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Il est faux de dire que les non vaccinés contaminent les vaccinés. Et oui le passe vaccinal en plus d'être peu justifiable sanitairement parlant est contraire à l'esprit scientifique, Démocratique et illégal face au droit européen et international...

Le pays de Descartes, Pasteur, Pascal, Curie semble avoir perdu la tête alors que les décisions ne sont plus prises rationnellement et scientifiquement.

Nous avions longuement critiqué le passe sanitaire lors de sa mise en place en juillet dernier en expliquant les raisons (voir comment peut-on imposer le passe sanitaire alors que les vaccinés peuvent être positifs).

Plus de 5 mois après sa mise en place par le gouvernement actuel, en cet hiver 2022, l'explosion des contaminations avec 409.370 cas positifs au Covid le 03/01/2022 soit plus que jamais depuis le début de l'épidémie et alors que la population est vaccinée à hauteur de 91% (+de 18 ans) signe son échec.

Le Député Sébastien Jumel a rappelé à Olivier Véran ses propos à l'Assemblée Nationale : « quand 90% de la population sera vaccinée, on passera de 20000 cas par jour à 300 et donc il n'y aura plus l'impact sanitaire qu'on connait aujourd'hui». Le passe sanitaire devait être temporaire : le passe vaccinal le grave dans le marbre.

Plutôt que de constater son échec le gouvernement invente des bouc-émissaires : les non vaccinés et encore plus amusant les guéris du Covid qui ont une immunité plus forte et plus durable que les vaccinés.

« L’échec du gouvernement le conduit à une fuite en avant et pour se dédouaner de ses responsabilités dans ce fiasco, il stigmatise les non vaccinés, les désignant comme responsables des vagues actuelles. C’est la technique du bouc émissaire, celui qu’on immole en expiation des fautes d’un autre. C’est une attitude de division dangereuse pour la paix civile et qui remet en cause les droits de l’Homme fondamentaux » estime le médecin généraliste Jean-Pascal Serberat dans Polemia.

L'OMS a assuré cette semaine « qu'une stratégie de vaccination basée sur des rappels répétés » des premiers vaccins « a peu de chances d'être appropriée ou viable » rappelle France Info. Quant à l'Union Européenne elle s'est également réveillée cette semaine. L'agence Européenne des Médicaments a déclaré dans une déclaration citée par Bloomberg: « répéter les doses de rappel tous les quatre mois pourrait éventuellement affaiblir le système immunitaire et fatiguer les gens. Les pays devraient plutôt commencer à penser à espacer les rappels à des intervalles plus longs et à les administrer au début de l'hiver, comme le vaccin contre la grippe». En résumé, il faudrait comme pour la grippe privilégier la vaccination de la population à risque au bon moment. C'est ce que disaient de nombreux scientifiques au début de la pandémie.

Pourquoi il est faux de dire comme l'affirme Castex que les non vaccinés contaminent les vaccinés

« Être responsable, être libre, ce n'est pas contaminer impunément les autres » a osé dire le Premier Ministre Jean Castex en parlant des non vaccinés.

Il est pourtant simple de démontrer que c'est entièrement faux.

Gibraltar est le pays le plus vacciné au monde. Le pays administre des boosters aux plus de 40 ans et vaccine les enfants de 5 à 12 ans La totalité de la population a été vaccinée contre le Covid depuis mars 2020. Et le pays compte un taux de vaccination de 118% avec les espagnols vaccinés 2/3 doses qui traversent la frontière pour venir y travailler.

Or que constate-t-on à Gibraltar?

Une hausse exponentielle des cas selon Worldometer (voir graphique ci-dessous) ou Reuters : au 4 janvier 2022 on compte ainsi 146 cas à Gibraltar soit autant que la vague du début d'année 2021. »

gibraltar cas


contaminationsgibraltar reuters

Dans de nombreux pays fortement vaccinés, l'épidémie n'a jamais été aussi forte. Aux Emirats Arabes Unis où 93% de la population est vaccinée, le pays connait également un pic de contaminations énorme.

emiratesarabes contaminations

Donc la vaccination protégerait des contaminations mais dans un pays entièrement vacciné les contaminations explosent? Nous avions annoncé dès juillet 2021 que des pays fortement vaccinés connaissaient des regains épidémiques.

Les données de l'étude parue dans le Lancet sont irréfutables. Elles confirment que 89% des nouveaux cas de Covid au Royaume-Uni sont parmi les personnes vaccinées : les personnes vaccinées s'infectent donc massivement.

Didier Raoult explique dans sa dernière vidéo que l'on a constaté des infections post-vaccination ce qui veut dire que les vaccins pourraient même favoriser l'infection.

