiffres anglais (qui n'ont pas été modifiés comme chez Koch) ou les chiffres danois ou les chiffres islandais.

Au Royaume-Uni au 28 décembre 89% des contaminés Omicron et 74% des patients hospitalisés sont vaccinés.

 Au Danemark, en Islande les vaccinés sont également sur-représentés parmi les cas positifs.

« Ce vaccin est inefficace.L'argument gouvernemental de la vaccination altruiste [je vaccine Paul pour protéger Pierre] ne tient pas une seconde face à ces données qu’on peut qualifier de « générales » ou « d’universelles » note un cardiologue dans son blog.

Pire selon l'Office National des Statistiques anglais. Les triples vaccinés ont 4,5 fois plus de chance d'être positifs au variant Omicron que les non vaccinés (à titre d'exemple dans notre famille 2/3 des vaccinés étaient positifs à Omicron pour Noël contrairement aux guéris et aux enfants non vaccinés).« Cela signifie que la vague Omicron est principalement une épidémie de vaccinés deux ou trois doses » estime un journaliste.

Pourquoi les vaccinés seraient-ils plus susceptibles d'être infectés? L'explication là encore serait simple.

Le professeur Jean-Marc Sabatier directeur de recherche au CNRS et docteur en biologie cellulaire et microbiologie, affilié à l’institut de neuro physiopathologie à l’université d’Aix-Marseille explique dans cet article pourquoi le vaccin pourrait favoriser l'infection à de nouveaux variants : « le problème peut survenir ultérieurement et se produire lorsque vous êtes infecté par un autre sérotype viral, c'est-à-dire par un autre variant du Sars-CoV-2 qui va suivre le phénomène ADE, c'est-à-dire pour lequel le phénomène ADE de facilitation par les anticorps existe. À ce moment-là, c'est problématique parce que vous allez avoir des anticorps qui vont faciliter l'infection. Ce qui signifie que si les personnes qui ont été vaccinées avec le vaccin fait à partir du virus Sars-CoV-2 d'origine, celui de Wuhan, sont infectées par la suite par un autre variant (Delta, Omicron ou autre), elles pourraient faire des formes plus sévères de la maladie, justement parce que ces anticorps facilitants sont là (ces anticorps facilitants vont se fixer sur le nouveau variant/sérotype du virus). La balance anticorps neutralisants/anticorps facilitants était favorable pour les variants Alpha et Beta du Sars-CoV-2. Pour les derniers variants dont le Gamma, Delta, Lambda et Mu, c'est la tendance inverse qui s’observe, avec une balance anticorps neutralisants/anticorps facilitants défavorable.Et lorsqu'on va faire des rappels vaccinaux multiples (troisième, quatrième, voire cinquième injection, etc.), le rapport bénéfice/risque de la vaccination va être de plus en plus défavorable. À vouloir trop protéger en faisant produire des anticorps neutralisants, finalement, on fait l'inverse. On va donc augmenter la proportion d'anticorps facilitants par rapport aux anticorps neutralisants. Nous n’aurons plus de protection vaccinale, mais au contraire une facilitation vaccinale, avec une infection cellulaire facilitée. Ainsi, les personnes qui seront infectées par les nouveaux variants pourront faire des formes plus sévères que si elles n'étaient pas vaccinées». Ce chercheur a d'ailleurs demandé dans une étude pre-print à ce que ces vaccins soient adaptés rapidement car « ils posent des problèmes d'efficacité et d'inocuité ».

Dès août 2021 une étude décrivait en détail les dangers potentiel de l'ADE avec les vaccins ARNm.

Il y a eu des précédents de vaccins entrainant des ADE dont le vaccin Dengvaxia de Sanofi

Un scandale énorme avait d'ailleurs entaché Sanofi pour son vaccin contre la Dengue en 2018 avec le vaccin Dengvaxia. Ce vaccin avait été autorisé  dans l'UE. Des légistes avait étudié le corps de 103 enfants aux Philippines suite à des plaintes aux Philippines car 600 enfants étaient morts. Ils avaient alors constatés : « des hémorragies internes, notamment au niveau du cerveau et des poumons… et des organes enflés ». Comme les vaccins à l'ARNm, le Dengvaxia avait été pour faire face à une maladie émergente. « Un risque important apparaît chez les enfants les plus jeunes, qui ont presque huit fois plus de chance de tomber gravement malades après l'injection du vaccin. Plusieurs décès sont inexpliqués : les résultats indiquent que les chiffres et causes de la mort sont cohérents avec les taux de mortalité de leur cohorte d'âge, principalement des blessures et des infections. A y regarder d'encore plus près, ces résultats sont truffés de petites inexactitudes, des risques non-calculés, des détails qui manquent... » indique le Nouvel Obs dans un article à propos de ce vaccin Dengvaxia. Comme quoi il est simple de fausser les statistiques avec des omissions de petites inexactitudes.

Les scientifiques mettent du temps à s'en rendre compte : voilà pourquoi on valide normalement un vaccin en 5 à 10 ans minimum.

