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En France la multiplication des tests PCR avec des cycles CT de plus de 40 interroge. Le taux de mortalité laisse également planer un gros doute sur la cause réelle de mortalité de nombreux décès pendant la première vague et sur le taux de mortalité réel de l'épidémie qui s'apparente à une grippe saisonnière de forte intensité comme en 2016/2017 ou en 2014-2015. Les mesures liberticides mises en place en France ne semblent pas correspondre à la gravité de l'épidémie : pourquoi de telles mesures sont-elles prises?

Selon Bloomberg la moitié des petites entreprises européennes pourraient faire faillite en 2021 si leurs revenus continue de stagner. Cette étude auprès de McKinset & Co a été menée auprès de 2200 PMe dans les cinq plus grandes économies d'Europe.

Rappelons que les PME représentent environ 2/3 de la main d’œuvre et au moins la moitié de la valeur ajoutée économique en Europe.

En France les chiffres de faillite  pourraient aller bien au delà alors que le pays devrait être l'un des plus touchés en terme de baisse du PIB selon l'université d'Oxford.

Face à cela plusieurs pays d'Europe mettent en place toujours plus de restrictions.

Cette politique est-elle logique au regard de l'épidémie? Les chiffres français semblent indiquer le contraire.

Combien de personnes sont réellement mortes à cause du Covid?

En France l'épidémie de Covid aurait tué 34761 personnes à ce jour.

Or ce total est-il bien calculé? Tout d'abord et bizarrement la grippe n'aurait tué que 4000 personnes en 2019/2020 selon le rapport de Santé Publique France contre 8000 personnes en moyenne ces 10 dernières années. Certains pensent que des morts dus à la grippe auraient été étiquetés comme morts du Covid.

La grippe a quasiment disparu

Ainsi le docteur Bensadoun a déclaré sur CNEWS : « toutes les rhino-pharyngites que j'aurais étiquetées rhino-pharyngite les autres années je les étiquette Covid ».

Combien de morts de la grippe ont été comptés abusivement comme morts du Covid? Le Daily Mail s'étonne ainsi qu'il n'y ait quasiment plus de morts de grippe enregistrés dans le monde et se demande si le Coronavirus a tué la grippe, ce qui n'est pas possible.

Au regard des symptômes similaires il est possible que de nombreux cas de grippes aient été étiquetés comme Covid indique le Daily Mail en fin d'article.

Aux Etats-Unis les chiffres sont identiques, la grippe a disparu...« 75000 morts de la grippe lors de la saison passée et quasiment pas cette année » se questionne Donald Trump Junior sur Twitter.

Des morts du Covid ou de comorbidités ? Seulement 6% des morts Covid sont liés uniquement au virus aux Etats-Unis.

Par ailleurs, combien de morts du Covid sont dus au virus lui même et non à la présence de comorbidités?

Une analyse exhaustive des décès aux Etats-Unis a montré que 6% des décès étaient liés uniquement au virus selon le Center of Disease Control and Prevention alors que 94% avaient 2,6 comorbidités graves pré-existantes en moyenne intervenant dans le décès.

En France plusieurs médecins en ont ras-le-bol des mensonges et osent enfin s'exprimer comme ce pneumologue français qui a publié un témoignage anonyme poignant : « Ayant travaillé en mars, avril et mai dans un service où l’on entreposait les “malades” covid, j’ai pu me rendre compte que la majorité d’entre eux n’étaient pas infectés par le virus ! Je m’explique : tous les patients suspects devaient passer un test PCR et un scanner de thorax. La quasi-totalité avaient une PCR négative, mais par contre tous les radiologues concluaient de la même manière : Images compatibles avec une infection covid. Et zou, le patient était transféré dans le service des covid ».

« Tous les cas présentent des pathologies préexistantes, et dans la plupart des cas, plusieurs à la fois : hypertension artérielle, athérosclérose, hypertrophie cardiaque, surpoids et diabète. Toutes ces pathologies ont pour dénominateur commun une grave défaillance des vaisseaux sanguins. Nous avons trop tardé à reconnaître que les thromboses et embolies pulmonaires jouent un grand rôle dans Covid-19 » indique le professeur Alexandar Tzankov directeur du service d'Histologie et autopsie de l'Hôpital universitaire de Bâle au Süddeutsche Zeitung relaté par Sciences&Avenir.

Ce qui veut dire en clair que ce n'est pas le virus qui tue mais surtout de graves comorbidités associées au regard de l'âge des patients très proche des limites de l'espérance de vie.