« Il y a plus de cas positifs que nous n'en avons jamais eu et le variant Omicron est très peu dangereux...L'épidémie touche un nombre considérable de cas en particulier en particulier dans les pays occidentaux vaccinés avec des vaccins à ARNm...Il y a une sous-estimation des infections post vaccinale vaccin. Une part très importante des cas positifs se font 2 à 3 semaines après le vaccin. Mon hypothèse c'est que ce sont plutôt les jeunes qui font des infections immédiates et les personnes âgées qui ont une immunité qui disparait. En réalité beaucoup de gens font des infections juste après le vaccin (NDLR: c'est ce qui s'est passée pour l'amie d'un de nos journalistes qui est tombée malade 2 jours après avoir été vaccinée et lui a transmis). Une explication que nous pourrions avoir ce sont les anticorps facilitants. Les anticorps facilitants ce sont des anticorps qui au lieu de te protéger favorisent l'apparition de la maladie et ils sont présents surtout dans les 15 jours à un mois après l'injection ».

Il poursuit à propos de l'efficacité des vaccins: « on ne peut pas dire... qu'il y a un contrôle de l'épidémie par les vaccins ARNm, dans pratiquement tous les cas d'utilisation des vaccins ARNm il y a un contrôle de l'épidémie 0. Peut-être à cause des variants, peut-être parce qu'il y a une vague d'infections après la vaccination. Cela ne contrôle pas l'épidémie mais il y a moins de morts ».

Il critique le fait que l'épidémie n'ait pas été gérée par des médecins de proximité: « les pays riches ont plutôt moins bien géré l'épidémie que les autres, ce sont ceux où la couverture vaccinale est la plus importante au monde. C'est dans les pays moins riche que la mortalité est plus basse. Il y a eu 9 milliards de doses de vaccin dans le monde dont la plupart dans les pays riches et c'est là où il y a le plus de morts ». Il cite ce schéma:

pays riches morts

« Une des raisons (NDLR : pour laquelle il y a eu plus de morts dans les pays riches) c'est qu'il y a eu moins de soins de proximité dans les pays riches, le médecin est sorti de la gestion de la maladie une épidémie cela ne se dirige pas d'un ordinateur...Nous avons une population qui est âgée, la moitié qui sont morts étaient dans des Ehpad. Pour les jeunes de 0 à 19 ans, le taux de mortalité est de 0,0013%, au delà de 85 ans il est considérable. A partir de 60 ans la vaccination va avoir un effet. Au niveau global il n'y a pas de contrôle de l'épidémie actuellement par les vaccins. L'OMS a dit : 1/ il n'y aura pas de contrôle de cette épidémie par la vaccination, 2/la vaccination chez les enfants n'est pas justifiée ».

Il poursuit : «  on voit bien ce qui se passe en réalité. Cela devient de plus en plus difficile de faire de la science du fait de la passion politique et clanique qui existe actuellement. Le vaccin est devenu une religion. On peut manipuler le monde entier avec quelque chose dont on sait que c'est un faux c'est incroyable. La réalité n'a plus d'importance c'est de la conviction. Ce qui m'intéresse c'est que l'on apprenne quelque chose maintenant ou à l'avenir. Donc c'est la connaissance contre la croyance. Il n'y a aucune vaccination obligatoire en Angleterre. La vaccination obligatoire, ce n'est pas de la science. C'est une vision du monde dans lequel les gens doivent obéir parce que c'est bon pour soi et ça il faut faire attention parce que l'on sait où cela mène ».

« Le 30 août 2021 au sommet de la quatrième vague, nous avions 11 128 personnes hospitalisées dont 2 277 en soins critiques pour 40 millions de vaccinés deux doses. Au 28 décembre : 16 458 hospitalisés, 3 277 en soins critiques pour 50 millions de vaccinés deux doses plus 21 millions de vaccinés trois doses. Il s’agit de la même population, du même variant Delta, le variant Omicron n’ayant pas encore de conséquences sur les hospitalisations. Les choses sont donc comparables. Quel est l’apport en termes de bénéfices sur les hospitalisations qu’ont apporté les 31 millions de doses injectées supplémentaires ? Comment expliquer que l’on ait plus d’hospitalisations avec plus de vaccinés ? Pire : le chiffre des décès est plus important également : 73 par jour en moyenne au 30 aout, 174 en moyenne au 28 décembre.En d’autres termes, une simple analyse critique des chiffres démontre que la vaccination n’a pas permis en termes de protection ce que l’on espérait d’elle » explique posément le médecin généraliste Jean-Pascal Serberat.