C'est le professeur Scott Halstead qui découvre que le vaccin provoque l'ADE (Antibody Dependant Enhancement, facilitation de l'infection par les anticorps). « Les anticorps développés lors d'une première attaque de dengue peuvent se retourner contre l'organisme lors d'une deuxième attaque par une souche différente, aidant le virus à passer les barrières du système immunitaire. En reproduisant une première contamination, le Dengvaxia peut rendre les personnes qui n'ont jamais été infectées par le virus plus vulnérables à une deuxième attaque, au lieu de les protéger ». Cela ne vous rappelle rien : le vaccin ARNM développé pour la souche originelle favorise-t-il un phénomène d'ADE avec une souche différente dans ce cas Omicron? C'est ce qu'estime le Professeur Jean-Marc Sabatier  comme il l'a dit : « à vouloir trop protéger en faisant produire des anticorps neutralisants, finalement, on fait l'inverse. On va donc augmenter la proportion d'anticorps facilitants par rapport aux anticorps neutralisants ». 

 Pourquoi les vaccins « laissent circuler le virus »?

Un collectif de médecins internationaux «Doctors for Covid Ethics» explique dans cet article (traduction en français disponible ici) pourquoi les vaccins actuels laissent circuler le virus même s'ils paraissent efficaces au premier abord.

Cet article a été rédigé par le Dr Arne Burkhardt une pathologiste qui a enseigné aux universités de Hambourg, Berne et Tübingen et le Dr Bhakdi rédacteur en chef de Medical Microbiology and Immunology, l'une des premières revues scientifiques de ce domaine, fondée par Robert Koch en 1887. Il a présidé l'Institut de microbiologie médicale et d'hygiène de l'Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, de 1990 jusqu'à sa retraite en 2012.

L’explication de leur possible faible efficacité au vu des chiffres de contamination serait selon eux très simple : « une erreur fondamentale à la base du développement des vaccins COVID-19 a été de négliger la distinction fonctionnelle entre les deux grandes catégories d'anticorps que le corps produit pour se protéger des microbes pathogènes.

La première catégorie (IgA sécrétoire) est produite par des cellules immunitaires (lymphocytes) situées directement sous les muqueuses qui tapissent les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps produits par ces lymphocytes sont sécrétés à travers et à la surface des muqueuses. Ces anticorps sont donc sur place pour rencontrer les virus transmis par l'air, et ils peuvent être en mesure d'empêcher la liaison virale et l'infection des cellules.

La deuxième catégorie d'anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l'organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager par la circulation sanguine.

Les vaccins qui sont injectés dans le muscle - c'est-à-dire à l'intérieur du corps - n'induiront que des IgG et des IgA circulants, et non des IgA sécrétoires. Ces anticorps ne peuvent pas protéger efficacement les muqueuses contre l'infection par le SRAS-CoV-2 et ne le feront pas.

Par conséquent, les "percées infectieuses" actuellement observées chez les personnes vaccinées ne feraient que confirmer « les défauts de développement fondamentaux des vaccins car l'on sait que le virus se diffuse par les aérosols et entre via les voies respiratoires  (NDLR: d'où les masques). Les mesures d'anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d'informations sur l'état réel de l'immunité contre l'infection des voies respiratoires. L'incapacité des anticorps induits par les vaccins à prévenir les infections à coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes».

« On est déçu car en principe on ne vaccine pas pour six mois mais pour dix ans. Et on est déçu par son efficacité. Le virus circule intensément malgré la vaccination d’une grande partie de la population », constate de son côté le professeur Eric Caumes.

Des boosters dangereux pour l’immunité?

Certains scientifiques vont même plus loin et s’interrogent désormais quant au danger de ces vaccins, particulièrement des 3ème, 4ème doses appelées « boosters » en anglais, pour le système immunitaire.

« Je prends un médicament pour avoir un bénéfice. Le bénéfice de ces injections c’est espérer ne pas le contracter ou ne pas propager. Et là on nous dit vous avez pris deux fois ce médicament cela ne marche pas il vous faut prendre une 3ème dose de ce médicament là. Et non seulement une 3ème dose mais il faut que vous la preniez tous les 3 mois. Plus vous prenez ce injections plus vous allez conditionner votre corps à ne répondre que par ces anticorps et qui sont inadaptés par rapport au prochain variant qui sort…Depuis le début on nous fait produire des anticorps contre la souche originelle de Wuhan qu’aucun de nous n’a jamais rencontrée. Et j’en viens à un point jusqu’à quand peut-on stimuler notre système immunitaire?» indique Alexandra Henrion-Claude, généticienne spécialiste des maladies génétiques et de l'ARN non codant dans une vidéo.

Une étude citée dans sa vidéo, indique que le niveau d’anticorps N semble être moins élevé chez les individus qui sont infectés après 2 doses de vaccination.

Elle s’interroge : « si on prend une dose tous les 3 mois y a-t-il un moment où notre système immunitaire fatigué ne sera plus en mesure de répondre à aucune maladie? »

Elle cite cette étude  (visible ici également )montrant que des maladies auto-immunes systémiques peuvent être la conséquence inévitable de la sur stimulation du système immunitaire. Tout cela alors que selon cette étude, 2 doses de vaccins ne sont pas efficaces contre Omicron et que même avec 3 doses l'efficacité n'est que de 37% 7 jours après...

Au Québec, les autorités ont décidé de ne plus injecter de 3ème aux personnes âgées ayant eu le Covid suite à de graves effets secondaires, indique cet article du Devoir, l'un des principaux quotidiens québécois.

Le Comité d'Immunisation du Québec ne recommande plus de 3ème dose pour les personnes âgées ayant déjà eu le Covid.