Olivier Veran a reconnu lui même devant le Sénat que les porteurs du Covid ne sont pas tous morts du Covid comme le montre cette vidéo.

Age moyen des décès de 81 ans dont 65% d'hommes dont l'espérance de vie est de ...79 ans

Par ailleurs l'âge moyen des décédés du Covid-19 est de 81% selon Santé Publique France avec une majorité d'hommes à 65%, or l'espérance de vie des hommes en France est de 79 ans. Peut-on dire qu'ils sont morts du Covid alors que de nombreux hommes décédés du Covid l'ont été au delà de leur espérance de vie?

19 à 21000 en plus selon l'INSEE : comment peut-il alors y avoir une trentaine de milliers de morts du Covid???

Les chiffres officiels de l'INSEE à ce jour (calcul réalisé sur feuilles Excel réalisés le 31/10/2020 selon les données démographiques comme préconisé par l'INSEE) montrent 411131 décès en du 01/01 au 31/08/2018, 4097890 décès du 01/01 au 31/08/2019 et 430900 décès pour la même période en 2020 soit un maximum de 21111 morts en plus entre 2019 et 2020, ou seulement une surmortalité de 19769 morts par rapport à 2018 et pas une trentaine de milliers.

Le chiffre de plus de 30000 morts du Covid semble donc totalement exagéré : la maladie n'aurait tué au maximum que 21000 personnes...Rappelons que c'est à partir de ces chiffres de mortalité que l'épidémie calcule habituellement l'impact des épidémies de grippe.

Mais sur cette vingtaine de milliers de morts, il faudrait retirer les morts de cancers, maladies cardiovasculaires non ou mal soignés à cause du confinement et les morts additionnels générés par le stress, l'isolement du confinement, l'utilisation du Rivotril dans les Ehpad, les personnes ayant des embolies et intubées, le vieillissement de la population, qui ajoute de la mortalité chaque année.

Le focus unique sur le Covid entraine de graves conséquences en terme de mortalité : les morts mal soignés de cancers, AVC vont faire exploser la mortalité

Par ailleurs combien de personnes sont-elles mortes du fait de maladies qui n'ont pas pu être soignées alors que les hôpitaux étaient pleins ou du fait du confinement? Cette non prise en charge de malades chroniques devrait fortement augmenter la mortalité et biaiser ainsi les chiffres pour l'année.

Combien de malades du cancer, cardiaques n'ont pas été décelés à temps et quelle va être la surmortalité liée à cela? Sera-t-elle comptabilisée Covid alors que la prise en charge tardive de ces malades va entrainer la mort de nombreuses personnes?

Des études montrent ainsi que de nombreux patients ayant un cancer du poumon ont été classés comme Covid uniquement et n'ont pas été soignés de ce fait.

Rappelons que 150000 personnes meurent du cancer chaque année et 150000 également des maladies cardiaques soit des chiffres très largement supérieurs au Covid. Le focus unique sur le Covid conduit à une faillite sanitaire à long-terme. Le confinement a du créer un excès de mortalité parmi cette population et est donc plus néfaste qu'utile comme on le voit d'ailleurs dans les pays qui l'ont pratiqué (voir en fin d'article).

La limitation des entrées aux urgences du fait de la suppression de lits ces dernières années à l'hôpital aurait-elle engendré une surmortalité en France des plus de 80 ans contrairement à l'Allemagne qui dispose de bien plus de lits par habitant?

Par ailleurs un grand nombre de morts chez les personnes très âgées semble avoir été attribué au fait qu'une circulaire publiée le 21 mars a conduit à limiter l'accès des personnes âgées en réanimation.

Ainsi selon le Canard Enchainé en 15 jours après la publication de cette circulaire, « le taux de plus de 80 ans en réanimation est passé de 9 à 2% alors que parallèlement l'épidémie a explosé pour ces personnes âgées alors que les octogénaires représentent la moitié du total des décès ». Rappelons que de nombreux lits ont été supprimés dans les hôpitaux particulièrement par Sarkozy, puis par Hollande et un peu moins sous Macron. 46500 lits ont été fermés de 2003 à 2013 puis 17500 de 2013 à 2016 et 4172 de 2017 à 2018 alors que le nombre de plus de 65 ans en France a augmenté soit -68172 lits en 15 ans!