Dire que les non vaccinés sont responsables des contaminations ce n'est donc pas scientifique alors que les pays totalement vaccinés comme Gibraltar ou l'île de Man connaissent eux aussi une flambée épidémique. Laissons parler Bourla le président de Pfizer :

Une étude d'analyse de Big Data réalisée dans 145 pays conclut même que: « l'immunité naturelle robuste et durable
qui se produit avec une infection par le SRAS-CoV ou le SARS-CoV-2 (Majdoubi et al. 2021) combinée avec une réduction du risque absolu extrêmement faible (0,8 à 1,9 %) (Olliaro, Torreele et Vaillant 2021) des vaccins disponibles, font que les risques de ces vaccins l'emportent probablement sur les avantages pour la plupart sinon la totalité de la population. Ces résultats suggèrent que l'administration du vaccin COVID-19 en tant que politique publique sur 80% des cas n'a pas d'impact causal statistiquement significatif sur la réduction du nombre total de décès ou de cas par million, mais plutôt un impact statistiquement significatif dans l'augmentation du nombre total de décès ou de cas associés de COVID-19 par million au-delà de ce qui aurait été attendu si aucun vaccin n'avait jamais été administré. Les résultats de cette étude démontrent un produit qui provoque directement plus de cas COVID-19 associés et de décès qu'il n'y en aurait eu autrement avec zéro vaccin. Par conséquent, ces expérimentations les injections de thérapie génique connues sous le nom de vaccins COVID-19 ne peuvent être imposées par aucune politique publique ».

L'OMS, la plus haute autorité en matière de santé au monde assure elle-même « qu'une stratégie de vaccination basée sur des rappels répétés » des premiers vaccins « a peu de chances d'être appropriée ou viable » rappelle France Info.

L'agence Européenne des Médicaments a déclaré selon des propos repris par Bloomberg: « si nous donnons des doses de rappels tous les 4 mois il y a des risques que nous ayons des problèmes potentiellement quant à la réponse du système immunitaire et la réponse immunitaire pourrait ne plus être aussi bonne. Nous pourrions aussi fatiguer les gens ».

Le passe vaccinal oublie les guéris du Covid : anti-scientifique, anti-médical et dangereux pour l'immunité collective

Le passe vaccinal ignore les guéris du Covid alors que l'on sait que l'immunité conférée par la guérison naturelle est bien plus globale et dure plus longtemps que l'immunité conférée par le vaccin.

A l'heure où l'on connait tous ces faits, la simple évocation du passe vaccinal devrait être rejeté en masse sur des critères scientifiques. D'autant que le passe vaccinal ignore les guéris du Covid alors que l'on sait que l'immunité conférée par la guérison naturelle est bien plus globale et dure plus longtemps que l'immunité conférée par le vaccin. L'immunité naturelle protège 13 fois plus d'une réinfection que celle celle des vaccinés.  Le risque est également bien plus fort pour les cas symptomatiques chez les vaccinés.

Ainsi les vaccinés ont 13 fois plus de chance d'être infectés par le variant Delta que ceux qui ont guéri d'une infection préalable selon cette étude.

Et selon une étude du CHU de Strabsourg, l'immunité des personnes guéries du Covid durerait au moins un an pour 97% des personnes.

Une autre étude précise que les personnes qui ont déjà été infectées par le Covid sont « bien moins susceptibles que les personnes vaccinées d'attraper le variant Delta, de développer des symptômes ou d'être hospitalisées avec un Covid sévère ». Les vaccinés sont ainsi 27 fois plus susceptibles d'avoir une infection Covid avec symptômes que les personnes immunisées naturellement. Au total 15 autres études confirment cela.

Le Professeur Eric Caumes, infectiologue attaché à l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière à Paris, très en faveur des vaccins, l'a reconnu lui-même sur BFMTV : « C’est un peu provocateur mais je pense qu on ne pas nier que l’infection naturelle est aussi, voire plus, efficace qu’une vaccination. On acquiert l’immunité collective par le vaccin et par l’infection naturelle, les deux. Il y a probablement 500000 infections par jour ». Donc « à ce rythme-là », « on obtiendra plus rapidement l’immunité par l’infection que par la vaccination...On se rend compte que le vaccin est de moins en moins efficace - à la fois pour empêcher la circulation du virus et en termes de durée - et en même temps on va imposer le pass vaccinal ? Il y a un paradoxe. Il y a six mois, l’obligation vaccinale faisait plus de sens que maintenant. Les gens s’infectent par centaines de milliers. Il faut vacciner des gens qui sont en train de s’infecter ? Non»

En Suisse le gouvernement est bien plus rationnel et scientifique et accorde le passe aux guéris de la Covid-19 pendant 1 an.

Un pneumologue italien avait d'ailleurs trouvé un moyen de soigner à peu de frais les patients en phase terminale du Covid en transfusant du sang de personnes guéries : tous ont été sauvés. Il a été retrouvé « suicidé ». Cela montre la puissance des anticorps des personnes guéries.

