La politique menée par la France et par l’UE est catastrophique pour le tissu économique de notre pays. Le dernier accord avec le Mercorsur montre l’absurdité du modèle politique européen : d’un côté les politiciens UE disent qu’il faut réduire les émissions de CO2, de l’autre côté ils ouvrent les frontières tout azimut pour développer le trafic de marchandises ce qui fait grimper automatiquement les émissions de CO2. On voit donc qu’ils ne croient même pas à leur politique CO2 et qu’elle vise plus à contrôler les gueux!
Les gueux qui justement sont de plus en pauvres enfin ceux qui travaillent ou gèrent une entreprise.
Au premier semestre on a ainsi comptabilisé 37 700 faillites en France un nouveau record après celui de 2025, soit 1500 faillites de plus qu’au cours de la même période l’an passé. Cela représente une hausse de 5,4% sur un an.
Et le niveau est anormalement élevé au regard de la période d’avant le Covid avec un volume de défauts dépassant 40% : il y avait alors seulement 13 000 défauts par trimestre.
En terme de secteur l’immobilier est dans une situation catastrophique grâce aux lois promulguées par l’UE et la France :interdiction e location avec les DPE, droit de louer, encadrement des loyers…Ces politiques stupides conduisent à tuer littéralement le marché. On a enregistré 276 défaillances dans la promotion immobilières soit une hausse de 87,8% et les loueurs vendent massivement leur immobilier pour investir en bourse aux Etats-Unis ou hors de France la location immobilière étant devenue ingérable du fait des lois hyper permissives pour les locataires et des contraintes totalement surréalistes. Le commerce est également touché particulièrement l’optique (+6% de défaillances), la pharmacie (+16%), l’entretien automobile (+28%) et le commerce de voitures (+11%).
Là encore personne ne veut acheter les nouvelles voitures aux normes de l’UE : trop chères, peu fiables, électrifiées aux coûts totalement disproportionnés par des normes sans égale dans le monde. L’UE a tué cette industrie. On constate également une forte hausse dans l’industrie au niveau des matériaux de construction (+55%), la transformation des viandes (+24%, est-ce un rapport avec la hausse des importations à bas coût), les pâtissiers (+38%), les brasseurs (+11%). Plus graves encore même les services scientifiques et techniques connaissent une forte hausse des faillites (+14%) de même que le conseil en gestion et communication (+19,6%), l’ingénierie (+14%) et la publicité. Les agriculteurs, forces vives de la France sont à la peine grâce à l’empilement des normes UE et à la politique productiviste avec une hausse de 28% des faillites de cultures notamment dans les vignes (+16%) et les céréales (+43%). Il faut dire que les jeunes bercés aux réseaux sociaux ne boivent plus de vin et que le gouvernement français a fortement critiqué la montée au pouvoir du nouveau président américain avant les élections ce qui a valu de fortes hausses des droits de douane. L’élevage est aussi à la peine (+12%). En terme de régions, la situation est particulièrement critique en Guadeloupe avec 40?2% de défaillances en plus en Martinique (+17,4%) où le gouvernement veut laisser aller ce territoire vers l’autonomie au mépris ds intérêts française et des habitants, en Guyane (+13,7%) et à la Réunion (+32%). En métropole, seules 6 régions ont moins de faillites qu’il y a un an : la Corse, le Centre-Val. de Loire, la Bourgogne-Franche-Comté, la Normandie, la Bretagne et la PACA.
Le directeur des études a noté comme nous un quasi effondrement de la croissance revue à 0,7% pour l’année 2026 avec une France en crise comme en Allemagne du fait d’une UE menant une politique contraire à nos intérêts. « Face à une demande atone et à des coûts d’exploitation toujours élevés, les entreprises mobilisent davantage leurs ressources de trésorerie. Cette situation fragilise en premier lieu les TPE et les PME, qui concentrent l’essentiel des défaillances. Et les facteurs « aggravants » ne sont plus ceux que l’on a longtemps pointé du doigt : les PGE sont quasiment soldés (1) et les assignations URSSAF ont rarement aussi peu pesé dans les ouvertures de procédures (2). La fragilité des entreprises n'est plus à chercher dans les dispositifs hérités de la gestion de la crise sanitaire mais dans une conjoncture qui affaiblit brutalement l'équilibre financier des entreprises. La demande intérieure reste atone, l’investissement sélectif, le marché du travail se tend et les entreprises arbitrent davantage entre prudence financière et nécessité d’adaptation. Dans ces conditions, l’hypothèse de 34 000 à 35 000 nouvelles procédures collectives au second semestre apparaît vraisemblable » note Thierry Million.
Alors que la guerre en Iran reprend et que la guerre en Ukraine est plus féroce que jamais, la France conduit une politique totalement contraire aux intérêt de la grande majorité des Français comme l’UE d’ailleurs…
Pour le moment les grands gagnants sont les banquiers avec une hausse considérable des dettes de la France et des taux d'intérêts revus à la hausse. Il faut dire que depuis Valéry Giscard d’Estaing, grande européiste, les gouvernements de droite comme de gauche ont toujours remercié leurs donateurs via un endettement croissant du pays dans une Démocratie désormais très imparfaite qui conduit à un appauvrissement massif de la classe moyenne. Depuis Valéry Giscard d’Estaing, chaque président a laissé sa trace sur l’évolution de la dette. « Sous le mandat de Valéry Giscard d’Estaing (1974-1981), la dette a grimpé de 113,45 milliards d’euros. François Mitterrand (1981-1995) a vu le déficit augmenter de 587,3 milliards d’euros, suivi par Jacques Chirac (1995-2007) avec une hausse de 687,8 milliards d’euros. Nicolas Sarkozy (2007-2012) a ajouté 646,9 milliards d’euros de dette, puis François Hollande (2012-2017) avec 347,5 milliards d’euros en plus. Enfin, Emmanuel Macron (depuis 2017) a vu la dette s’alourdir de manière spectaculaire avec une augmentation de 1 131 milliards d’euros ». Les petites et moyennes entreprises sont les premières à souffrir de cette politique favorisant la finance internationale et les multinationales souvent exemptées d'impôts en France.
