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L'UE limite désormais à 9 mois la validité d'un passe après une vaccination à 2 doses. Ces règles sont peu utiles alors que l'on sait que les vaccins protègent très peu contre la contamination avec le variant Omicron. Alors pourquoi sont-elles mises en place? La presse allemande se pose des questions quant aux termes du contrat entre l'UE et Pfizer ainsi que des SMS échangés entre la présidente de la Commission et le président de Pfizer...

De nouvelles règles ont été mises en place pour le certificat numérique Covid de l'UE pour les voyages intra-UE.

Le certificat ne sera désormais valide que pendant neuf mois (270 jours) après la deuxième dose d'un vaccin à deux doses ou après la dose unique pour le vaccin Johnson & Johnson.

Cela signifie que les voyageurs devront désormais fournir la preuve d'une dose de rappel une fois que leur statut vaccinal aura plus de neuf mois afin d'être classés comme « entièrement vaccinés ».

Les neuf mois tiennent compte de l'administration de doses de rappel après six mois, et comprennent une période supplémentaire de trois mois "pour s'assurer que les campagnes nationales de vaccination peuvent s'adapter et que les citoyens peuvent avoir accès aux rappels".

Les règles ont été adoptées le 21 décembre 2021, suite à des propositions en novembre, mais ne sont entrées en vigueur qu'aujourd'hui. La commission européenne a commenté : « une période d'acceptation claire et uniforme des certificats de vaccination garantira que les mesures de voyage entre les pays de l'UE continueront d'être coordonnées ».

Rappelons que l'OMS, la plus haute autorité mondiale de la santé, a demandé il y a quelques jours la suppression des passes pour voyager.

Peu de temps après la Commission Européenne réaffirmait l'importance des passes pour voyager comme une provocation (voir avec les passes, l'UE montre son vrai visage).

Or voici que comme une provocation la Commission Européenne annonce qu'elle est favorable à la règle des passes pour voyager. Un communiqué publié il y a quelques jours indique : « les ministres de l'UE sont parvenus aujourd'hui à un accord sur la mise à jour des règles visant à faciliter la libre circulation en toute sécurité dans l'UE pendant la pandémie de COVID-19. Cet accord fait suite à la proposition de la Commission du 25 novembre 2021 ».

Une mesure en faveur des fabricants de vaccins?

Cette nouvelle mesure de limite de validité du passe à 9 mois après 2 doses favorise les laboratoires pharmaceutiques produisant les vaccins en obligeant à effectuer des doses alors que pourtant l'efficacité des vaccins pour protéger des contaminations et transmissions est faible. Pourquoi imposer un passe pour voyager alors que le vaccin protège surtout des formes graves et bien moins des contaminations? Cela n'a pas de sens. C'est pourquoi plusieurs pays ont supprimé les passes récemment comme le Royaume-Uni, l'Irlande, Malte, Israël (à partir du 7 février), le Danemark et des régions comme la Catalogne et le Pays Basque en Espagne.

Le président de Pfizer a d'ailleurs déclaré que le laboratoire travaillait sur un nouveau vaccin ciblant Omicron pour mars en précisant que « deux doses du vaccin(NDLR: actuel) offrent « une protection très limitée voire pas de protection  . Trois doses offrent une protection raisonnable contre la mort ou l'hospitalisation...Et ils offrent moins de protection contre l'infection ». Un fait que l'on peut constater alors que le nombre d'infection n'a jamais été aussi élevé en France malgré une campagne de vaccination menée tambour battant avec plus de 500000 cas par jour.

De nombreux avocats ainsi que le médiateur européen se posent des questions quant à l'impartialité de certains dirigeants européens par rapport aux laboratoires pharmaceutiques.

Des questions se posent selon des journalistes allemands du quotidien Netzpolitik à propos du contrat de plusieurs milliards d'euros d'argent public signé entre la Commission et Pfizer. Au printemps 2020 la Commission Européenne a acheté 1,8 milliards de doses pour faire de Pfizer son principal fournisseur.

Ursula Von Den Leyen aurait échangé des SMS avec Albert Bourla à propos de ce contrat a indiqué le New York Times.

Les journalistes du quotidien allemand Netzpolitik avaient demandé à la Commission de rendre public ces messages. Les journalistes avaient indiqué : la Commission « ne veut même pas révéler si les messages existent toujours ou s'ils ont déjà été supprimés entre-temps. Nous nous sommes plaints de ce manque de transparence auprès de la médiatrice de l'UE, Emily O'Reilly ».

Suite à la saisie de la médiation, la Médiatrice O'Reilly a publié ses recommandations à la Commission, qu'elle considère comme une "mauvaise administration" , une faute de la part de la Commission. « La médiatrice ne peut pas être d'accord avec l'affirmation de la Commission selon laquelle les messages par SMS et les services de messagerie tels que WhatsApp ne sont pas considérés comme des documents et ne sont donc pas couverts par la liberté d'information. Quel que soit le canal par lequel un message est envoyé, si le contenu concerne les travaux de la Commission, l'accès public doit être accordé »

La médiatrice a donc demandé à la Commission de reconsidérer la requête du quotidien Netzpolitik. « Si les SMS mentionnés dans les rapports existent et sont trouvés, alors la Commission devrait examiner si l'accès public au sens du règlement européen 1049/2001 peut être accordé ».

La Commission a maintenant jusqu'au 26 avril 2022 pour commenter ces SMS en détail. Pour l'heure, elle ne souhaite pas réagir, comme l'a souligné un porte-parole interrogé par le quotidien Netzpolitik.

  

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