Selon le Canard Enchainé « les capacités de réanimation actuelles pour les malades du Covid-19 auraient même baissé de 20% en Ile-de-France par rapport à mars-avril. Et il ne serait plus possible pour les hôpitaux d'IDF d'accueillir plus de 1700 patients ».

L'Allemagne dispose ainsi de 6,02 lits de soins aigus pour mille habitants contre 3,09 pour la France selon les chiffres de l'OCDE publiés en 2017 comme le note Contrepoints. Une différence énorme et qui explique également l'importante différence de mortalité entre les deux pays.

Des intubations remises en cause par des médecins et qui auraient causé des décès

On a beaucoup parlé des respirateurs et de la nécessité d'intuber des patients Covid, du manque de respirateurs en France avec toute une opération de communication relayée par les grands médias.

Or des médecins remettent en cause les protocoles de soin donnés en début d'année. Selon Alexandar Tzankov cela s'est avéré inutile voire bien pire dans de nombreux cas.

« Nous avons trop tardé à reconnaître que les thromboses et embolies pulmonaires jouent un grand rôle dans le Covid-19 » indique le professeur Alexandar Tzankov directeur du service d'Histologie et autopsie de l'Hôpital universitaire de Bâle au Süddeutsche Zeitung relaté par Sciences&Avenir.

Chez les malades du Covid, l'examen au microscope a révélé un « grave dérèglement de la micro-circulation du poumon », soit un dysfonctionnement de l'oxygénation, ce qui expliquerait les difficultés à ventiler certains patients en soins intensifs : « on peut donner autant d'oxygène que l'on veut à ces patients, il n'est tout bonnement plus transporté ».

Un médecin italien, Pasquale Mario Bacco, va encore plus loin et explique à la chambre italienne des députés que cette ventilation aurait entrainé bien des morts : « les malades ne sont pas morts du virus mais des traitements comme la ventilation profonde, nous leur avons brulé les poumons. Cet oxygène, à cause de leur thrombose pulmonaire, ils ne pouvaient pas l'utiliser le terme exact est : leur tirer un coup de fusil ».

Pour ceux qui comprennent l'italien ou lisent l'espagnol la vidéo de son témoignage devant le parlement italien est visible ici :

https://twitter.com/pecaro1/status/1320984946815700997?s=20

Il critique également la non administration de certains médicaments: « nous avons éliminé des médicaments qui entrainent une récupération immédiate comme l'héparine, les anti-inflammatoires, l'hydroxychloroquine ». Le constat est identique en France comme par hasard deux pays où le taux de décès est important.

Olivier Veran à peine nommé Ministre de la Santé avait déconseillé la prise d'anti-inflammatoires qui se sont révélés utiles...en conseillant de prendre du paracétamol...

Selon les Echos la France est ainsi le seul pays au monde à déconseiller l’usage de l'Ibuprofene pour le Covid. Cela fait beaucoup d'exceptions pour la France. 

Le poids administratif a sans doute pesé sur la qualité de la réponse à l'épidémie

Contrepoints note d'ailleurs un réel problème de gestion en France : « malgré une dépense publique proportionnellement supérieure à celle de l’Allemagne, les Français doivent proportionnellement en ajouter davantage pour leur santé que les Allemands. Car il faut payer les mutuelles » ainsi qu'un problème de lourdeur administrative :« la France a fait le choix inverse, la gouvernance du système est éclatée entre une nébuleuse d’acteurs dont les mandats sont mal définis : les directions du ministère de la Santé (DGOS, DSS, DREES), les agences (ATIH, ANAP, HAS, ANSM), la Cnam. Le système de santé est un « dédale organisationnel et administratif » (Brigitte Dormont). Il s’en dégage un manque de fluidité, chaque institution n’ayant à sa charge qu’un seul sous-domaine, laissant en aval aux Agences régionales de santé (ARS) la responsabilité délicate de la synthèse ».

La France a interdit l'hydroxychloroquine

L'interdiction de l'hydroxychloroquine pourrait également avoir joué un rôle dans l'augmentation des décès liés au Covid alors que la France est l'un des rares pays à l'avoir interdite en la classant sur la liste II des substances vénéneuses le 13 janvier 2020.

Bizarrement l'étude Discovery a été suspendue au mépris des règles déontologiques médicales suite à l'étude biaisée du Lancet alors que ses premiers résultats semblaient indiquer un avantage pour les personnes soignées avec l'hydroxychloroquine en premier recours. Cela représente une faute grave de la recherche française en plus d'une faute médicale se questionne France Soir?

