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Comment un avion comme le B777 peut-il n'avoir laissé aucune traces dans une zone que plusieurs pays surveillent dont la Malaisie, la Thaïlande, le Vietnam?

Alors que l'on entame aujourd'hui la 5ème journée de recherche du B777 de Malaysia, le public devient de plus en plus perplexe face aux informations diffusées au compte goutte sur le disparition du vol MH370...

En effet contrairement à l'accident du vol AF447 d'Air France dans l'Atlantique, la zone survolée par l'avion était entourée de nombreux pays disposant de nombreuses infrastructures radar civiles et militaires.

«Avec autant de pays bordant la zone, il est impossible que l'avion ait échappé aux radars» a déclaré Ravi Madavaram, consultant défense et espace au sein du cabinet Frost et Sullivan Asie, cité par le Malaysian Chronicle.

Cependant d'après Datuk Azharuddin Abdul Rahman, le directeur général de l'Aviation Civile de Malaisie, aucune tour de contrôle n'a détecté le vol après sa disparition à Singapour, en Indonésie, ou en Thaïlande...

Cela laisse planer le doute sur une explosion en vol ou une panne électrique de grande ampleur?

Selon The Telegraph, une directive de la FAA avait indiqué que des fissures et la corrosion sur certains B777 pourraient conduire à une décompression rapide et à une perte de l'intégrité structurelle de l'avion : une directive avait été émise par la FAA pour contrer ce problème potentiel.»

Selon les dernières informations révelées à la presse, les derniers mots du commandant avant la perte de la trace de l'avion ont été : « D'accord, Bonne Nuit».

Ce qui semble indiquer que tout allait bien peu de temps avant le drame.

L’appareil avait quitté Kuala Lumpur à 0h41 samedi 8 mars en direction de Pékin. L’atterrissage était prévu à l’aéroport International de Pékin à 6h30, heure locale mais l'avion avait disparu des écrans radars peu après. 

La tour de contrôle de Subang avait perdu le contact avec l'avion à 01H40, heure locale, au dessus du Golfe de Thaïlande, une région où la mer a une profondeur maximum de 80 mètres.

Il n'y a eu aucun message d'alarme de l'avion et les transpondeurs de l'avion auraient cessé de fonctionner vers 1H40, au moment de la perte de contact.

Jusqu'à présent les tentatives de localisation d'une épave ont échoué.

Un équipage d’un avion de Cathay a repéré lundi des débris qui auraient pu correspondre à ceux du vol MH370 au large de Vung Tau sur la côte sud-est du Vietnam.

Des bateaux ont été envoyés vers cette nouvelle zone lundi dans la nuit.

On a finalement appris mardi en fin de journée que les recherches n'avaient donné aucun résultat jusqu'à présent autour de Vung Tau, même si ce lieu semble aujourd'hui le plus probable...

Une nappe de kérosène détectée plus tôt cette semaine était en fait du fuel utilisé par les bateaux.

L'avion aurait changé de cap, le Vietnam était au courant, la Malaisie ne dit rien... Pourquoi?

Selon la presse malaisienne, une nouvelle information aurait pu expliquer pourquoi il serait si difficile à détecter: il aurait pu voler à plus de 500 km de sa route du fait d'un changement de cap et d'une baisse d'altitude.

Il aurait été détecté à 02h40 (heure locale) près de l'île de Pulau Prak, à l'extrémité nord du détroit de Malacca. De ce fait, les recherches viennent d'être élargies au détroit de Malacca.

Le chef des forces aériennes malaisiennes a cependant démenti hier que l'avion ait été suivi par les radars dans le détroit de Malacca, même s'il n'exclut pas que l'avion ait pu changer de route...

Ce jour,la presse vietnamienne a révélé que l'avion avait fait demi-tour vers l'ouest et que les autorités vietnamiennes avaient informé la Malaisie, sans obtenir de réponse.

Pourquoi alors un démenti des autorités malaisiennes indiquant que l'avion n'avait pas été suivi au dessus du détroit de Malacca?

Histoire d'amour, drame personnel, détournement?

La police malaisienne, par la voix de son chef, Tan Sri Khalid Abu Bakar, a indiqué qu'elle étudiait actuellement de nouveaux scenarii impliquant un possible détournement ou des problèmes psychologiques ou personnels liés à l'équipage...

En 2011, le co-pilote ainsi qu'un autre membre d'équipage avaient enfreint les règles de sécurité en invitant deux jeunes filles sud-africaines dans le cockpit pour flirter avec elles : des photos avaient été prises à cette occasion.

34 avions et 40 bateaux de Malaisie, Thailande, Singapour, Indonésie, Chine, Etats-Unis, Vietnam, des Philippines et de l’Australie recherchent une trace de l’avion.

Parallèlement des agents du FBI se sont rendus à Kuala Lumpur pour assister les autorités dans leur enquête quant à la disparition soudaine de l’avion.

Des téléphones portables continuant de sonner après l'accident ont également insinué le doute dans les esprits (les téléphones peuvent continuer à sonner du fait du réseau même s'ils sont hors-service, au niveau de la dernière borne GSM).

Les autorités chinoises ont mis la pression ces dernières heures auprès de la Malaisie, alors que 154 ressortissants de ce pays étaient présents dans l'avion.

 Le vol MH370 était opéré en partage de codes aériens avec China Southern Airlines.

L’appareil transportait un total de 227 passagers et 12 membres d’équipage.

Les passagers étaient de 14 nationalités différentes dont une grande majorité d’origine chinoise.

Selon les médias chinois, 4 passagers français étaient à bord de l'avion dont une mère de 51 ans accompagnée d'une fille de 13 ans, d'un garçon âgé de 16 ans et d'une jeune fille âgée de 17 ans.

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