Michel de Lorgeril, cardiologue estime aussi qu'on ne sait pas « si la 3ème dose fonctionne car les médecins savent qu'un taux d'anticorps élevé ne signifie pas que vous êtes protégés et qu'un taux d'anticorps faible que vous n'êtes pas protégés. Il n'y a rien qui prouve qu'une dose de booster va empêcher la contagiosité ou les nouveaux cas. On a rien. Israël avait vacciné toute sa population et fait un confinement et ils attribuent la fin de cette 3ème vague à la campagne de vaccination massive...On a pas attendu longtemps pour voir une 4ème vague et on a eu autant de cas graves. Donc l'argument disant on diminue la contagiosité et les cas graves avec les vaccins en tout cas en Israël, c'est faux. Ces données observationnelles ne confirment pas du tout ce que disent les médias, les gouvernants ».

Autant dire qu'au regard de ces données le rapport coût/bénéfices/Effets secondaires ne semblerait pas en faveur d'une 3ème/4ème dose des vaccins ARNm.

L'OMS assure elle-même « qu'une stratégie de vaccination basée sur des rappels répétés » des premiers vaccins « a peu de chances d'être appropriée ou viable » rappelle France Info. Quant à l'Union Européenne elle s'est réveillée cette semaine. L'agence Européenne des Médicaments a déclaré selon des propos repris par Bloomberg: « si nous donnons des doses de rappels tous les 4 mois il y a des risques que nous ayons des problèmes potentiellement quant à la réponse du système immunitaire et la réponse immunitaire pourrait ne plus être aussi bonne. Nous pourrions aussi fatiguer les gens ».

L’immunité de groupe piégée par ces vaccins?

Vacciner en masse toute la population avec des vaccins ne prévenant pas l'infection, est contre-productif selon Geert Vanden Bossche. «Plus l’immunité de la population monte plus le virus va être sous contrôle. Est-ce que l’on peut atteindre cette immunité de groupe par les vaccins? Non justement parce que ces vaccins ne sont pas capables d’éviter ou de prévenir l’infection et donc la transmission du virus…et donc ils font exactement l’opposé de l’immunité de groupe qui devrait faire en sorte que le taux d’infection diminue» explique-t-il.

Comme on le voit avec l’explosion des cas due au variant Omicron, le virus n’a jamais autant circulé ce qui est très dangereux car de nouveaux variants pourraient encore se créer.

De nombreux scientifiques estimait dès le début de la pandémie qu’il fallait vacciner la population à risque de formes graves et laisser s’immuniser le reste de la population.

A ce titre les enfants très bien immunisés contre le virus étaient jusqu’à présent un atout énorme pour l’immunité de groupe car ils sont bien protégés contre les infections en général grâce à un système immunitaire inné très puissant. « Je suis pour la vaccination des enfants lorsqu’il s’agit d’une maladie d’enfants. S’il y a une maladie qui typiquement n’affecte pas les enfants c’est bien cette maladie, comme la grippe (NDLR : de la même famille des coronavirus). L’enfant est protégé de manière exceptionnelle par ses anticorps innés qui sont présents dès la naissance et qui sont différents des anticorps acquis qui sont ceux induits par la vaccination ou la maladie naturelle. Même avec ces variants infectieux il est extrêmement rare qu’un enfant devienne sévèrement malade…Et s’il est malade il n’y a pas de problème car il va acquérir une immunité pour la vie qui contribue à l’immunité de groupe » explique Geert Van den Bossche. Au vu de ces propos les mères françaises devraient donc s'inquiéter de la vaccination des enfants.

C'est ce qu'explique le rapport d'un groupe conjoint de parlementaires et de médecins au Royaume-Uni : « les risques de la vaccination des enfants contre le Covid dépassent les bénéfices ». Ils expliquent : « Les risques d'événements indésirables (y compris, mais sans s'y limiter, la myocardite) augmentent à mesure que de plus grandes doses sont administrées, et tous les avantages sont réduits alors que l'efficacité du vaccin pour supprimer la transmission d'Omicron diminue (en particulier compte tenu de l'immunité naturelle généralisée). Étant donné que tous les avantages potentiels de la vaccination des enfants ont été calculés comme étant au mieux marginaux au départ, nous soupçonnons que cette marge s'est non seulement évaporée mais s'est en fait inversée à la lumière des caractéristiques de la variante nouvelle et dominante d'Omicron et de l'augmentation de la robustesse et de la immunité durable acquise naturellement. Nous exhortons le JCVI (Joint Committee on Vaccination and Immunisation) à examiner ces nouvelles preuves et à fournir des conseils actualisés au gouvernement en ce qui concerne la vaccination de masse des enfants de 12 à 15 ans en bonne santé». On ne peut être plus clair et on parle là des jeunes adolescents en cours de vaccination en France!

Le Professeur Malone, inventeur de la technologie ARNm explique dans cette vidéo pourquoi il ne faut pas vacciner les enfants:

L'ancien directeur de la taskforce du gouvernement anglais pour les vaccins a demandé dans une interview relayée par les grands quotidiens anglais comme le Guardian de mettre fin à la vaccination de masse.

« La vaccination de masse de la population au Royaume-Uni doit prendre fin. Nous devons maintenant gérer la maladie, pas la propagation du virus. L'objectif futur est donc d'arrêter la progression vers une maladie grave dans les groupes vulnérables ».