Alors pourquoi le gouvernement français a mis tant d'effort à classer cette molécule comme vénéneuse alors que dès 2004 des essais in vitro avaient prouvé son efficacité sur les coronavirus et que de nouvelles études l'on prouvé in vivo depuis? Aurait-ce été pour privilégier un vaccin et son marché bien plus important alors que l'hydroxychloroquine ne vaut plus grand chose? C'est ce que semble indiquer cet article de France Soir.

Au contraire en Allemagne, les médecins allemands ont prescrit massivement l'hydroxychloroquine pendant l'épidémie ce qui pourrait expliquer les bons chiffres allemands comme le note le Spiegel. « En Allemagne 704000 doses ont été données en février et 1,06 million en mars ce qui veut dire que l'hydroxychloroquine a été donnée à 10000 patients de plus que le mois précédent» note le Spiegel.

On a voulu discréditer l'hydroxychloroquine à l'échelle mondiale

Mais la France n'est pas la seule à avoir voulu interdire l'hydroxychloroquine. Le Lancet a publié une étude totalement biaisée visant à discréditer ce médicament qui a été reprise en boucle et par le gouvernement français pour discréditer l'hydroxychloroquine. Or cette étude s'est révélée bidon comme l'a bien vu le Guardian et comme le résume très bien cet article d'Agoravox.

« La campagne mondiale de destruction de l’hydroxychloroquine a été menée sans relâche, à la fois par les sociétés pharmaceutiques concurrentes et par ceux qui veulent détruire l’économie étasunienne pour faire avancer leur programme politique. Il est choquant de constater qu’elle a coûté des centaines de milliers de vies et des milliards de dollars aux contribuables » a déclaré The Spectator.

Une étude analytique réalisée par le Professeur Dr. Harvey Risch de l'université de Yale aux Etats-Unis portant sur plus de 121 études ayant testé l'efficacité de l'hydroxychloroquine prouve que ce médicament réduit le taux de mortalité et d'hospitalisation pour les malades traités précocement comme l'a dit dès le départ le Pr Raoult. 

L'étude note « le traitement précoce est le plus efficace, avec 100% des études rapportant un effet positif et une réduction estimée de 63% de l'effet mesuré (décès, hospitalisation, etc.) à l'aide d'une méta-analyse à effets aléatoires, RR 0,37 [0,29-0,48] ». L'arrêt de l'étude européenne Discovery s'avère donc être un scandale de très haute importance.

Un décret a facilité l'administration de sédatif en France

En terme de mortalité il se pose également le problème de l'accélération du décès de nombreuses personnes âgées durant le pic épidémique par l'injection facilitée de sédatifs.

Un décret publié le 28 mars a permis de faciliter l'injection de différentes substances dont le Rivotril en EHPAD ce qui pourrait avoir accéléré les décès et donc le nombre de morts comptabilisés pendant le pic épidémique selon France Soir. Le Rivotril est un benzodiazépine (antixiolytique puissant). Un décret qui pose de nombreuses questions comme le relate Mediapart.

Ont-ils été sédatés plus rapidement pour le Covid ou parce qu'ils étaient condamnés avec plusieurs comorbidités et seraient morts dans les 4-5 mois? L'administration de ces ampoules a-t-elle respecté la loi Clayes-Leonetti : recherche de recueil du consentement, consultation des proches, collégialité de la décision médicale?

La question se pose au regard de l'utilisation démesurée des ampoules pointés par la Sécurité Sociale. En 2020, 2106 boites de Rivotril ont été utilisées par la Sécurité Sociale d'avril à août dans les hôpitaux contre 762 l'an passé et 4065 en ville contre 2372 d'avril à août 2019 selon les chiffres disponibles via Ameli.fr. Soit 3037 boites et 18222 ampoules de Rivotril écoulées en plus d'avril à août 2020 par rapport à l'an passé.

Par ailleurs comme le note France Soir il était écrit que chez les personnes âgées fragiles il fallait diminuer de 50% les doses initiales… « Dans l’urgence, les personnes en charge d’administrer ces puissants sédatifs auront-elles lu cette mise en garde importante » questionne France Soir? Par ailleurs, on sait qu'en cas d'insuffisance respiratoire ce médicament tue et il est bien indiqué en contre-indication que ce médicament ne doit pas être utilisé en cas d'insuffisance respiratoire ce qui est le cas des personnes souffrant du Covid...Il est à noter qu'un décret en date du 16/10 autorise à nouveau ce médicament.

