British Airways et Iberia, dont la fusion est annoncée depuis trois ans reste donc en attente. La faute, selon les transporteurs, à des « questions techniques » qui concernent la finalisation de l’accord de principe conclu entre la direction de l’anglaise et les syndicats, destiné à réduire le déficit du fonds de retraite de la société.
Le projet reste néanmoins d’actualité. Les actionnaires de British Airways pourraient ainsi contrôler, prochainement, 55% de la holding, tandis que Caja Madrid récupèrerait 12% du capital.
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