Selon des médecins les vaccins à ARNm risquent « d'entrainer des réactions/pathologies auto-immunes chez les enfants et les adultes »

« Les anticorps vaccinaux ont plus d’affinités pour le virus que les anticorps innés. Si on vaccine les enfants les anticorps vaccinaux vont entrer en compétition avec les anticorps innés. On va remplacer une immunité naturelle très très puissante qui couvre plus qu’un seul virus et tous les variants par une immunité qui devient de moins en moins fonctionnelle. Les anticorps innés sont mis hors jeu cela veut dire également que les enfants risquent de perdre leur protection naturelle contre par exemple la grippe. Ces anticorps innés ont de plus un effet protecteur contre la maladies auto-immunes. Cela veut dire que quand on les met hors jeu, il y a risque de voir de plus en plus de maladies auto-immunes chez l’enfant» assure Geert Vanden Bossche.

« On ne va pas vacciner les enfants contre un rhume » déclarait le Professeur Caumes sur CNEWS récemment. Et pourtant...

En plus de ces risques de maladies auto-immunes chez l’enfant, les médecins Sucharit Bhakdi, MD et Arne Burkhardt estiment que «les vaccins « peuvent déclencher une autodestruction».

Ils expliquent ainsi les nombreux effets secondaires des vaccins à ARNm : « chez la plupart des individus, une infection naturelle par le SARS-CoV-2 (coronavirus) reste localisée dans les voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce que la nature ne leur a jamais permis de faire. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n'importe quel organe. Nous constatons aujourd'hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, entraînant une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort ».

Comment et pourquoi de telles tragédies pourraient être liées à la vaccination est resté une question de conjecture parce que les preuves scientifiques manquaient. Cette situation a maintenant été rectifiée. Ces médecins ont effectué des analyses histopathologiques (NDLR : l'étude microscopique des tissus) sur les organes de 15 personnes décédées après la vaccination.

« Pas un seul décès n'a été mis en relation avec la vaccination par le coroner ou le procureur général; cette relation n'a été établie que par les résultats de notre autopsie. Les autopsies conventionnelles réalisées initialement n'ont pas non plus révélé d'indices évidents d'un rôle possible de la vaccination, puisque l'aspect macroscopique des organes était globalement sans particularité. Dans la plupart des cas, une "insuffisance cardiaque rythmogène" a été postulée comme cause du décès. Mais nos analyses histopathologiques ultérieures ont ensuite entraîné un revirement complet. Les organes les plus fréquemment touchés étaient le cœur (14 cas sur 15) et le poumon (13 cas sur 15)* expliquent-ils.

Ils concluent : « l’analyse histopathologique montre clairement une pathologie de type auto-immune induite par la vaccination dans de multiples organes. Il est évident qu'il faut s'attendre à ce qu'une myriade d'événements indésirables découlant de ces processus d'auto-attaque se produisent très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel».

Des rappels multiples à haut risque pour la santé?

Parmi les effets secondaires des vaccins le Professeur Jean-Marc Sabatier cite : « des thromboses, des thrombocytopénies, des myocardites et péricardites, des maladies auto-immunes par exemple des diabètes, de l'hémophilie acquise, des thyroïdites de Hashimoto, des scléroses-en-plaques, des sclérodermies, des polyarthrites rhumatoïdes, et autres. Ainsi de nombreuses maladies auto-immunes apparaissent ou s’aggravent. Idem pour les cancers et troubles neurologiques ».

Il ajoute : « si je reviens aux différents diabètes, le diabète de type 2 est dû à une intolérance au glucose tandis que le diabète de type 1 est d’origine auto-immune. On voit les deux qui apparaissent. Pour ma part, c'est sur l’émergence de toutes ces maladies que j'ai alerté. Ces rappels multiples sont à haut risque pour la santé — à plus ou moins long terme — des personnes qui les reçoivent. Pourquoi ? Parce que l'efficacité vaccinale est devenue quasiment obsolète tandis que les effets délétères visibles et encore invisibles de la protéine Spike sont toujours bien présents et s’intensifient au fil des rappels. Si au départ, il est vrai que le vaccin était capable de neutraliser le virus, aujourd'hui, en revanche, l'efficacité vaccinale est en train s’effondrer ».

Cette étude américaine a montré des cas de recrudescence de maladies auto-immunes après vaccination ARNm.

On peut voir ci-dessous le témoignage d'une enfant ayant eu un fort effet secondaire suite à la vaccination Covid:

Une étude espagnole indique que les risques de myocardites augmente avec les vaccins à ARNm et croit à chaque dose spécialement pour les moins de 40 ans. « Plus précisément, les résultats de l'étude reflètent que le nombre d'épisodes de myocardite dans cette cohorte de population a augmenté de 43,5% (à 56 cas) au cours des 28 jours suivant l'inoculation d'une deuxième dose de Pfizer. Dans le cas de Moderna, cette augmentation était de 350 % (28 cas supplémentaires, jusqu'à 36) » indique la revue espagnole Redaccion Medica.

Une autre étude indique qu'une seconde dose de vaccin pourrait être dangereuse pour les guéris du Covid et suggère de ne pas la faire sauf test préalable d'anticorps.

