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Voici que l'OMS déconseille désormais les voyages au plus de 60 ans et que la présidente de la Commission Européenne remet en cause le code de Nuremberg? Pourtant le variant Omicron pourrait finalement être une bonne chose...

L'Organisation mondiale de La Santé a conseillé cette semaine de reporter leurs voyages aux personnes de plus de 60 ans ou à ceux présentant des risques de développer une forme grave de maladie (comorbidités, diabète...). Ceci alors que la variant Omicron pourrait être plus dangereux que le variant Delta. Pour le moment rien n'est sûr.

Omicron pourrait être bien moins virulent

Car comme l'a indiqué Angelique Coetzee, médecin sud-africain qui a découvert le variant Omicron, les cas positifs au nouveau variant sont pour le moment « légers et facilement traités à la maison ». « Ce que nous voyons en Afrique, et je rappelle que nous sommes l’épicentre, est extrêmement léger. Pour nous, ce sont des cas légers et nous n’avons jusqu’ici hospitalisé personne. J’ai parlé avec des collègues à moi. C’est pareil » a-t-elle déclaré dans une interview à la BBC.

En fait si ces tendances se confirment le variant Omicron pourrait bien signer la fin de la pandémie et l'arrêt des vaccins. En effet, lors d'une épidémie virale les virus deviennent en général plus contaminants mais moins dangereux au fur et à mesure de leur dissémination. « Ils présentent des symptômes comme de la fièvre, de la toux, des maux de tête, des douleurs musculaires, de la fatigue, mais pour l'instant, aucun d'entre eux n'est tombé gravement malade et aucun d'entre eux n'a été soigné à l'hôpital » selon l'épidémiologiste en chef de Norvège, Frode Forland (NDLR: nous citons de plus en plus les scientifiques des pays scandinaves car ils semblent moins corrompus que leurs confrères dans les autres pays occidentaux. On l'a vu avec l'Islande qui a mis en place dès cet été des tests pour les vaccinés ayant pris acte qu'ils transmettaient le virus). Ce variant « serait à la fois peu fort et très transmissible ». « C'est un espoir. C'est le meilleur scénario que nous puissions avoir », a-t-il déclaré. « La plupart des gens l'attraperont et ils obtiendront l'immunité naturelle ». Ce scientifique pense donc lui aussi que l'immunité naturelle est la solution et non les vaccins.

L'OMS demande des mesures proportionnelles et rationnelles

Les mesures strictes mises en place par les états récemment comme les fermetures des frontières sont par ailleurs peu utiles.

L'OMS a appelé à une réponse « rationnelle et proportionnelle à Omicron ».

« Je comprends le souci de tous les pays de protéger leurs citoyens. Mais je suis aussi préoccupé par le fait que plusieurs États membres introduisent des mesures générales et brutales qui ne sont pas fondées ni efficaces et qui ne feront qu’aggraver les inégalités », a asséné Tedros Adhanom Ghebreyesus, le chef de l’Organisation.

Ces mesures trop strictes «font peser une lourde charge sur les vies et les moyens de subsistance » et « peuvent avoir un impact négatif sur les efforts de santé mondiaux pendant une pandémie en dissuadant les pays de signaler et de partager les données épidémiologiques et de séquençage ».

Les vaccins ne doivent pas être la seule réponse

A ce titre il serait plus logique de rouvrir les frontières de tous les pays et de baser les autorisations de voyages sur des tests préalables plutôt que des vaccins qui protègent bien moins que prévu des contaminations.

L'Union Européenne de son côté veut débattre de l'autorisation vaccinale et supprimer de fait le code de Nuremberg ce qui serait une première depuis la chute du régime Nazi. En effet le code de Nuremberg interdit des expérimentations médicales. Or les vaccins à ARNM sont encore en phase d'essai III. Rappelons que la fin des essais phase III est prévue le 27/10/2022 pour Moderna et le 02/05/2023 pour Pfizer selon le quotidien le Monde.

La président de la Commission Européenne veut oublier le code de Nuremberg?

Alors que de nombreux patients et médecins ne s'opposent pas à la vaccination mais à la technologie ARNm, la vaccination obligatoire nierait le droit au « consentement éclairé du patient » inscrite dans le code du Nuremberg qui a été justement rédigé pour éviter les horreurs d'un régime totalitaire.