Des tests PCR peu fiables qui dopent les cas, peu sinon pas contagieux

Toujours par rapport aux chiffres de l'épidémie, de nombreux spécialistes se posent aujourd'hui des questions sur les fameux tests PCR et la manière dont ils sont effectués en France. Le test PCR a été conçu à la base pour répliquer l'ADN et non pour détecter des virus.On convertit d'abord les molécules d'ARN du virus en ARN grâce à la transcription inverse pour essayer de déceler des fragments d'ARN du virus (voir la description complète du test par l'Université de Saclay).

Ils seraient de mauvais tests de contagiosité alors qu'un patient modéré n'est plus contagieux 5 jours après les symptômes selon uen synthèse publiée par Harvard dans la revue Clinical Infectious Diseases. La détection d'un cas après ces jours ne sert donc pas à grand chose.

D'autre part l'autre grand problème du test PCR est qu'il détecte des fragments d'ARN du virus et que ces fragments peuvent être présents longtemps après l'infection soit jusqu'à 45 jours voire plus selon une étude italienne relayée dans un article d'Industrie et Techno. . 

Par ailleurs le facteur d'amplication varie beaucoup sur la sensibilité du test.

Dans les tests PCR en France on amplifie d'un facteur 40-42 cycles alors qu'en Espagne on est passé à seulement 30-35 et seulement 25 en Allemagne. Du coup on trouve bien moins de cas en Allemagne. Le juriste allemand Reiner Fuellmich a publié une vidéo relayée par Mediapart sur ce problème des tests PCR.

La France utilise-t-elle autant de cycles ce qui peut génèrer beaucoupde faux positifs? Selon France Soir, 90% des cas positifs ne sont ni malades ni contagieux ce qui fausse totalement les données sur l'ampleur de l'épidémie en France...

L'Allemagne se conforme aux recommandations des scientifiques avec un CT compris entre 20 et 30, soit 20 à 30 cycles, pourquoi la France ne s'y conforme pas?

Selon différents experts américain cités par le New York Times, « les tests standards diagnostiquent comme positif un grand nombre de personnes qui pourraient porter des quantités insignifiantes de virus et la plupart de ces gens ne sont pas contagieux ».

« Le test RTPCR utilisé comme test de contagiosité a beaucoup trop de faux positifs , il faut un "cut off" sur le niveau d amplification si on veut les fiabiliser dans cet usage ; sauf a accepter l'impact socio économique de l'isolement de personnes non contagieuses » a indiqué à Industrie et Technologies, le médecin généraliste Yvon Le Flohic.

Pour les médecins ces tests très (trop) sensibles sont intéressant puisque la Sécurité Sociale donne 30 euros en plus pour toute consultation Covid. La Sécurité Sociale donnait même 55 euros pour tout signalement d'un patient atteint du Covid mais a du rétropédaler face à la réaction du grand public.

Un confinement qui mène à la faillite et ne s'est pas révélé plus utile

Enfin la stratégie adoptée par la France et plusieurs pays latins pose des questions. La Suède présente aujourd'hui des chiffres stables en terme de réanimation et de nouveaux décès alors que sa population est également très citadine et concentrée autour de Stockholm.

Alors que l'on prédisait les pires chiffres pour la Suède sans confinement, son taux de mortalité est à peine supérieur à celui de la France et similaire si on le rapporte relativement en terme de population : 5933 morts pour 10 millions d'habitants contre 34761 pour 67 millions d'habitants (rappelons qu'en Suède 87% de la population habite dans une ville).

L'OMS elle-même a déclaré que le confinement n'était pas une mesure adéquate.

«Nous, à l’Organisation mondiale de la santé [OMS], ne préconisons pas le confinement comme la principale manière de contrôler ce virus», a-t-il déclaré samedi dans une entrevue avec le journaliste Andrew Neil, du magazine anglais The Spectator. «Les seules fois où nous croyons qu’un confinement est justifié, [c']est afin d’acheter du temps pour la réorganisation, le regroupement et la calibration des ressources [et] d'aider le personnel de santé qui est exténué, mais en général, nous préférons ne pas le faire», a déclaré le Dr Nabarro cité par le Journal de Montréal. Selon le Dr Nabarro les confinements de masse pourrait faire doubler la pauvreté et l'insuffisance alimentaire chez les enfants dans le monde.

En Argentine où le confinement dure depuis le 20 mars dernier l'épidémie continue d'exploser ce qui montre que le confinement ne fonctionne pas.

