Beaucoup de décisions très néfastes ont été prises ces dernières années via l’UE ou le gouvernement en tuant le marché immobilier (DPE, taxes), le marché automobile (CT, fin commercialisation des voitures thermiques, taxe sur le CO2) ou dans le domaine de l’énergie avec le marché européen (investissement dans les renouvelables, nouvelles centrales EPR trop chères).
Parallèlement la France s’est engagée dans un guerre qui ne la concernait pas qui a débuté par un coup d’état en Ukraine pour destituer une président élu démocratiquement voulu par les grandes puissances, qui s’est poursuivie par une guerre civile désastreuse entre communautés linguistiques avant de se transformer en une guerre entre deux pays. La France envoie des sommes folles qui sont détournées pour enrichir quelques dirigeants alors qu’une grande partie de la population ukrainienne a été décimée. L’Ukraine sortira de la guerre divisée et décimée en terme de population alors qu’une paix rapide et une garantie de neutralité de l’Ukraine aurait correspondu à l’histoire de ce pays qui a toujours été une frontière comme son nom l’indique. Par ailleurs alors que l'Europe vieillit et que c'est son principal défi face au reste du monde, la guerre est en train de détruire toute une génération de Slaves : une bêtise sans nom.
En prenant partie la France s’est éloigné de la Russie, mais aussi de la Chine et de nombreux BRICS ce qui pèse sur son commerce extérieur. Parallèlement les politiques de l’UE ont mené à une crise immobilière, une crise automobile et une crise énergétique. Il n’est donc pas étonnant que la PIB ait baissé de 0,2% au premier trimestre et que la croissance soit de 0% au second trimestre 2026.
Parallèlement et malgré un déficit record et une dette accumulée depuis la première présidence d’E. Macron de plus de 1280 milliards 9,8 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, le chômage atteint 8,3% et le déclassement de la France est désormais bien visible. Son PIB par habitant est désormais sous la moyenne européenne et au niveau de Chypre dont l’économie est bien plus libérale. Après la vente de nos fleurons industriels, l’État s’est fait récemment hacké devenant la risée de nombreux pays. Et alors qu’il y a eu 70 803 défaillances d’entreprises à fin juin 2026, un record les entreprises françaises doivent implémenter la facturation électronique qui va subir le même sort : piratage et vente des données économiques françaises ce qui permettra aux puissances étrangères de s’emparer définitivement de toute l’économie.
Les partis de droite comme de gauche ont mené la même politique d'augmentation de la dette et de populisme
La situation économique acte la faillite d’un système où les partis de droite et de gauche ont mené la même politique depuis Mitterrand soit la hausse exponentielle de la dette et du périmètre de l’Etat avec l’accord des médias détenus par des milliardaires dépendant des politiques. Une politique populiste visant à faire croire que la richesse passe par plus d’impôts et d’Etat au détriment de la compétitivité et du secteur privé. Cette politique populiste a pu être menée grâce à la dette. Les banquiers ont joué le jeu de l’asservissement de tout un pays à l’endettement et à une charge de la dette qui a bondi de 18,3% en 1 an soit 34, 5 milliards d’euros d’intérêts au premier trimestre 2026. Elle représente désormais 19% des recettes nettes et est devenue le premier budget de l’Etat devant l’éducation nationale. Le premier rôle de l’État français est donc aujourd’hui d’enrichir le secteur financier, comme quoi la Démocratie française est totalement biaisée au contraire de l’Islande.
Tout le monde vante de Gaulle mais personne ne mène sa politique : normal il était intègre
Il est amusant de noter que la plupart des postulants à la présidentielle de 2027 ont participé à cette politique et qu’alors que tous les Français glorifient le général de Gaulle, personne ne propose sa politique : poids bien plus faible du secteur public, souveraineté de la France et indépendance vis à vis des grandes puissances, développement industriel et soutien aux secteurs stratégiques, indépendance diplomatique économique et monétaire de la France, refus d’une Europe fédérale (ce vers quoi elle tend aujourd’hui), baisse de la dette et contrôle des déficits, sécurisation des frontières, dévaluation pour booster les exportations (impossible avec l’euro), création de champions nationaux au lieu de les vendre à l’étranger, politique d’ouverture à l’est vers la Chine et l’URSS (au lieu de promouvoir la guerre aujourd’hui). Le principal échec de de Gaulle aura sans doute été de pas intégrer plus de démocratie participative à l’image de la Suisse ce que l’on paie aujourd’hui…
La présidentielle à venir s'avère donc amusante avec des postulants de droite comme de gauche ayant mené la politique qu'ils contestent aujourd'hui, des opposants comme LFI voulant aller plus loin dans la politique socialiste qui a conduit à cette situation dramatique et évidemment personne que ne propose peu ou prou une politique conforme aux intérêts du pays.
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