Ne pas reconnaitre l'immunité naturelle conférée par l'infection? Voilà encore une idée totalement non scientifique et illégal.

« La libre circulation des personnes qui, selon des preuves scientifiques solides, ne présentent pas de risque important pour la santé publique, par exemple parce qu’elles sont immunisées et ne peuvent pas transmettre le SARS-CoV-2, ne devrait pas être soumise à des restrictions, étant donné que ces restrictions ne seraient pas nécessaires pour atteindre l’objectif de préservation de la santé publique » précise l'article 7 du règlement européen publié au Journal Officiel le 15/06/2021. Le passe vaccinal est donc illégal par rapport à la loi française en excluant les guéris du Covid.

Le passe vaccinal veut oublier le bénéfice/risque, critère de choix des médicaments

« Je n’ai pas compris que le principe bénéfice risque que je croyais essentiel pour pratiquer la médecine n’ait plus cours de nos jours, je n’ai pas compris que pour protéger âgés et fragiles (censés être immunisés par le vaccin) on impose une injection expérimentale à des millions d’enfants pour un bénéfice nul et un risque inconnu. Le simple bon sens aurait consisté à réserver la vaccination aux publics âgés et fragiles. Ceux pour lesquels le bénéfice est supérieur au risque. Encore faut-il réellement évaluer le bénéfice et le risque. Car si le bénéfice au bout de trois mois est réduit à néant par la perte d’efficacité des vaccins, le risque lui est pris avec chaque dose. Pourquoi les vaccinés qui sont en proportion de leurs nombre moins nombreux en réanimation, ce qui semble montrer un avantage à être vacciné, sont-ils paradoxalement plus nombreux à décéder que les non-vaccinés en réanimation ? » explique le médecin généraliste Jean-Pascal Serberat.

Le passe vaccinal pose le problème scientifique et moral de vouloir effacer le groupe témoin immunisé naturellement dans la population

Les vaccins actuels engendrent de nombreux effets secondaires répertoriés en Europe et aux Etats-Unis. Rappelons que selon le collectif de médecins canadiens Covid Care Alliance, l'étude originale d'efficacité du vaccin Pfizer a plusieurs biais le principal étant selon eux la perte du groupe de contrôle dans ce document qu'ils ont publié : « l’étude Pfizer publiée le 31 décembre 2020 dans le New Journal of England, l'étude démarre le 27 juillet 2020 et se termine le 31 décembre. Le groupe de contrôle a l'opportunité d'être vacciné à partir de début 2021.  Ce n’est plus une étude de contrôle randomisée alors que le groupe de contrôle n’existe plus ».

On veut aujourd'hui faire en France à l'échelle d'un pays ce qu'aurait fait Pfizer selon la CovidCareAlliance for durant son étude: vacciner le groupe témoin constitué de personnes à forte immunité naturelle comme les enfants et les guéris du Covid.

C'est à dire supprimer toute possibilité de contrôler les effets secondaires dus au vaccins et les bénéfices ou les problèmes liés aux vaccins en comparant la population vaccinée à celle non vaccinée alors que les essais de ces vaccins ARNM sont toujours en phase 3. C'est à dire aussi disculper de poursuites tous ceux qui forcent à l'injection des vaccins lors de la survenance d'effets secondaires graves ou de décès.

En fait les non vaccinés sont la seule des vaccinés de se retourner contre l'Etat, les prescripteurs dans le cas d'effets secondaires graves, d'un décès attribué au vaccin.  Comme le note le Courrier des Stratèges dans cet article : « dans l’hypothèse où tout cela tournerait mal, la première manœuvre d’urgence à actionner consiste évidemment à diminuer au maximum le nombre de “témoins”, pour éviter qu’ils ne constituent un groupe significatif statistiquement, et capable de constituer une preuve évidente des fautes commises par les gouvernements et leurs adjuvants pharmaceutiques. D’où le zèle pressant mis à travers le monde dans la répression des non-vaccinés. 

Le fait de vacciner toute la population et supprimer ainsi le groupe témoin au niveau de la population française alors que l'on n'a pas encore de données scientifiques à long-terme sur ces nouvelles technologies vaccinales (les vaccins Moderna et Pfizer sont toujours en essai phase 3) est non scientifique.


Une obligation vaccinale avec une seule technologie de vaccins soit un quasi monopole dans les faits AstraZeneca et Janssen et même Moderna étant très peu utilisés

Quatre vaccins contre la Covid-19 sont actuellement autorisés en France : Pfizer et Moderna. AstraZeneca et Janssen. 