Le Docteur Ochs qui soigne au Luxembourg est préoccupé par les troubles de la coagulation de ses patients vaccinés. Il annonce dans une vidéo à la 49ème minute des D-dimères à 50 000 chez l’une d’entre elles. « Le sang était tellement coagulé dans la seringue que l’infirmière du laboratoire a eu l’impression que c’était de la confiture ». Il explique qu'il « donne du fluidifiant à une jeune vaccinée, les D-dimères redeviennent normaux puis il arrête le traitement, ils remontent ». Combien de temps en aura-t-elle besoin ?

De nombreux effets secondaires graves et des questions sur les études qui auraient dû remettre en question leur homologation?

Des questions se posent également quand à la rapidité d'homologation de ces vaccins et les modalités des études scientifiques qui ont permis leur homologation.

Un comité de 500 médecins canadiens demande dans cette présentation à ce que la vaccination soit « arrêtée immédiatement car elle fait plus de mal que de bien ». La Canadian Covid CareAlliance (500 médecins) décrit dans un document de plus de 50 pages que « la première étude sur la sécurité des vaccins Pfizer publiée le 31 décembre 2020 dans le New England Journal of Medecine montre une réduction du risque relatif de -95% mais la réduction du risque absolu n'est que de -0,84%. Une étude scientifique du plus haut niveau doit être effectuée avec un groupe de contrôle randomisé en double aveugle. Dans l’étude Pfizer publiée le 31 décembre 2020, le groupe contrôle placebo est vacciné à partir de 2021. Ce n’est plus une étude de contrôle randomisée en double aveugle alors que le groupe de contrôle n’existe plus» lit-on. Cet article explique très bien la différence entre le risque absolu et relatif et les biais de l'étude.

La lançeuse d'alerte Brook Jackson, ex-employée de Ventavia a dévoilé qu'une partie des données des essais Pfizer aurait pu être corrompues avec des problèmes au niveau de son ancienne société, Ventavia, un sous-traitant de Pfizer. Un article est à paru à ce sujet dans le British Medical Journal. Elle a dévoilé les données biaisées de l'essai. Cet article explique en détail le déroulement des faits ce qui a déclenché un Pfizergate.

Les Docteurs Wodarg et White relayés par Reiner Fuellmich estiment de leur côté « que les lots des vaccins ne sont pas tous pareils et que certains lots sont dangereux » (voir vidéo ci-dessous). 

Le Japon a d'ailleurs suspendu l'utilisation de lots de vaccins Moderna potentiellement contaminés par des impuretés note FranceInfo.

Le journal anglais DailyExpose estime que la plupart des décès liés aux vaccins sont dus à seulement 5% des lots selon les données officielles du gouvernement américain. Bizarre.

Deux des plus importants responsables du service chargés de la régulation des vaccins à la FDA, Marion Gruber et Philip Krause ont démissionné alors que les régulateurs américains  ont lancé une campagne de vaccination pour la 3ème dose sans attendre le feu vert normalement obligatoire de la FDA. Ils étaient reconnus comme des experts dans leur domaine. Ils ont expliqué leur point de vue dans le Lancet en soulignant qu'il y aurait des risques si les boosters « sont proposés trop tôt ou trop fréquemment, particulièrement avec des vaccins qui peuvent avoir des effets à médiation immunitaire (NDLR : comme les myocardites qui seraient plus communes après la seconde dose de vaccins à ARNm) ». Selon un article de Reuters paru le 7 janvier 2022, la justice américaine a demandé tout récemment à la FDA d'accélérer considérablement la publication des données des études Pfizer ayant permis la commercialisation des vaccins.

Les 500 médecins de la Canadian Covid CareAlliance notent que dans sa dernière étude, Pfizer atteste que « l’efficacité contre la Covid-19 est de 91,3% après 6 mois » mais « l’étude montre également une augmentation du nombre de morts et de malades par rapport au groupe Placebo » pointent les médecins canadiens.

« Il n’y a pas de bénéfices à réduire les cas si cela se fait au détriment de l’augmentation du nombre de malades et de morts». Ils ajoutent : « normalement le développement d’un vaccin prend de 5 à 10 ans, dans le cas des vaccins Covid-19 cela a pris 1 an».

Sur la notice Pfizer en date du 5 janvier 2022 diffusée auprès des pharmaciens on lit : « aucune différence clinique significative n’a été observée (pour les plus de 12 ans après 2 doses) pour l’efficacité globale du vaccin chez les participants à risque d’évolution sévère de la COVID-19, notamment ceux présentant 1 ou plusieurs comorbidités augmentant le risque de COVID-19 sévère (par exemple, asthme, indice de masse corporelle [IMC] ≥ 30 kg/m2, pneumopathie chronique, diabète, hypertension). Le vaccin n'est donc pas efficace pour les personnes à risque d'évolution sévère de la Covid-19.

