Volotea est déjà présente dans de nombreuses villes régionales notamment à Bordeaux, Brest, Lille, Limoges, Lyon, Marseille, Nantes, Rodez, Strasbourg et Toulouse.
La compagnie va s’implanter dans deux nouvelles villes cet automne : Clermont-Ferrand et Montpellier.
Le premier vol depuis Clermont-Ferrand sera inauguré le 6 novembre 2026 avec deux vols par semaine les lundis et vendredis. Porto étant décidément une destination à la mode chez les Français. « Nous sommes ravis d'accompagner la réouverture de la ligne reliant Clermont-Ferrand à Porto, qui renforce la connectivité entre la France et le Portugal. Avec un vol direct proposé toute l'année, nous offrons aux habitants des deux régions une solution de mobilité adaptée à leurs besoins, que ce soit pour des courts séjours ou des déplacements professionnels. Cette nouvelle route marque l'arrivée de Volotea à l'Aéroport Clermont-Ferrand Auvergne, une grande première pour notre compagnie sur ce territoire, et témoigne de notre ambition de continuer à développer des liaisons vers les plus belles villes européennes. » déclare Gilles Gosselin, Directeur France de Volotea.
« Après plusieurs mois de travail conjoint avec nos partenaires, nous sommes particulièrement heureux de pouvoir proposer à nouveau cette destination, qui contribue à améliorer la connectivité de Clermont-Ferrand et à renforcer l'attractivité de notre territoire. Avec un temps de vol de deux heures, les déplacements familiaux entre la région Auvergne-Rhône-Alpes et le nord du Portugal seront facilités, tout en renforçant les échanges économiques, touristiques et culturels » déclare Jean-Léopold VIÉ, directeur de l'Aéroport Clermont-Ferrand Auvergne.
Il s’agit d’une ligne récupérée sur 3 alors que Ryanair a quitté l’aéroport en mars 2026 et proposait 3 destinations : Porto, Londres Stansted et Fès. Ryanair a quitté la plupart des villes de province française du fait de la hausse des coûts de certains aéroports mais surtout de la hausse de la TSBA par le gouvernement qui a tué la croissance en France. Cette hausse très forte de la TSBA montre encore une fois le décalage croissant entre les politiciens français, la population et les milieux économiques. Ceux-ci n’ont pas été capables de réformer pragmatiquement le pays comme en Suède pour le rendre plus compétitifs et réduire l’emprise du secteur public…