Le pays vient de battre un record de morts après 6 mois de confinement selon Ouest France sans doute en ne permettant pas à sa population d'atteindre l'immunité collective.

Rappelons que l'Argentine est justement l'un des pays les plus endettés au monde et qu'elle souffre de surinflation chronique et de performances économiques moribondes justement à cause de sa dette. Il en est de même en Espagne qui a subi un confinement et où il continue actuellement à Madrid. 

Les pays qui ont mis en place des confinements vont se retrouver avec une économie moribonde à l'image de la France. L'endettement de la France devrait passer de 98,1%du PIB en début d'année à 120% à la fin de l'année.

La dette de la Sécurité sociale a par ailleurs dépassé les 50 milliards d'euros cette année ce qui remet en question sa survie à long terme voire sa possible privatisation. Ce qui priverait les malades chroniques peu fortuné des soins de maladies graves couteuses comme le Cancer qui tue plus de 150000 personnes chaque année. 

D'ailleurs du fait du confinement et de l'explosition de la dette, il faudra sans doute réduire encore plus le nombre de lits d'hôpitaux ou privatiser la Sécurité Sociale ou les retraites alors que justement cette crise a été causée en partir par la baisse drastique du nombre de lits ces 20 dernières années. Le remède serait donc plus grave que le mal à moyen-terme. Car la crise de la dette risque d'apparaitre en 2012, 2022 sans compter que la zone Euro pourrait exploser en vol.

La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) a d'ailleurs demandé de tout faire pour éviter un reconfinement de même que le MEDEF mais le gouvernement a passé outre.

En cas de reconfinement les français sont-ils prêts à vivre comme les grecs ou les argentins?

La mise en place d'un reconfinement pourrait avoir de nombreuses conséquences tragiques comme l'augmentation de la mortalité du fait du non dépistage et d'un suivi dégradé des malades chroniques (cancers, AVC, maladies cardiovasculaires qui entrainent 14 fois plus de morts que le covid chaque année, 300000 morts ), l'augmentation de la mortalité du fait de l'isolement social et aux virus/bactéries, l'affaiblissement du système immunitaire du fait d'une vie en intérieur et peu active avec carence en vitamine D, la remise en cause de l'immunité collective face au Covid et surtout l'augmentation exponentielle de la dette française qui signifiera la perte de souveraineté de notre pays, la remise en cause de la sécurité sociale et/ou la privatisation éventuelle des retraites, la vente de nos fleurons industriels et de notre patrimoine comme en Argentine, une paupérisation forte de la population comme en Grèce ou en Argentine avec une baisse des retraites, la nécessité pour de nombreux français d'avoir plusieurs travail pour survivre comme en Argentine ou en Grèce, une hyperinflation qui tuerait l'économie comme en Argentine ou en Allemagne entre les deux guerres et qui mènerait à des émeutes voire plus en 2021, 2022...

Selon l'UNICEF les mesures de restrictions de par le monde ont déjà conduit à une explosion de la pauvreté avec 86 millions d'enfants pauvres ce qui va engendrer des conséquences sans doute plus importantes à terme que les morts liés au seul virus.

Au Japon les mesures liés à l'épidémie ont entrainé 15 à 20% de suicides supplémentaires par rapport à 2019 à la même période soit une hausse de 40% pour les femmes,voire de 75% pour les femmes de moins de 30 ans et un doublement pour les enfants et les adolescents. Ceci malgré un confinement qui n'a pas été ni total ni coercitif.

Le gouvernement a profité de l'épidémie pour mettre en place l'Etat d'urgence qui annule une grande partie de la vie d'un Etat de Droit

La Suède n'a pas annoncé de mesures liberticides sous prétexte d'épidémie en indiquant « que l'état d'urgence ne devait être utilisé qu'en cas de guerre » et le port du masque en extérieur n'y est pas recommandé.

Au contraire la France vient de remettre en place l'Etat d'urgence sanitaire depuis le 17 octobre 2020.

Ce régime peut impliquer des restrictions sur la liberté de déplacement des individus mais aussi des réquisitions de biens et de services ou encore des mesures de contrôle des prix. Il a déjà eu lieu du 20 mars au 10 juillet soit une bonne partie de l'année 2020.

