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Nos voisins allemands parlent d'Absurdistan pour qualifier le confinement à la française. Mais même en dehors de France, le confinement ne semble pas apporter de réponse adéquate pour contrer l'épidémie. Les pays qui n'ont pas confiné strictement ont souvent obtenu de biens meilleurs résultats comme la Suède, les Pays-Bas, l'Allemagne en Europe ou la Corée du Sud, le Japon ou Taïwan en Asie...

Le confinement a été mis en place dans plusieurs pays d'Europe et latins principalement (France, Espagne, Italie) pour contrer rapidement l'épidémie. Cette mesure est inédite dans l'histoire épidémiologique alors que l'on met normalement en quarantaine les personnes malades et non l'ensemble de la population.Certains disent qu'il aurait été impossible de contrôler l'épidémie sans confinement, or les données et de nombreuses études publiées depuis le début de l'année semblent prouver le contraire. Certains disent que l'on ne ne pouvait pas éviter le reconfinement, mais en analysant finement les données, il semble bien qu'une autre politique aurait été possible comme le montrent d'autres pays d'Europe ou d'Asie.

Mais alors se pose cette question pourquoi la France confine sa population alors que les études et les analyses des pays montrent que le confinement a peu d'impact sur la mortalité Covid? Et comment pourrait-on l'éviter? Vous trouverez dans cet article des réponses à ces questions.

Eviter le confinement en contrôlant les frontières

La première à chose à faire lors de l'arrivée d'une épidémie c'est d'endiguer toute source potentielle de nouveaux cas. Il faut donc d'abord s'assurer qu'aucun nouveau cas n'arrive depuis l'étranger avant d'imposer des mesures en France.

Or à ce jour (16/11/2020) et alors que les français sont confinés chez eux, les citoyens européens peuvent toujours venir en France sans tests PCR  comme nous l'avions indiqué dans notre article du 1er novembre dernier : une décision inexplicable.

A titre de compraison, l'Allemagne dès la fin août a demandé de tests PCR négatif pour pouvoir entrer dans le pays de la part de régions à risque comme l'Ile-de-France.

Désormais tous les français doivent montrer un test PCR négatifs pour se rendre en Allemagne. Pourquoi la France fait-elle pas?

Eviter le confinement en testant et traçant

L'Allemagne a réussi dès le départ à juguler l'épidémie en testant et traçant les cas contacts à l'image d'autres pays comme le Japon, la Corée du Sud ou Taïwan.

Dès le départ de l'épidémie le pays a eu des capacités de dépistage bien plus importantes qu'en France avec un protocole de test intelligent qui consistait à tester des personnes ayant des symptômes ou ayant été au contact d'un malade ou revenant d'une zone à risque.

« Il a été décidé dans ce pays de ne pas faire de tests systématiques et massifs, en dehors de Marseille. Par conséquent, les gens sont restés chez eux et ont contaminé leurs proches. De plus, il n'a pas été possible de traiter les malades suffisamment tôt, on a donc attendu qu'ils soient essoufflés pour s'en occuper. Malheureusement, au stade de l'essoufflement, cela veut dire que la maladie est déjà dans un stade avancé d'inflammation pulmonaire. C'était donc des gens à quelques heures de la réanimation. Enfin, c'est dans les stades précoces qu'il faut regarder la saturation de l'oxygène. C'est une maladie qui, dans 66 % des cas, entraîne des troubles radiologiques pulmonaires, alors que les gens sont souvent asymptomatiques. Or, lorsque la saturation d'oxygène baisse à 95 %, il faut donner de l'oxygénothérapie, sinon ils deviennent essoufflés et peuvent rentrer en réanimation. Donc oui, cette absence de dépistages et de tests massifs a été une erreur. Si vous comparez à l'Allemagne, pays qui a dépisté massivement, il y a eu quatre fois moins de morts. Sachant que le confinement a été beaucoup plus léger en Allemagne » a indiqué l'ancien Ministre et Médecin Philippe Douste-Blazy dans cette interview.

