Grok est l’une des rares IA non woke et semble plus neutre que beaucoup d’autres IA dont les maisons mères ont été critiquée pendant le Covid pour avoir censuré l’information comme Google ou Meta. Mais malgré tout en France, X.Com son réseau est censuré et les comptes des posts critiques du pouvoir sont mis en shadow banning: moins de visibilité auprès du grand public, limite automatique du nombre d'abonnés. UNe vraie censure normalement totalement interdite par la constitution française; (voir le rapport juridique des Républicains américains en fin d'article).
L'IA pose le problème encore une fois de l'éthique et de la science.
Bizarrement malgré les excuses données aux États-Unis sous l'administration Trump, des sociétés comme Google ou Facebook ont été peu réprimandées pour avoir censurer des informations qui auraient pourtant été utiles dans le débat pour informer. Ces censures non justifiées ont aussi causé des dommages économiques à de nombreux médias en terme de perte d'audience et de revenus publicitaires.
On a ainsi vu des posts censurés pour avoir indiquer que le virus avait surement une origine en laboratoire ce qui s’est avéré plus que probable et a été confirmé récemment par la Maison Blanche. Sans compter que les journaux intègres qui disent la vérité ont souffert de baisses de trafic de la part de Google sans justification.
Le MIT, l’une des plus grandes écoles d’ingénieurs au monde s’est penchée sur les possibles problèmes liés à l’IA.
Elle a pour cela interrogé 272 experts internationaux et vient de publier une étude sur les 24 principaux risques liés à l’IA. Parmi les 5 principaux risques on peut citer notamment la centralisation du pouvoir ou la dissémination de fausses informations, les fraudes, les capacités dangereuses des IA ou les IA tronquées idéologiquement.
Les gouvernements ou les développeurs d'IA : c'est par eux que vient la menace
Les principaux acteurs de ces risques étant les gouvernements ou les développeurs d’IA. Le fait d’intégrer dans les IA des idéologies de droite ou de gauche pose des problèmes quant aux débats ou la véracité de l’information. On l’a vu pendant le Covid c’est un problème extrêmement sérieux qui peut conduire rapidement à des sociétés totalitaires avec une partie des citoyens mis en prison numérique comme pendant le Covid avec le QR code. Les risques peuvent aussi être liés aux capacités de l’IA en terme d’attaques cyber, de développement d’armes de stratégie politique. La concurrence très forte peut aussi mener les créateurs à développer des versions avec erreurs ou faussées. Les secteurs potentiellement les plus impactés par des problèmes majeurs d’IA sont l’information, la finance, la santé, la sécurité nationale ou l’éducation. Les experts estiment ainsi que sur les 18 des 24 risques identifiés il y a 10 % de chances, ce qui est loin d’être négligeable, qu’il y ait des conséquences catastrophiques avec par exemple plus d’un million de mort ou des pertes financières de plus de 100 milliards dans les 5 prochaines années. Au final comme Internet, l’IA peut être un outil puissant d’information ou de censure si ces technologies sont entre de mauvaises mains. On ne peut que s’inquiéter que l’IA ne soit pas plus développée en dehors de la Chine ou des Etats-Unis.
En 2022, un rapport publié par Ta-Swiss, la Fondation pour l’évolution des choix technologiques dépendant de l’Académie des Sciences, avait pointé les dangers des nouvelles technologies notamment en terme de surveillance généralisée permise par les technologies et désormais l'IA. Selon la fondation, la surveillance dans l’espace public par la police ou d’autres autorités ne doit pas être autorisée ce qui est clair et clairement contraire à ce qui est en vogue dans de nombreuses municipalités en France aujourd’hui. Rappelons que toute société autoritaire se transforme en une société de surveillance comme l’a bien montré le reportage diffusé par Arte sur L’URSS l’Empire Rouge. Le danger avec qu'avec ces technologies un état de contrôle total se mette en place au niveau d'un pays ou même au niveau mondial...On peut tirer deux conclusions de cette étude : les peuples devraient avoir bien plus de pouvoir sur les gouvernements via des référendums, des actions judiciaires ou des lois plus sévères pour toute censure d'informations ou atteinte à la liberté d'information, le Covid ayant à ce titre été une période très sombre.
Lire le rapport du MIT
Ajout additionnel sur le niveau de gravité de la censure sur Internet en France: un rapport The Foreign Censorship Threat, Part II, accuse directement la Commission européenne, dirigée par Ursula von der Leyen, d’une campagne de censure mondiale sur plus de 10 ans via le Digital Services Act (DSA), en exerçant une pression intense sur les Big Tech (Meta, Google, X, TikTok) pour supprimer ou déprioriser des discours politiques “populistes” ou conservateurs avant au moins 8 élections dans 6 pays européens depuis 2023 dont la France en 2024 (élections européennes et législatives).
L'UE et la France ont ciblé comme dans les pires dictatures les contenus politiques : critique de l’immigration, « populisme », satire, discours anti-élites, COVID, Ukraine, questions transgenres, etc., sous couvert de « haine » ou « désinfo ».
Un niveau de censure jamais vu dans la démocratie française. Les critiques souverainistes et le rapport US les accusent de protéger un système corrompu (PfizerGate avec textos disparus, liens troubles via Epstein files déclassifiés), de survivre à des motions de censure grâce au bloc centriste (PPE-S&D-Renew), et de menacer la démocratie en annulant potentiellement des élections (modèle roumain 2024 copié via DSA). Lire le rapport américain https://judiciary.house.gov/sites/evo-subsites/republicans-judiciary.house.gov/files/2026-02/THE-FOREIGN-CENSORSHIP-THREAT-PART-II-2-3-26.pdf