En résumé on constate donc que l'administration française a interdit un médicament la chloroquine potentiellement intéressant contre le Covid, a permis la délivrance facilitée de sédatif pour les personnes âgées, a permis de sélectionner l'entrée des personnes à l'hôpital via un décret et l'on a noté parallèlement une hécatombe des plus de 80 ans. Le gouvernement a également changé totalement de politique (pas de masques en février/mars en intérieur contrairement à l'Asie et des masques partout ce qui est excessif aujourd'hui), n'a pas testé pendant la première vague puis teste désormais massivement et pas uniquement les cas symptomatiques avec des tests PCR aux résultats peu utiles...

Dans plusieurs pays comme aux Pays-Bas, les parlementaires veulent désormais mieux encadrer les pouvoirs de leurs gouvernements.

Les parlementaires néerlandais ont voté ce mardi une loi temporaire surnommée «loi corona». Le texte, souhaité par la chambre basse et le Conseil d'Etat, offre au Parlement davantage de contrôle sur l'action du gouvernement, dont les mesures sont actuellement mises en place grâce à des ordonnances d'urgence indique le Figaro de ce jour.

Un taux de létalité proche de celui de la grippe

Maintenant que l'on en sait plus sur le virus, on ne comprend pas bien l'utilité de l'ensemble de ces mesures.

L'OMS a elle même déclaré que le taux de mortalité de l'épidémie était de 0,6%. En France selon le Professeur Toussaint l'excès de mortalité de l'épidémie de Covid ne serait que de 12000 à 15000 décès ce qui semble plus logique au regard des chiffres annoncés en début d'article et du fait de l'intégration de malades grippaux, de ceux en phase terminale avec plusieurs comorbidités estampillés Covid...

Des chiffres peu ou pour comparables à la grippe de 2017 ou un niveau identique à la canicule de 2003 soit 14802 morts en 2003. « L’épidémie de grippe hivernale amorcée fin 2016 a entraîné un pic de décès exceptionnel en janvier 2017 : 67 000 décès en France métropolitaine ce mois-ci. Ce niveau mensuel a été dépassé pour la dernière fois en décembre 1969, quand la grippe hivernale dite « de Hong Kong » note l'INSEE sur son site web. Selon la banque des territoires, l'épidémie de grippe de 2016-2017 aurait fait près de 14400 décès. En 2014-2015 la grippe avait tué 18300 personnes soit quasiment autant que la surmortalité enregistré en France par l'INSEE cette année du 01/01 au 31/08 par rapport à 2018 qui est de 19000 décès comme nous l'avons vu plus haut dans cet article..

Selon Santé Publique France le taux de mortalité de la grippe varie entre 0,2 et 0,5% soit autant que les estimations pour le Covid-19 qui varient entre 0,23 et 0,6%.

Pourtant pour le Covid-19 qui présente un taux de mortalité similaire aux fortes épidémies de grippe, on a endetté la France et la Sécurité Sociale comme jamais, mis en place l'Etat d'urgence, engendré une crise économique inouïe, supprimé la liberté de voyager, confiné pendant plus de 3 mois les français...

Selon une étude consolidant de nombreux travaux du Professeur John Ioannidish de Standford, le taux de mortalité du Covid-19 pour les personnes infectées serait en réalité de 0,23%.

La question que l'on peut se poser est la suivante : à qui profite le crime?

Voici quelques questions en conclusion de cet article :

- l'endettement démesuré de la France et de plusieurs pays d'Europe pourrait-il permettre de brader les actifs stratégiques à des investisseurs internationaux comme pour la Grèce?

- la remise en cause du système social français avec l'effondrement possible de la sécurité sociale écrasée par de nouvelles dettes liées à la mauvaise gestion de l'épidémie de Covid (tests PCR gratuits à tout va...) pour 34000 morts soit 1/10ème des morts du cancer et des maladies cardiovasculaires chaque année va-t-elle conduire à terme à sa privatisation au profit des assureurs privés?

- Trump était de loin le favori avant l'épidémie et bien moins désormais du fait de la surmédiatisation de l'épidémie de Covid cela va-t-il changer le cours du monde en manipulant les votes des électeurs américains?

- la faillite de nombreuses PME-PMI à l'échelle globale va-t-elle favoriser comme jamais la concentration des pouvoirs économiques aux mains de quelques banques et multinationales?

- la suppression temporaire de la démocratie dans de nombreux pays d'Europe avec l'Etat d'urgence mis en place permettant de prendre des décisions sans l'aval du peuple et de ses représentants va-t-elle se prolonger sous couvert d'épidémie et quelle en seront les conséquences pour ces démocraties?

- le virus a-t-il été créé en laboratoire? Cette hypothèse soit disant complotistes n'est pas exclue par le CNRS lui même...