A propos de l'homologation des vaccins et des conditions dans lesquelles ils ont été commercialisés le Professeur Sabatier explique sont point de vue : « c'est quelque part frauduleux si c’est avéré (NDLR: dans l'étude d'homologation, au départ, il y a eu un groupe placebo et un groupe de vaccinés et un peu plus tard, on a vacciné tout le monde. Ce qui fait que sur le long terme, on ne peut plus comparer, ce qui n'est pas du tout scientifique ). De toute façon, avec ce vaccin, tout n’est pas vraiment clair. Ce qui est clair, c'est qu'avec tous les problèmes d’effets secondaires rapportés, s’il s’agissait de "vaccins normaux", il n'y aurait jamais eu d’autorisation de réaliser puis de poursuivre une vaccination de masse à l’échelle planétaire, avec des rappels multiples. Je veux dire par là que ces vaccins auraient déjà été arrêtés puisque les effets secondaires sont multipliés par 10 par rapport à n'importe quel autre vaccin existant. Une multiplication par 10 par rapport à des vaccins classiques qui sont utilisés depuis 20 ou 30 ans, alors que pour celui-ci, on a une utilisation de la fin de l’année 2020 à 2021 ».

Michel de Lorgeril, cardiologue explique en détail les problèmes de l'étude Pfizer dans son livres les vaccins à l'ère Covid-19: « pour l’essai de BioNTech-Pfizer publié en décembre 2020, je note d’emblée que cet essai clinique est en fait une étude commerciale puisque la très grande majorité des investigateurs sont liés de près ou de loin aux industriels qui ont financé l’étude.De plus l'étude est sous le contrôle total des industriels... Aucune trace de la moindre indépendance. Cela dit, en cas de conflit d’intérêts et pour se prémunir (au minimum) de biais non intentionnels, il est impératif de respecter scrupuleusement le principe de l’étude en double aveugle. Cela permet de minimiser (mais pas d’empêcher totalement) les inévitables biais non intentionnels. Il est également impératif d’adhérer aux principes basiques de l’essai clinique avec une hypothèse primaire clairement formulée, une taille d’échantillon et une durée de suivi calculées a priori pour tester cette hypothèse primaire. C’est la seule façon de faire obstacle au pire ennemi des scientifiques, le hasard ! Force est de constater qu’aucune de ces précautions élémentaires n’a été respectée dans cet essai clinique de BioNTech-Pfizer...Contrairement à ce qui est exigé par les autorités sanitaires et répété dans les médias, ce n’est pas un essai en double aveugle. C’est une simple étude clinique randomisée
ouverte aux quatre vents des biais possibles. On croit comprendre (observer-blinded) que les vaccinés
savent qu’ils reçoivent le vaccin et pas le placebo (du sérum physiologique). On sait que le flacon de sérum est clair et que celui du vaccin décongelé est blanc opaque.. Faute de double aveugle avéré et sécurisé, le biais majeur qu’est l’effet placebo n’est pas sous contrôle...Qu’aucune voix ne se soit fait entendre du côté des autorités sanitaires pour émettre des doutes concernant l’ensemble des procédures suggère une profonde inculture de la recherche médicale. Peut-être s’agit-il d’une sorte de connivence avec les industriels. Dans deux articles, très modérés dans leur forme, le Dr
Peter Doshi (université du Maryland à Baltimore) résume les problèmes méthodologiques soulevés par cette étude. Selon lui, les deux principales questions posées par les vaccins anti-COVID sont de savoir s’ils réduisent le risque de formes graves ou fatales et s’ils empêchent la transmission du virus. Outre ses faiblesses méthodologiques, l’essai Pfizer ne permet pas de répondre à ces deux questions. On verra qu’il en est de même pour l’essai Moderna...Les données publiées concernant l’efficacité sont probablement biaisées en faveur du vaccin – une miraculeuse efficacité de 95 % d’un produit de santé n’existe pas dans la vraie vie –tellement elles sont caricaturales. Si ce vaccin ne protège que contre des formes mineures de COVID-19, il est de peu d’intérêt. Finalement, en l’absence de décès dus à la COVID-19 dans cette étude – au moins sur la courte période de surveillance publiée –, il est difficile de comprendre pourquoi les médias et les autorités sanitaires prétendent que ce vaccin Comirnaty de BioNTech-Pfizer peut sauver des vies. Il est également difficile de comprendre pourquoi il est tant espéré que la dissémination du virus puisse être freinée par ce vaccin. C’est très hypothétique, voire aléatoire. L’impression générale laissée par cette étude est que, faute de double aveugle laissant la porte ouverte à un effet placebo majeur, l’efficacité de ce vaccin reste douteuse. Cela ne veut pas dire qu’il est inefficace, cela veut seulement dire que l’on n’en sait rien, que l’effet placebo ne peut être exclu et qu´il peut à lui seul expliquer en grande partie la différence entre les deux groupes, telle que rapportée par les investigateurs.En l’absence d’efficacité démontrée, il n’est pas éthique de faire courir un risque d’effet indésirable aux vaccinés ».

 Ce vaccin  « est quasiment une escroquerie »

Le virologue et professeur émérite de l’université d’Aix-Marseille, Jean-Michel Claverie, a déclaré sur CNEWS : « on sait que la 3ème dose ne fait pratiquement rien sur le variant Omicron. On a l'impression qu'on a des doses en stock et qu'il faut absolument les écouler...Je m'élève contre beaucoup de confrères qui disent que ce produit est un vaccin. Prenons le cas de la poliomyélite, on ne parlait pas de petite poliomyélite ou de cas plus graves. Quand on est vacciné avec le vaccin de la polio, on ne fait pas de poliomyélite. Le vaccin contre la poliomyélite, ça c'est un vaccin. Je prétends que ce vaccin qui a été vendu par Pfizer est quasiment une escroquerie... Dans le dossier qui a permis l'efficacité du vaccin il est marqué que la fréquence d'effets indésirables et l'efficacité du vaccin au delà de 2 à 3,5 mois reste à démontrer. Et on s'étonne qu'après 6 mois on ait des résultats bizarres. C'est quasiment un défaut de fabrication un vice de forme. Je ne comprends pas que l'Europe ait pu s'engager sur 6 milliards de doses alors que l'on ne savait quasiment rien sur l'efficacité et la résilience de ce vaccin ».

