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Le constructeur aéronautique Boeing a accepté de payer plus de 2,5 milliards de dollars de pénalités pour « conduite frauduleuse et trompeuse des employés » dans le cadre des problèmes de conception du B737MAX.

L'accord avec le département américain de la Justice (DoJ) comprend «une sanction pénale de 2,436 millards de dollars, des indemnités de 1,77 milliard de dollars pour les clients du 737 Max et la création d'un fonds de 500 millions de dollars pour les bénéficiaires des victimes d'accident afin indemniser les héritiers, parents et bénéficiaires légaux des 346 passagers décédés dans les crashs des Boeing 737 Max des vols Lion Air 610 et 302 d'Ethiopian Airlines ».

Tous les avions B737 Max ont été cloués au sol dans le monde en mars 2019 à la suite de ces accidents. En novembre de l’année dernière, la Federal Aviation Administration (FAA) des États-Unis a autorisé la remise en service des B737 Max 8 et Max 9 de Boeing, ouvrant ainsi la voie au retour de l’avion dans le ciel.
Depuis lors, des transporteurs, dont la brésilienne GOL et American Airlines, ont repris leurs vols en B737 Max.
Général David P. Burns de la division criminelle du ministère de la Justice a déclaré : « les employés de Boeing ont choisi la voie du profit sur la franchise en cachant à la FAA des informations importantes concernant l’exploitation de son avion 737 Max et en s’efforçant de dissimuler leur tromperie. Cette résolution tient Boeing responsable de la faute criminelle de ses employés, traite de l'impact financier sur les clients des compagnies aériennes de Boeing et, espérons-le, fournira une certaine compensation aux familles et aux bénéficiaires des victimes des accidents ».

À la suite de cet accord, Boeing a déclaré que le DoJ «avait accepté de reporter les poursuites contre la société, à condition que Boeing respecte les obligations énoncées dans un accord de poursuite différée de trois ans, après quoi l'accusation sera rejetée».

Le constructeur a déclaré que l'accord «est basé sur le comportement de deux anciens employés de Boeing et sur leur omission intentionnelle d'informer le FAA Aircraft Evaluation Group (AEG), le groupe au sein de la FAA chargé de déterminer la formation des pilotes, des changements apportés aux caractéristiques du Système d'augmentation des Caractéristiques de Manoeuvre(MCAS) ». Commentant l’accord David L. Calhoun, président et CEO de Boeing, a déclaré: « je suis fermement convaincu que la signature de cet accord est la bonne chose pour nous : une mesure qui reconnaît de manière appropriée à quel point nous n'avons pas répondu à nos valeurs et à nos attentes. Cette résolution nous rappelle sérieusement à tous à quel point notre obligation de transparence envers les régulateurs est critique et les conséquences auxquelles notre entreprise peut faire face si l'un d'entre nous ne répond pas à ces attentes.

Ce week-end un B737 (non MAX) de Sriwijaya Air (vol SJ-182) s’est écrasé en Indonésie. Le vol - qui comptait 62 personnes à bord - était opéré en Boeing B737-500 âgé de 26 ans.

  
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