Très peu de personnes sont éligibles aux rappels par les vaccins à vecteur viraux Janssen et AstraZeneca alors que les vaccins AstraZeneca et Janssen sont réservés aux plus de 55 ans. Dans les faits, les français se vaccinent principalement avec une technologie de vaccin soit l'ARNm et avec principalement deux fournisseurs Pfizer et Moderna. Dans la réalité Pfizer serait le grand bénéficiaire avec plus de 79% du marché français selon les données ci-dessous!

Selon CovidTracker, Pfizer a raflé quasiment toute la mise avec 80,8 millions de doses, contre 11,9 millions de doses pour Moderna, 7,8 pour AstraZeneca et 1,070 pour Janssen.

Par ailleurs se pose le problème de la conformité aux règles de la concurrence et au libre-échangisme alors que l'UE a refusé d'agréer les vaccins chinois à virus inactivés Sinovac et Sinopharm en demande d'homologation depuis juin 2021.

Alors que le vaccin à protéine recombinante Novavax et que le vaccinà virus inactivé Valneva ont été agrées par l'UE, on comprend mal l'empressement du gouvernement français à vouloir accélérer subitement l'obligation vaccinale ce qui avantage de fait la vente de doses de Pfizer et Moderna. Pourquoi ne pas attendre l'arrivée de ces vaccins aux technologies plus éprouvées pour accélérer la vaccination ? Cet empressement du gouvernement est pour le moins étrange comme s'il voulait favoriser les fournisseurs de vaccins à ARNm.

Vouloir proposer majoritairement une seule technologie vaccinale (ARNm) non éprouvée à long-terme plutôt qu'attendre des technologies ayant fait leurs preuves par le passé comme ceux à protéine recombinante (Novavax) ou à virus inactivé (Valneva) est peu scientifique d'autant plus si l'on impose la vaccination comme avec le passe vaccinal. 

Le gouvernement prend des risques juridiques avec les professionnels guéris du Covid ne pouvant pas travailler avec le passe vaccinal?

Le passe vaccinal pose un autre problème juridique cette fois. De nombreux professionnels ont obtenu le pass sanitaire en étant guéri du Covid. Or les études prouvent et montrent que l'immunité conférée par une infection au Covid dure plus longtemps et est plus globale que celle conférée par les vaccins.

Or comment le gouvernement peut-il justifier d'empêcher de travailler ces guéris du Covid, d'autant plus si des technologies alternatives de vaccins ne sont pas encore disponibles en France (Novavax, Valneva)?

Dès la mise en place du passe vaccinal, les guéris du Covid dont l'immunité est forte ne pourront plus prendre le train, l'avion ne pourront plus inviter des clients au restaurant ou manger à l'extérieur après un rendez-vous commercial.... Comment le gouvernement pourra-t-il justifier cela au Tribunal si les professionnels prouvent que ce passe vaccinal a nui à leur activité et qu'étant guéri ils ne posaient aucun risque aux autres?  Les membres du gouvernement et les députés prennent donc un risque considérable en votant cette loi.

L'ancien directeur de la taskforce du gouvernement anglais pour les vaccins a demandé dans une interview relayée le 9 janvier par les grands quotidiens anglais comme le Guardian de mettre fin à la vaccination de masse.

« La vaccination de masse de la population au Royaume-Uni doit prendre fin. Nous devons maintenant gérer la maladie, pas la propagation du virus. L'objectif futur est donc d'arrêter la progression vers une maladie grave dans les groupes vulnérables ».

Le passe vaccinal : un coup de hache à la Démocratie et aux libertés individuelles

Comme on l'a vu le passe vaccinal ne se justifie pas sanitairement alors que l'on sait que les vaccinés se contaminent et transmettent le virus et que l'épidémie n'a jamais été aussi forte malgré la forte progression des vaccination depuis cet été. Par ailleurs les enfants et les guéris du Covid sont nombreux et sont un atout fort pour l'immunité de groupe alors pourquoi les vacciner?

Ce passe n'est pas justifié sanitairement parlant comme le passe sanitaire et pourrait donc avoir un autre but bien plus trouble comme contrôler nos citoyens? Certains se posent la question.

François Xavier Bellamy estime dans le Figaro que « ce que révèle ce nouveau revirement, c’est que le passe vaccinal comme le passe sanitaire depuis le début ne sont pas des mesures sanitaires. Ce que nous disions dès juillet est aujourd’hui rendu incontestable par Le fait que le gouvernement refuse désormais de prendre en compte un test négatif pour établir ce passe. Si l’objectif était de limiter la circulation du virus dans des lieux précis, un test négatif est pourtant bien plus efficace pour cela qu’une preuve de vaccination, puisque ni deux ni trois doses – ni même quatre ou cinq demain… – n’empêchent d’être contaminé et contagieux. Il est donc totalement irrationnel que le premier ministre ose accuser les Français non vaccinés de «non-assistance à personne en danger », comme si eux seuls diffusaient le virus… De fait, en réduisant le passe sanitaire au vaccin, le gouvernement ne réduit en rien le risque de contamination là où il est exigé; il ne fait que contraindre les Français à une vaccination que la loi n’a pourtant jamais rendue obligatoire ».