45000 effets indésirables avec tous les médicaments chaque année en France, 110000 rien qu'avec les vaccins Covid-19!

La Directrice Générale de l’ANSM,l’Agence Nationale des Sécurités des Médicaments en France a alerté les parlementaires au Sénat d'une explosion des effets indésirables des vaccins anti covid et de la sous-déclaration des effets secondaires au niveau de la pharmacovigilance.

« Nous sommes normalement à 45000 effets indésirables tous médicaments confondus alors que là, pour les seuls vaccins Covid-19, nous sommes à 110000 » a-t-elle assuré. Ces 110000 cas représentent une franction du total des incidents réels du fait de la « sous-déclaration des cas enregistrés » précise-t-elle.

En Autriche on a vu le nombre de demandes d'indemnisation des vaccins croître d'un facteur x37 : myocardites, thrombose, crises cardiaques et infarctus cérébraux...Ce rapport de Pfizer liste d'ailleurs page 30 les effets secondaires notés dans les essais.

Le site européen ADR reports est très en retard (avec un graphique qui s'arrête à octobre) mais la tendance est à une progression rapide du nombre d'effets secondaires comme le montre la ligne rouge du graphique ci-dessous pour le vaccin Pfizer :

evolution effets secondaires pfizer janvier2022

Le site allemand Report 24 a fait la liste de 75 problèmes cardiaques graves survenus chez des athlètes dont de nombreux morts durant ces seuls 5 derniers mois. La revue Nature a publié une étude assez complète sur les effets cardiaques des vaccins.

La cardiologue Michel de Lorgeril explique dans cette vidéo que les effets secondaires les plus terribles des vaccins Covid-19 sont cardiovasculaires. Il estime d'ailleurs que comparer les effets cardiovasculaires du virus et ceux des vaccins est « malhonnête car les effets du virus touchent une population âgée et que l'on n'a prouvé que les vaccins pouvaient les réduire alors que les effets du vaccin touchent une population jeune...Mais ces jeunes gens là ils n'auraient pas eu des complications si on ne les avait pas vaccinés...Dans le cas du streptocoque, des maladies peuvent apparaitre 10 ans plus tard. On ne sait pas le mécanisme par lequel un vaccin provoque une myocardite ». Il estime qu'il y a eu « faillite d'un système  » quant aux modalités des essais cliniques qui ont permis d'homologuer les vaccins Covid-19. Il ajoute que « le vaccin Pfizer qui est administré à des centaines de millions de citoyens repose sur une étude dont on conteste la validité...Il n'y a pas de bases scientifiques aux campagnes de vaccination actuelles ».

Aux Etats-Unis de nombreux médecins pointent le nombre importants d'effets secondaires graves suite aux vaccins Covid dont le Dr Lee Merritt.

 

Le gouvernement australien reconnait depuis peu les effets sévères du vaccin et offre jusqu'à 600000 dollars en cash aux victimes selon une chaine de télévision australienne.

Sachez par ailleurs que 4 décès sur 5 au Royaume-Uni sont parmi les vaccinés selon les données officielles, soit 77% des décès Covid pour les vaccinés et 23% pour les non vaccinés. Le Royaume-Uni est connu pour avoir les données publiques parmi les plus transparentes. « Si ce vaccin immunisait il ne devrait pas y avoir de malades et d'autant moins de décès Covid chez les vaccinés » comme l'a indiqué le Professeur Claverie.

Enfin une étude d'analyse de Big Data réalisée dans 145 pays conclut: « les résultats de cette étude pris ensemble démontrent un produit qui provoque directement plus de COVID-19 associé de cas et de décès qu'il n'y en aurait eu autrement avec zéro vaccin. Par conséquent, ces expérimentations les injections de thérapie génique connues sous le nom de vaccins COVID-19 ne peuvent être imposées par aucune politique publique ».

Ignorer l'immunité acquise après une infection : anti-scientifique, anti-médical et dangereux pour l'immunité collective

A l'heure où l'on connait tous ces faits, la simple évocation du passe vaccinal devrait être rejeté en masse sur des critères scientifiques. D'autant que le passe vaccinal ignore les guéris du Covid alors que l'on sait que l'immunité conférée par la guérison naturelle est bien plus globale et dure plus longtemps que l'immunité conférée par le vaccin. L'immunité naturelle protège 13 fois plus d'une réinfection que celle celle des vaccinés.  Le risque est également bien plus fort pour les cas symptomatiques chez les vaccinés.

Ainsi les vaccinés ont 13 fois plus de chance d'être infectés par le variant Delta que ceux qui ont guéri d'une infection préalable selon cette étude.

Et selon une étude du CHU de Strabsourg, l'immunité des personnes guéries du Covid durerait au moins un an pour 97% des personnes.