La président de la Commission Européenne Ursula von der Leyen a pourtant  jugé à propos de l'obligation vaccinale qu'il était « approprié et raisonnable d'avoir cette discussion maintenant », précisant qu'il s'agissait d'une « position personnelle ». Une idée critiquée par la presse.

Le monde devrait arrêter de surréagir par rapport à ce virus qui n'a engendré officiellement selon l'INSEE qu'une surmortalité de 54000 morts en 2020 en France contre plus de 300000 morts pour les cancers et maladies cardiaques. Les patients Covid n'ont représenté que 2% de l'ensemble des patients hospitalisés en 2020 et 5% de ceux en soins critiques selon l'ATIH.

Est-il viable à long-terme de se vacciner tous les 6 mois avec les vaccins à ARNm alors qu'à la date du 28/10/2021, 5520 décès auraient été constatés en Europe selon l'Agence Européenne des Médicaments suite à l'injection du vaccin Pfizer, 1259 suite au vaccin AstraZeneca, 549 suite au vaccin Moderna et 198 suite au vaccin Janssen soit un total de 7526 décès suite aux effets secondaires dus aux vaccins Covid-19.

On a par ailleurs constaté 750279 effets secondaires ce qui semble du jamais vu dans l'histoire des vaccins.

Pourquoi vacciner toute la population avec des vaccins à ARNm et pourquoi ce peu d'empressement à utiliser des vaccins à virus inactivé, une technologie qui a fait ses preuves?

Il serait plus sage de baser la reprise des voyages sur les tests pour tout le monde, de miser sur une technologie vaccinale qui a fait ses preuves comme les vaccins à virus inactivés de Sinopharm ou de Valneva et de vacciner principalement la population à risque. «Probablement que le rappel sera proposé ensuite aux 30-50 ans. Mais cette tranche, comme celle des moins de 30 ans, devrait être vaccinée avec un vaccin à virus entier tué. Surtout les moins de 30 ans qui ont subi beaucoup trop d'effets secondaires des deux premières doses alors qu'ils se portaient bien avant ces vaccinations successives...Mais si on met une troisième dose, là, c’est un peu tenter le diable, c’est-à-dire augmenter le taux d’effets secondaires. Donc ce qu’il faut regarder, c’est qu’il faudrait vacciner effectivement largement, mais il ne faudrait pas forcément le faire en vaccin ARN » a déclaré le professeur Jacques Cohen sur France 3

Car vacciner toute la population tous les 6 mois avec les vaccins à ARNm ce n'est pas viable à long-terme ni pour la population, ni pour les comptes de la Sécurité Sociale (voir Se vacciner tous les 6 mois est-ce viable à long-terme?). Il est par ailleurs étrange de voir si peu d'empressement à utiliser des vaccins à virus inactivé à la technologie éprouvée comme Sinopharm et Valneva.

En conclusion, si le variant Omicron est moins mortel que prévu, il pourrait signer la fin de l'hystérie Covid et faire prendre conscience aux populations que cette forte grippe n'est pas une raison pour laisser nos gouvernements nous isoler en fermant les frontières et mettre en place des mesures autoritaires tout en généralisant des doses de vaccins tous les 6 mois à toute la population en opposition aux recommandations du Conseil scientifique qui ne préconise des rappels que pour les plus de 50 ans...

Le gouvernement rappelé par la CNIL quant à l'utilité réelle du pass sanitaire

Rappelons par ailleurs que le gouvernement n'a pas répondu aux demandes de la CNIL de justifier de l'efficacité du pass sanitaire par rapport à la politique sanitaire (NDLR: ce qui va être difficile alors que les contaminations ont explosé malgré la vaccination de masse). 

La solution est pourtant simple: il faut vacciner les personnes à risques et si possible avec les vaccins ayant le moins d'effets secondaires et de morts, il faut miser sur l'immunité naturelle de la majorité de la population et rouvrir les frontières pour tous avec tests préalables tant que l'épidémie dure. L'arrêt des pass sanitaire s'impose alors qu'il n'empêche pas les contamination des populations comme on le voit actuellement en France et en Europe avec la flambée des cas. Il faudrait aussi mettre plus de focus la prévention (vitamine D, Zinc), sur les soins avec les nouveaux médicaments et ceux qui semblent avoir fait leurs preuves dans le monde entier par l'expérience...

  
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