Il ajoute « ce qui disparaît, c’est une règle essentielle pour l’État de droit, résumée ainsi par notre Constitution : «Nul ne peut être contraint de faire ce que la loi n’ordonne pas. Avec le passe vaccinal, le gouvernement tombe dans une contradiction désastreuse pour les libertés publiques, l’égalité en droit et l’amitié civique. Il s’agit en effet de dire que la vaccination n’est pas obligatoire, mais que ceux qui ne s’y plient pas sont quand même coupables...En démocratie, la souveraineté du peuple s’exprime par la loi qui oblige, non par la contrainte déguisée. Elle garantit que la liberté est la règle, non l’exception; et elle reconnaît que les droits fondamentaux ne sont pas une concession de l’État attribuée pour bonne conduite. ».

« Quand vous avez un QR code, vous avez une sorte de laisse car il peut être désactivé au bon gré du gouvernement. La liberté collective, c'est déjà une sorte de petit communisme qui arrive» estime Ivan Rioufol journaliste au Figaro sur CNEWS.

Comme le note Contrepoints dans son article l'utilitarisme conduit toujours à la dictature : « le libéral se méfie des discours qui commencent par « Il faut » (« Il faut sauver la biodiversité », « il faut lutter contre le covid »…), ce n’est pas parce qu’il rêve d’une planète privée de sa faune et sa flore ou que des gens meurent du covid, mais parce qu’il reconnaît que ces objectifs peuvent être contradictoires entre eux et parce qu’ils ne sauraient justifier que l’on porte atteinte aux libertés individuelles. Il a aussi conscience que des arbitrages sont toujours nécessaires (du capital investi dans la préservation de l’environnement ne l’est pas dans la recherche médicale) et qu’il est donc indispensable de laisser les individus libres de poursuivre les fins qu’ils jugent désirables ».

« Il faut en finir sur ce monde diabolique construit sur la suspicion, la division, la délation, la vulgarité. Cet univers a été crée par Emmanuel Macron enivré de son pouvoir discrétionnaire  »estime Ivan Rioufol du Figaro.

« J’ai toujours voté contre le pass. Tous ceux qui ont voté pour se sont fait avoir. Je suis fils de résistant. Je ne voterai pas le pistolet sur la tempe » a assuré le Sénateur de la Côte-d'Or, membre de la Commission des affaires étrangères et de La défense. Marion Maréchal a ajouté de son côté dans Valeurs Actuelles : « le gouvernement a élevé le mensonge en doctrine d’État ».

Barbara Stiegler, professeure de philosophie politique à l’université Bordeaux Montaigne, vice-présidente du comité d’éthique du CHU de Bordeaux explique dans cet article pourquoi les passes vaccinaux et sanitaires vont à l'encontre des droits fondamentaux de notre éthique, de notre santé publique et de notre droit.

Selon Jean Leonetti, médecin cardiologue, ancien ministre : « les mesures qui n’ont aucune base scientifique ni efficacité prouvée et qui sont, de plus, attentatoires aux libertés et pénalisantes pour la vie économique, sociale et familiale ne doivent plus être proposées ».

L'écrivain Alexandre Jardin interrogé sur le passe vaccinal a déclaré sur Sud radio: « C’est impossible de vivre comme ça ! On a pété les plombs ! Le fait même de l’envisager, ça relève du délire. […] La vraie folie c’est de normaliser la folie. La vraie folie c’est de normaliser des comportements complètement déments. Tout à coup on a un conseil d’État qui valide n’importe quoi et le Conseil constitutionnel est aux abonnés absents. On finit par se poser des questions qu’on ne devrait même pas se poser. La liberté de chacun, d’aller et venir n’est pas négociable. Ou alors, pour quoi vit-on ? ».

Didier Raoult déclare à la fin de sa dernière vidéo : « quand on croit qu'on sait ce qui est bon pour les gens malgré l'évidence, quand on n'est plus capable de distinguer l'effet de ses propres opinions alors on est parti dans une affaire dangereuse. Cela va avec cette idée qu'il faut censurer à chaque fois que quelqu'un commence à rapporter des données qui ne vont pas entièrement dans le sens du courant officiel. Ce qu'on a vécu à l'IHU ces derniers temps c'est une tentative de censure. C'est empêcher de rapporter des données. Attention cette crise révèle des tentations d'imposer,  qu'on a déjà vu dans le passé avec les religions politiques du début du XXIème siècle, un point de vue unique en étant sûr d'avoir raison. Quand on est face à une maladie nouvelle, prédire ce qu'elle va devenir c'est de la sorcellerie? ».