Une autre étude précise que les personnes qui ont déjà été infectées par le Covid sont « bien moins susceptibles que les personnes vaccinées d'attraper le variant Delta, de développer des symptômes ou d'être hospitalisées avec un Covid sévère ». Les vaccinés sont ainsi 27 fois plus susceptibles d'avoir une infection Covid avec symptômes que les personnes immunisées naturellement. Au total 15 autres études confirment cela. En Suisse le gouvernement est bien plus rationnel et scientifique et accorde le passe aux guéris de la Covid-19 pendant 1 an. 

« C’est un peu provocateur mais je pense qu on ne pas nier que l’infection naturelle est aussi, voire plus, efficace qu’une vaccination. On acquiert l’immunité collective par le vaccin et par l’infection naturelle, les deux. Il y a probablement 500000 infections par jour ». Donc « à ce rythme-là », « on obtiendra plus rapidement l’immunité par l’infection que par la vaccination...On se rend compte que le vaccin est de moins en moins efficace - à la fois pour empêcher la circulation du virus et en termes de durée - et en même temps on va imposer le pass vaccinal ? Il y a un paradoxe. Il y a six mois, l’obligation vaccinale faisait plus de sens que maintenant. Les gens s’infectent par centaines de milliers. Il faut vacciner des gens qui sont en train de s’infecter ? Non» a déclaré sur BFMTV le Professeur Eric Caumes, infectiologue attaché à l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière à Paris pourtant favorable aux vaccins. 

Est-ce à dire que la Sécurité Sociale, (c'est à dire nous collectivement) paie des doses de rappel pour rien tout du moins pour la population non à risque soit les moins de 40-50 ans? L'urgence à adopter le passe vaccinal est-elle justifiée alors que l'échec du passe sanitaire est total?

Le Député Sébastien Jumel a rappelé à Olivier Véran ses propos à l'Assemblée Nationale : « quand 90% de la population sera vaccinée, on passera de 20000 cas par jour à 300 ». On est à presque 300000 cas de Covid ces dernières 24 H (article mis à jour le 05/01/2021).

Au Royaume-Uni, le Pr Andrew Pollard, responsable de la stratégie vaccinale, a déclaré ce jour dans The Telegraph : « On ne va pas vacciner la planète tous les 6 mois ! Pas de 4è dose sans preuve d’utilité et de non-nocivité ».

En votant le passe vaccinal, le gouvernement s'enfonce dans une voie sans issue. Si ces faits décrits par les médecins sont avérés, les députés et le gouvernement doivent s’attendre dans le futur à un scandale et des procès jamais vus en forçant la vaccination auprès des français avec des « vaccins » dont les scientifiques montrent qu'ils posent de nombreux problèmes. On pourrait ajouter l'indisponibilité de technologies alternatives ayant fait leurs preuves comme les vaccins à virus inactivés du chinois Sinovac (NDLR: toujours en attente d'homologation pour des données complémentaires officiellement) ou Valneva (qui tarde à venir, voir Pourquoi l'Europe ignore les vaccins à virus inactivés) ou à protéine recombinante (Novavax).

Aujourd'hui on veut imposer une seule technologie vaccinale aux français, l'ARNm (dans les faits très peu de personnes sont vaccinées avec les vaccins à vecteurs viraux AstraZeneca ou Janssen) sans offrir d'autres possibilités : une sorte de monopole à deux acteurs.

Comme l'a prouvé le procès de Nuremberg ce n'est pas parce que la majorité vote pour des lois iniques que ces personnes ne sont pas responsables.

Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas au vu des nombreux témoignages de scientifiques de renoms tant au niveau des effets secondaires, de l'homologation, des problèmes liés aux doses à répétition, des problèmes auto-immunes, de la perte d'immunité de groupe via la vaccination des enfants et des guéris du Covid relatés par les différents médecins dans cet article et de la sélection des variants du fait de l'échappement immunitaire lié à ces vaccins n'empêchant pas la contamination.

En plus d’être discriminatoire et attentatoire aux libertés comme jamais vu dans l’histoire de la 5ème République ce passe vaccinal inutile pourrait être dangereux pour la santé des français comme le montrent les médecins cités dans cet article. Jean-Marc Sabatier l'affirme fortement : « il y a bien un problème de dangerosité potentielle du vaccin, notamment pour l’immunité innée des vaccinés » ce qui a été également la conclusion des médecins Sucharit Bhakdi, MD et Arne Burkhardt, qui ajoutent « particulièrement après les injections de rappels ». Ces informations sont importantes et notre rôle en tant que média indépendant est de vous en informer. Bonne année.

N.B : ce 5 janvier 2 jours après la publication de cet article 300 juristes/scientifiques appellent à un moratoire du passe vaccinal.

Extraction des donnés de pharmacovigilance européenne ADR Reports de la semaine 52 (25/12/2021 au 01/01/2022) :

Depuis le début de la vaccination en Europe avec les 4 vaccins Pfizer, Astrazeneca, Moderna, Janssen on compte en nombre d'évènements tous vaccins confondus :

- Décès : 36627 (+1041)

- Cas non résolus : 905317 (+17751)

- Cas résolus : 1239225 (+14478)

- Cas résolus avec Séquelles : 43151 (+963)

- Cas état inconnu : 615824 (+18719)

- Cas en cours de résolution : 702829 (+10996).

Décès :

- Pfizer : 16481

- Moderna : 10170

- AStraZeneca : 7371

- Janssen : 2245.

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