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robot nao

Japan Airlines offre un service d'aide aux passagers via le robot humanoïde Nao à l'aéroport d'Haneda. D'autres initiatives sont en test dans les aéroports d'Amsterdam et de Düsseldorf…

Le robot Nao développé par la société française Aldebaran parle japonais, anglais et chinois: les visiteurs étrangers peuvent ainsi profiter d'un service d'assistance dans leur langue maternelle. Nao est visible en face du comptoir d’information JAL et en zone C des contrôles sous douane, dans l’aile Sud du Terminal 1 de l’aéroport de Tokyo Haneda.

Le robot, connecté à un panneau digital, est capable de dialoguer de façon interactive et donner des informations locales et sur la plateforme aéroportuaire d’Haneda, sur les vols au départ et à l’arrivée, la météo à destination.Les agents ont la possibilité d’envoyer des instructions au robot et celui-ci peut également à son tour communiquer avec les agents au sol via leur « smartwatch ».

«JAL mène des investigations concernant les problématiques autour de l’utilisation de la robotique dans un aéroport et souhaite mettre en évidence les bénéfices d’une communication par la robotique plutôt qu’une communication plus conventionnelle par panneau d’information. Parallèlement, la compagnie examinera toutes les opportunités offertes par NAO pour porter assistance à ses équipes au sol» a déclaré la compagnie aérienne japonaise. Japan Airlines n'est pas la seule compagnie à tester la robotique au sein des aéroports.

spencer schiphol

En novembre dernier, le robot Spencer a été mis en service à l'aéroport d'Amsterdam Schiphol. Comme Robbi à l'aéroport de Genève, Spencer a été conçu pour aider les passagers à trouver leur chemin pour se rendre à leur porte d'embarquement.

Robbi intègre des caméras laser, 5 ordinateurs et de nombreux senseurs. Il est le fruit d'un partenariat entre KLM et plusieurs universités françaises, allemandes, hollandaises, suédoises et suisses.

De son côté l'aéroport de Düsseldorf propose son robot Ray dont le rôle est de garer les voitures des passagers dans l'une des 249 places de parking réservées à cet effet. Cet énorme robot emporte les voitures pesant jusqu'à 3,3 tonnes. Ce service est cependant payant et coûte environ 30 euros par jour: il vise ainsi particulièrement les voyageurs d'affaires pressés qui n'ont pas forcément le temps de garer leur voiture.

ray dusseldorf

Même si cela peut paraitre de la science-fiction aujourd'hui, les robots risquent d'être déplus en plus présents dans nos vies.

La société Foxconn qui produit les téléphones d'Apple prévoit de développer une usine totalement automatisée employant uniquement des robots d'ici 5 à 10 ans. La compagnie a investi plus de 8 milliards de yuans pour développer des robots industriels.

Du fait du vieillissement de sa population, le Japon est l'un des pays qui investit le plus dans la robotique: un quart de la population est âgée de plus de 65 ans.

Le «Robot Revolution Initiative Council» a été lancé en mai 2015. Il est soutenu par plus de 200 sociétés et est dirigé par Tamotsu Nomakuchi de Mitsubishi Electric. L'objectif est de faire progresser les ventes de la robotique de 600 milliard de yens aujourd'hui à 2,4 trilliards en 2020.

Les robots visent notamment à faire face au manque de main d'oeuvre, à aider les employés à faire face à des surcharges de travail et à améliorer la productivité dans différents secteurs allant de l'industrie, aux services médicaux, en passant par la construction, l'agriculture.

Au Japon vous pourrez voir des robots notamment au grand magasin Mitsukoshi au Japon (robto Aiko Chihira en kimono), au Mitsubishi Tokyo UFJ où un robot sert d'assistant et dans les centres d'aide aux patients qui souffrent de démence (robot PARO). Le Japon n'est pas le seul pays à investir dans les robots: les Etats-unis ont lancé la «Robotic Initiative»: Google développe notamment sa voiture automatisée.

L'Europe a lancé de son côté son projet EU SPARC.

La Chine est également en pointe dans ce domaine alors qu'elle emploierait déjà environ 37000 robots. La Chine vise des ventes de 3 trilliards de yuans d'ici 2020 soit 10 fois plus qu'aujourd'hui. De son coté la Corée vise des ventes de 7 trilliards de won d'ici 2020 contre 2,1 trilliards aujourd'hui. La parc Robot Land sur le thème de la robotique a d'ailleurs ouvert à Séoul.

Selon l'étude australienne Industry Report 2014 plus de la moitié des emplois actuels pourraient être automatisés d'ici 2020: la menace concerne particulièrement les ouvriers, les secrétaires, les employés de banque, les hôtesses et caissières…Mais les robots devraient également permettre de profiter de produits moins chers et d'augmenter les revenus disponibles selon cette étude. Une chose est sure : les robots seront sans doute de plus enplus présents dans nos vies...

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