Eviter le confinement en gérant plus finement le CT des tests CPR

La sensibilité des tests PCR semble également un point clé pour dépister les cas réellement contaminant. Ainsi selon plusieurs études il ne servirait à rien de réaliser des tests avec des CT supérieurs à 40 car on ne détecte pas de personnes contagieuses : voir notre article les tests PCR actuels sont peu fiables pour détecter une infection virale.

Afin de dépister de vrais malades ou contaminants, il faudrait s'assurer que le CT soit en en dessous de 35 ce qui garantit plus sûrement qu'une personne soit contaminante.

Eviter le confinement en suivant et isolant les malades

Un autre point d'importance est l'isolement des malades afin de ne pas contaminer le reste de la population. Combien de personnes malades sont allées travailler en contaminant potentiellement des personnes? Le confinement devrait s'appliquer justement aux malades et pas à la population générale. « La pierre angulaire de toute épidémie, c'est l'isolement des malades. Encore faut-il savoir suffisamment tôt qu'ils sont positifs. Si vous attendez quatre jours pour un test, et ensuite encore trois jours pour le résultat, comme cela a été le cas entre juin et début septembre, alors les tests ne servent à rien. Vous n'avez pas de résultat. La personne est sortie d'affaire, mais elle a contaminé beaucoup de gens autour d'elle. Nous payons aujourd'hui l'absence de test rapide en juillet et en août » ajoute Philippe Douste Blazy dans cette interview. D'où l'intérêt de proposer des résultats rapidement ce qui n'était pas le cas en France.

Eviter le confinement via l'immunité collective

« L’approche la plus compatissante, qui équilibre les risques et les avantages d’atteindre l’immunité collective, est de permettre à ceux qui ont un risque minimal de décès de vivre normalement leur vie pour construire une immunité au virus par une infection naturelle, tout en protégeant mieux ceux qui sont le plus à risque. C’est ce que nous appelons la protection ciblée. C’est l’approche la plus saine, la plus morale, la plus scientifique » ont déclaré le Dr Martin Kulldorff, professeur de médecine à l’université de Harvard, le Dr Sunetra Gupta, professeur à l’université d’Oxford et le Dr Jay Bhattacharya, professeur à la faculté de médecine de l’université de Stanford.

Rien ne sert de confiner l'ensemble de la population. Il faut protéger les personnes à risque.

Eviter le confinement en protégeant et testant mieux les personnes à risques

Le Covid-19 est avant tout une maladie de la vieillesse alors que la moyenne d'âge des décès est de 81 ans en France avec 65% d'hommes et que l'on connaît les facteurs additionnels de risque: obésités, diabète, hypertension...

On pourrait tout d'abord faciliter l'obtention de masques FFP2 pour ces personnes et leur recommander leur port lors de visite.

Il faudrait par ailleurs multiplier les tests dans les EHPAD avec une fréquence plus rapprochée afin d'isoler rapidement un malade pour ne pas qu'il contamine tout l'établissement.

Il faudrait également rétablir les arrêts de travail pour les conjoints des personnes fragiles. Ce sont des mesures simples encore faudrait-il les prendre...

Eviter le confinement et réduire fortement le nombre de cas graves en laissant aux médecins la liberté totale de prescrire

La France a été l'un des rares pays à interdire l'utilisation de l'hydroxychloroquine.

« L'hydroxychloroquine permet de diminuer la charge virale, pour les cas précoces.Une étude vient de sortir, il y a quelques jours, qui montre que la moitié des EHPAD, à Marseille, qui ont été traités par hydroxychloroquine et azithromycine, ont eu une mortalité à 13 %. L'autre moitié des EHPAD, avec la même moyenne âge, le même nombre d'hommes et de femmes et avec les mêmes facteurs de risque, n'a pas eu le traitement et sa mortalité est de 27 %. Cette étude, qui porte sur plus de 200 personnes, a été publiée et n'est remise en cause par personne » assure Philippe Douste Blazy.

