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La troisième campagne de recherche débutée le 2 avril 2010 pour retrouver les boîtes noires et l'épave du vol AF447 Rio-Paris n'a pas été fructueuse pour le moment vient d'indiquer le BEA dans une communiqué.

Le BEA a déclaré hier que le sonar Orion remorqué à bord de l'Anne Candies avait couvert 600 km2 sans résultat pour le moment.

De leur côté, les trois Remus, véhicules sous-marins autonomes à bord du « Seabed Worker » ont effectué neuf plongées et couvert une zone de près de 800 km2.

Les recherches se déroulent dans de bonnes conditions d'une fait d'une météo favorable.

Cette troisième campagne de recherche de l'épave de l'Airbus A330 du vol AF447 Rio-Paris vise à récupérer les boîtes noires et à déterminer les causes de l'accident.

Deux navires participent à cette campagne: l'Anne Candies de la société Phoenix International équipé d'un sonar et le Seabed Worker qui embarque trois véhicules sous-marins autonomes REMUS 6000, de deux autres véhicules sous-marins en provenance de l'institut océanographique américain WHOI et d'un autre véhicule sous-marin en provenance de l'institut océanographique allemand GEOMAR .

A bord des navires il y a des spécialistes envoyés par Airbus, Air France, des enquêteurs du BEA, des homologues étrangers du BEA (AAIB, BFU) et de l'IFRMER ainsi deux officiers de police judiciaire et un officier de la Marine nationale.

Les équipements devraient permettre d'analyser les fonds jusqu'à 6000 mètres alors que l'épave se trouve certainement à une profondeur d'environ 4000 mètres.

Il est à noter que la dernière position connue du vol AF447 se situe à 4 miles nautiques de la route qu'aurait dû emprunter l'avion, ce qui laisse à penser que les pilotes ont du dévier la trajectoire de l'appareil face au mauvais temps afin d'éviter une zone de turbulences.

Le coût de la campagne, de l'ordre de 5 millions d'euros, sera financé par Airbus et Air France.

Les recherches vont être effectuées pendant une période de 4 semaines.

  

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