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Depuis longtemps, on nomme les ouragans dans le but de faciliter leur identification dans les messages d'alerte, la communication entre les scientifiques et avec le public, pour les prévisions, la surveillance et les avertissements.

Donner des noms courts et distincts aux différentes tempêtes évite de les confondre lors d'échange d'informations écrites ou orales.


A l'origine, les noms des cyclones étaient attribués de façon arbitraire dans l'Atlantique Nord.

Au début des années 50, on donna des prénoms féminins aux tempêtes à partir d'une liste alphabétique établie par le Centre National des Ouragans des Etats-Unis d'Amérique, donnant un prénom commençant par la lettre A à la première tempête de l'année.

Depuis 1979, les cyclones sont baptisés avec des prénoms anglais, espagnols et français, alternativement masculins et féminins. Basé sur 6 ans et six listes, les années paires débutent par un prénom masculin et les années impaires par un prénom féminin. Ainsi la liste de 2000 est la même que celle de 1994 et 1988. Les six listes prévoient 21 prénoms de A à W sans Q, U, X, Y et Z, pauvres en prénoms.

En 2005, la liste fut totalement utilisée jusqu'à Wilma. Les 6 derniers cyclones de cette année record avec 27 cyclones eurent les noms des 6 premières lettres grecques.

Les ouragans dont le bilan humain et économique est très lourd restent gravés dans les mémoires longtemps après leur passage. Certains entrent dans l'histoire météorologique. On ne redonne pas un nom porté par une autre tempête particulièrement dévastatrice. Lorsqu'un ouragan a fait des ravages, tous les pays qui ont subi les conséquences de son passage peuvent demander à l'Organisation météorologique mondiale (OMM) de retirer son nom des listes qui le remplacera par un prénom de même genre et de même origine ethnique.

Gustav, Ike, Paloma ainsi qu'Alma "ont été retirés de la liste officielle de rotation des noms de l'OMM en raison des morts et dommages qu'ils ont provoqués en 2008", a expliqué l'Organisation dans un communiqué. L'OMM a décidé de les remplacer par Gonzalo, Isaias, Paulette et Amanda.
On a retiré jusqu'ici plus de 50 noms de tempêtes.


Les cyclones tropicaux sont très rares au sud de l'Équateur dans l'océan Atlantique. Il n'y a donc pas de liste prévue pour les nommer. Quand un ouragan s'y est produit comme en 2004, il prit le nom de cyclone Catarina en référence à l'endroit où il toucha terre, l'État de Santa Catarina au Brésil. Quelques météorologistes l'ont cependant appelé ouragan Aldonça en utilisant la même idée que dans l'Atlantique Nord, soit par un prénom débutant en A.

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