Une étude analytique réalisée par le Professeur Dr. Harvey Risch de l'université de Yale aux Etats-Unis portant sur plus de 142 études ayant testé l'efficacité de l'hydroxychloroquine prouve que ce médicament réduit le taux de mortalité et d'hospitalisation pour les malades traités précocement comme l'a dit dès le départ le Pr Raoult. 

L'étude note « le traitement précoce est le plus efficace, avec 100% des études rapportant un effet positif et une réduction estimée de 63% de l'effet mesuré (décès, hospitalisation, etc.) à l'aide d'une méta-analyse à effets aléatoires, RR 0,37 [0,29-0,48] ». L'arrêt de l'étude européenne Discovery s'avère donc être un scandale de très haute importance.

Au Brésil des études ont été faites qui prouvent une baisse de mortalité de 60% et une baisse des urgences de 80% pour ceux qui ont utilisé l'hydroxychloroquine.. Cette étude démontre ainsi qu'en utilisant à bon escient l'hydroxycholoroquine on pourrait réduire très fortement le nombre d'entrées aux urgences sans parler de l'intérêt de l'utilisation du ZInc, de la vitamine d....

La prise de Zinc et de Vitamine D semble également être à conseiller aux personnes âgées, deux molécules qui n'occasionnent pas de risques. Selon une étude relayée par Yahoo, 80% des malades sont en manque de vitamine D.

L'Académie de Médecine recommande d'ailleurs la supplémentation en vitamine D: cela permet d'éviter la réponse inflammatoire cytokinique à l’origine du syndrome de détresse respiratoire aigu qui caractérise les formes sévères et souvent létales de Covid-19 »etn c'est « mesure simple, peu coûteuse et remboursée par l’Assurance-maladie ».

La déficience en vitamine D est notamment présente chez les africains et les latinos aux ETats-Unis, deux populations fortement affectées par le Covid. Et sa déficience est plus importante chez les personnes âgées et les hypertendus.

Pourquoi en parle-t-on si peu pour limiter les entrées en réanimation? Le Zinc est également connu pour être un stimulant du système immunitaire.

De faibles taux de zinc semblent synonymes avec une plus forte inflammation pour les malades du Covid et un moins bon pronostic ont déclaré des chercheurs espagnols.

D'autres pays utilisent également l'Ivermectine.

En France, ce que nous avons pu vérifier suite à une consultation auprès d'un médecin généraliste, on préconise toujours uniquement la prise de Doliprane si l'on est positif.

Un médecin généraliste nous a dit qu'il ne préconisait ni l'hydroxychloroquine ni l'azythromycine et ne nous a pas parlé de la prise de Zinc ou de vitamine D.

Le collectif Laissons les prescrire s'étonne de cette situation française et fait les bons constats : « face à n’importe quelle maladie, n’est-il pas de notre devoir de soigner les patients ? Et s’il n’existe pas de traitement qui fasse l’unanimité dans le monde médical, est-ce une raison pour ne rien faire ? Depuis 1 an que ce virus est apparu, nous avons beaucoup appris sur lui et sur les complications. Nous savons qu’il évolue en deux phases, d’abord une phase infectieuse virale comme dans une grippe puis une phase inflammatoire où le virus n’est plus en cause directement. C’est cette phase inflammatoire qui impose l’hospitalisation en réanimation. Une majorité de personnes fait preuve, heureusement, d’une immunité suffisante pour ne jamais en arriver là. Mais des personnes fragiles n’ont pas cette chance  ».

Le collectif préconise ainsi de laisser prescrire les médecins :« de nombreuses publications nationales et internationales laissent penser que le TRAITEMENT PRÉCOCE pourrait reposer sur une ou plusieurs de ces approches thérapeutiques :

  • Le zinc à forte dose (60 mg en moyenne).
  • La vitamine C qui, à forte dose (plusieurs grammes par jour), a une action antivirale, augmente nos défenses et aide à être moins fatigué.
  • La vitamine D si elle n’a pas été déjà prescrite en prévention (on a montré que les personnes qui font des formes graves ont souvent des taux sanguins de vitamine D très bas).
  • L’azithromycine, une molécule antibiotique qui, par sa configuration, a également une action antivirale en même temps qu’elle réduit le risque de surinfections bactériennes. Dans de nombreux cas, elle peut, à elle seule enrayer les symptômes en quelques jours.
  • L’hydroxychloroquine (vendue en France sous le nom de Plaquenil®) dont l’efficacité sur le virus est bien démontrée. Mais pour qu’elle soit utile, elle doit être absolument utilisée dans la première phase de la maladie.