Le Professeur Montagnier découvreur du VIH, la docteure Li Meng-Yan, virologue chinoise ou Ralph Baric de l'Université de Caroline du Nord estiment également que le virus a été créé en laboratoire. Le timing aurait été parfait par rapport aux élections américaines...

La stratégie de la peur devrait cesser

Au regard de toutes ces données, le directeur de l’Institut de virologie de l’hôpital universitaire de Bonn, Hendrik Streeck, critique la stratégie de la peur face au coronavirus.

Il a déclaré que le taux de mortalité en Allemagne est actuellement tout à fait normal alors que durant de la vague de chaleur de 2018 et de l’épidémie de grippe de 2017, la surmortalité a été beaucoup plus élevée.« Nous avons affaire à un virus grave, mais il ne faut pas dramatiser. Ce virus n’est mortel que pour quelques-uns. Tout comme de nombreux autres virus ».

Selon lui il ne faut pas se concentrer sur les tests à tout va car de nombreuses infections sont asymptomatiques.

Seuls 5% des personnes infectées ont besoin d’un traitement clinique, et bien moins encore ont besoin de soins intensifs.

Selon le virologiste allemand, le taux de mortalité est au maximum de 0,37%. La ville de Manaus au Brésil où de nombreuses études ont été réalisées affiche un taux de mortalité de 0,28%. « Le virus est devenu trop politique, alors qu’il ne devrait pas l’être » estime-t-il. « Le nombre d'infections ne devrait plus être le focus et il faudrait se focaliser sur le nombre de lits occupés en réanimation » a-t-il ajouté.

Selon lui l'immunité de groupe a été atteinte dans de nombreuses zones urbaines dans le monde comme aux Etats-Unis, en Suède et en Inde. Et les confinements ne servent à rien car « après, y compris un confinement très dur, il y aurait une 2ème, 3ème, 4ème vague ». Ce qu'approuve le président du MEDEF qui a déclaré :« on ne peut pas confiner et déconfiner en permanence.

Ce que montre le cas de la Suède qui présente des chiffres désormais équivalents à la France avec bien moins de morts pour la seconde vague.

La Suède enregistre actuellement très peu de morts soit 15 décès pour la dernière semaine selon John Hopkins et personne n'y porte de masques et n'y a été confiné. L'Allemagne également ne demande pas le port du masque en extérieur.

Hendrik Streeck appelle à la fin de la gestion de crise en mode panique dans le monde et à une peur du virus devenue trop irrationnelle et appelle à apprendre à vivre avec le virus sans porter trop d'espoir sur les vaccins car « les vaccins développés rapidement sont incertains et porteurs d'effets secondaires ».

« Jouer sur la peur est mauvais car cela divise la société et empêche de prendre des mesures sensées. A ce titre, le port du masque en plein air est selon lui et de nombreux experts « un non sens »( NDLR.: utiles par contre en intérieur ).

 LES FAITS QUI DEMONTRENT QUE LE COVID NE DEVRAIT PAS CHANGER NOTRE VIE :

- 0,6% de mortalité selon l'OMS, 0,27% à 0,4% pour des virologues soit autant que certains épisodes de grippe (0,2 à 0,5% de mortalité pour la grippe),

- Age moyen des décès : 81 ans et age médian 84 ans avec 65% des décès pour les hommes. Donc les morts sont très proches sinon au delà pour les hommes de l'espérance de vie (79 ans),

- La plupart des morts du Covid-19 étaient très âgés et souffraient de graves comorbidités. Ils sont donc simples à identifier et on peut les protéger sans avoir besoin de confiner l'ensemble d'une population,

- Le protocole de soin mis en place en début d'épidémie n'était pas adapté. Les respirateurs ont souvent aggravé les choses voire tués les personnes souffrant d'embolie. Les antiinflammatoires qui n'étaient pas recommandés à l'époque par les autorités se sont révelés au contraire utiles. Des études prouvent que l'hydroxychlorochine mêlée à de l'Azytrhomicine plus/moins du zinc prévient l'évolution de la maladie. Donc l'interdiction de l'Hydroxychloroquine en France aurait aggravé la situation de nombreux malades selon les études citées dans l'article,

- le focus sur le Covid-19 peu grave en terme de mortalité empêche de soigner des maladies qui engendrent bien plus de morts comme les Cancers et les maladies cardiovasculaires (300000 morts par an) ce qui va entrainer une forte hausse de la mortalité induite.

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