Tout est dit : l'état de Droit est bafoué avec cette loi liberticide, discriminatoire, non proportionnée et très peu scientifique.

Au niveau légal pour être plus précis, cette loi semble ne pas respecter le code de Nuremberg (« qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte »), le serment d'Hippocrate (« Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions »), l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme ( il a été reconnu de longue date qu’il existe un droit de consentir aux soins ), et l’article 14 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme (droit à la non discrimination). « Indirectement mais sûrement, les citoyens non vaccinés se trouveront privés du droit d’entreprendre, de travailler, de la liberté d’aller et venir ou encore du droit au respect de la vie privée et familiale » note cet article d'une revue juridique.

L'association ReinfoCovid a d'ailleurs rappelé dans une lettre adressée aux sénateurs que : « le projet de loi instaurant un « passe vaccinal » pour les activités du quotidien des Français pourrait, s’il était adopté en l’état, susciter à l’avenir de nombreux recours juridiques et/ou recherches en responsabilité, qui, au delà de ceux qui pourraient être intentés au fabricant, pourraient l’être également à l’encontre de toutes les personnes ayant participé au processus décisionnel, à l’instar des conséquences des décisions passées relatives à l’amiante ou au Médiator ».

Rappelons que les textes internationaux ont une valeur supérieure à la loi française et que sur cette base cette loi pourra être attaquée ultérieurement si elle était votée. Comme le mentionne cet article, la Cour européenne a accepté la vaccination obligatoire mais à plusieurs conditions que ne respectent pas les vaccins ARNm actuels.

« Elle a posé comme cadre juridique d’appréciation l’article 26 alinéa 1er de la convention d’Oviedo concernant les médicaments qui ne sont pas en phase de recherche (CEDH §141). Justement, les vaccins disponibles en France sont en phase 3 d’essais cliniques, jusqu’au 27 octobre 2022 pour Moderna et au 2 mai 2023 pour Pfizer. Jusqu’à ces dates, il s’agit de médicaments expérimentaux utilisés dans un essai clinique , « study type : interventional (Clinical Trial) » , quel que soit le nombre de vaccins administrés. L’Agence européenne du médicament n’a en conséquence délivré qu’une autorisation de mise sur le marché (AMM) conditionnelle. Or, tant la convention d’Oviedo (art. 26 al. 2) que l’Union européenne imposent un consentement libre et éclairé pour tout médicament en phase d’essai clinique »

Le passe vaccinal s'apparente de fait à une vaccination obligatoire et coercitive, contraire au code de Nuremberg (exercer un libre choix sans élément de force, contrainte) , à la Convention Européenne des Droits de l'Homme et à la Convention d'Oviedo, ainsi qu' aux accords d'Helsinki (Association and others 2009), et à la déclration des Droits de l'homme sur la bioéthique (UNESCO 2019). Il  apparaît donc « illégal » et sera écarté par les juges en cas de procès.

De plus le règlement européen du 14 juin 2021 interdit les discriminations à l'encontre des personnes ne souhaitant pas se faire vacciner : le président actuel de l'UE présente donc un texte contraire au règlement européen publié au Journal Officiel le 15/06/2021. L'article 6 de ce règlement précise : « il est nécessaire que de telles limitations soient appliquées conformément aux principes généraux du droit de l’Union, en particulier les principes de proportionnalité et de non-discrimination. Toute mesure prise devrait dès lors être strictement limitée dans son champ d’application et dans le temps »

Corinne Lepage le rappelle en parlant du passe vaccinal :« je considère que l'Etat de droit ne permet pas de rendre ce vaccin obligatoire directement ou indirectement ».

Comment la chambre haute, le Sénat, qui a pour rôle notamment la défense de la Constitution et des libertés publiques pourrait-il voter un tel texte qui apparait illégal au regard du Droit International?

« Le régime totalitaire est un régime où tout ce qui n'est pas interdit est obligatoire », Curzio Malaparte, artiste, cinéaste, écrivain...

« Un peuple unifié est indispensable pour mettre un terme aux abus d'un pouvoir totalitaire et manichéiste » Souleymane Boel, scénariste.

« Un État totalitaire vraiment « efficient » serait celui dans lequel le tout-puissant comité exécutif des chefs politiques (NDLR: Conseil de Défense actuel?) et leur armée de directeurs (NDLR : Conseil Scientifique?) auraient la haute main sur une population d'esclaves (NDLR: population en servilité via le passe numérique associée à des droits sociaux?) qu'il serait inutile de contraindre, parce qu'ils auraient l'amour de leur servitude (NDLR: peur d'une maladie, des terroristes...) » Aldous Huxley.

La définition de diviser pour mieux règner selon Wikipedia : « en politique et en sociologie, diviser pour régner (du latin divide et impera) est une stratégie visant à SEMER LA DISCORDE et à opposer les éléments d’un tout pour les affaiblir et à user de son pouvoir pour les influencer. Cela permet de réduire des concentrations de pouvoir en éléments qui ont moins de puissance que celui qui met en œuvre la stratégie, et permet de régner sur une population alors que cette dernière, si elle était unie, aurait les moyens de faire tomber le pouvoir en question »

N.B: nouvelles informations depuis la publication de l'article et textes fondamentaux. 

Selon le Bild le gouvernement allemand n'est plus sûr d'introduire une discussion sur la vaccination obligatoire au parlement en février.Du fait d'Omicron le gouvernement doute de l'efficacité d'une politique tout vaccinale...

Coup de théâtre: la justice américaine a augmenté la pression sur la FDA pour la publication des données sur les vaccins.

Deux des plus importants responsables du service chargés de la régulation des vaccins à la FDA, Marion Gruber et Philip Krause ont démissionné alors que les régulateurs américains  ont lancé une campagne de vaccination pour la 3ème dose sans attendre le feu vert normalement obligatoire de la FDA. Ils étaient reconnus comme des experts dans leur domaine. Ils ont expliqué leur point de vue dans le Lancet en soulignant qu'il y aurait des risques si les boosters « sont proposés trop tôt ou trop fréquemment, particulièrement avec des vaccins qui peuvent avoir des effets à médiation immunitaire (comme les myocardites qui sont plus communes après la seconde dose de vaccins à ARNm) ».

Rappelons deux textes fondamentaux de la médecine...

Serment d'hippocrate : « Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux.
Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.
J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences.
Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.
Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.
Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les moeurs.
Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.
Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services  qui me seront demandés.
J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.
Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque »

- Code de Nuremberg :

  1. Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée. Ce dernier point demande que, avant d’accepter une décision positive par le sujet d’expérience, il lui soit fait connaître : la nature, la durée, et le but de l’expérience ; les méthodes et moyens par lesquels elle sera conduite ; tous les désagréments et risques qui peuvent être raisonnablement envisagés ; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui pourraient possiblement advenir du fait de sa participation à l’expérience. L’obligation et la responsabilité d’apprécier la qualité du consentement incombent à chaque personne qui prend l’initiative de, dirige ou travaille à l’expérience. Il s’agit d’une obligation et d’une responsabilité personnelles qui ne peuvent pas être déléguées impunément ;
  2. L’expérience doit être telle qu’elle produise des résultats avantageux pour le bien de la société, impossibles à obtenir par d’autres méthodes ou moyens d’étude, et pas aléatoires ou superflus par nature ;
  3. L’expérience doit être construite et fondée de façon telle sur les résultats de l’expérimentation animale et de la connaissance de l’histoire naturelle de la maladie ou autre problème à l’étude, que les résultats attendus justifient la réalisation de l’expérience ;
  4. L’expérience doit être conduite de façon telle que soient évitées toute souffrance et toute atteinte, physiques et mentales, non nécessaires ;
  5. Aucune expérience ne doit être conduite lorsqu’il y a une raison a priori de croire que la mort ou des blessures invalidantes surviendront ; sauf, peut-être, dans ces expériences où les médecins expérimentateurs servent aussi de sujets ;
  6. Le niveau des risques devant être pris ne doit jamais excéder celui de l’importance humanitaire du problème que doit résoudre l’expérience ;
  7. Les dispositions doivent être prises et les moyens fournis pour protéger le sujet d’expérience contre les éventualités, même ténues, de blessure, infirmité ou décès ;
  8. Les expériences ne doivent être pratiquées que par des personnes scientifiquement qualifiées. Le plus haut degré de compétence professionnelle doit être exigé tout au long de l’expérience, de tous ceux qui la dirigent ou y participent ;
  9. Dans le déroulement de l’expérience, le sujet humain doit être libre de mettre un terme à l’expérience s’il a atteint l’état physique ou mental dans lequel la continuation de l’expérience lui semble impossible ;
  10. Dans le déroulement de l’expérience, le scientifique qui en a la charge doit être prêt à l’interrompre à tout moment, s’il a été conduit à croire — dans l’exercice de la bonne foi, de la compétence du plus haut niveau et du jugement prudent qui sont requis de lui — qu’une continuation de l’expérience pourrait entraîner des blessures, l’invalidité ou la mort pour le sujet d’expérience.

...ainsi que le texte de la Convention Européenne des Droits de l'Homme visible ici.

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