Il existe même d’autres pistes complémentaires pour soulager et soigner les malades : d’autres antibiotiques de la classe des macrolides, la doxycycline (un autre antibiotique), l’ivermectine (un antiparasitaire comme l’hydroxychloroquine), l’armoise, une plante antiparasitaire très utilisée en Afrique ou en Asie avec des résultats très encourageants (il n’y a pas de recrudescence de l’épidémie en Asie et en Afrique), mais aussi l’aromathérapie, la phytothérapie ou l’homéopathie qui peuvent lutter contre les infections ou soulager les symptômes. Tous ces traitements doivent être prescrits par un médecin en fonction des spécificités de son patient, de ses symptômes et d’éventuelles précautions d’emploi ».

Les faits qui prouvent que le confinement semble plus négatif que positif

Tout d'abord il est assez simple de démontrer que les pays qui ont aujourd'hui maitrisé l'épidémie n'ont pas confiné l'ensemble de leur population. On peut citer en Europe, la Suède, les Pays-Bas, l'Allemagne et de nombreux pays développés d'Asie comme Taïwan, la Corée du Sud, le Japon.

Le confinement aveugle de la population a conduit à une mortalité 10 à 20 fois supérieure selon cet article d'Alternative Santé prenant en compte les chiffres de mortalité publiés par l'OMS.

Cette surmortalité « résulte essentiellement de la non-séparation des infectés et des personnes saines favorisant ainsi la contamination de ces dernières et du retard ou de l’absence de protection des personnes charnières (soignants, policiers, salariés et usagers des transports publics) au moment de l’essor de l’épidémie » indique l'article.

Dans la plupart des pays qui ont su limiter l'épidémie sans confinement stricts, des contrôles aux frontières importants ont été mis en place (on peut pas contrôler une épidémie si de nouveaux cas arrivent chaque jour sur le territoire), ont mis en place une politique massive de tests et de dépistage et d'isolement massif des malades et ont garanti la liberté de prescription des médecins.

Le confinement : une pensée unique française

Des études montrent que le confinement des effets positifs très limités.

Une étude de la banque JPMorgan relayée par Zero Hedge démontre qu'il n'y a pas eu de différence réelle pour les pays qui ont confiné par rapprot à ceux qui ne l'ont pas fait.

L'étude pointe notamment que la différence en terme de contamination est très faible soit 0,9% pour les pays ayant confiné et 1,2% pour les pays n'ayant pas confiné.

Les pays ayant confiné ont vu leur pic arriver plus vite

Par ailleurs, les pays ayant confiné ont vu le pic de contamination arriver plus vite (78 jours ) selon l'étude de JP Morgan que les pays n'ayant pas confiné (106 jours) ce qui montre que le confinement ne ralentit pas la dissémination de l'épidémie voire au contraire accélère l'arrivée au pic. C'était pourtant l'argument numéro un du confinement pour alléger les urgences.

Une comparaison de la progression de l'épidémie en Belgique et aux Pays-Bas suggère que le confinement pourrait avoir accéléré les contaminations.

Ainsi dans les pays qui ont confiné la vitesse de propagation n'a jamsi été diminuée comme le précise cet article d'Economie Matin.

L'étude note aussi que la mortalité est plus importante (2,6%) pour les pays ayant confiné que pour les pays n'ayant pas confiné (2%).

JPMorgan conclut : « garder les activités publiques ouvertes et traquer les personnes vulnérables en tirant parti de la technologie semble offrir une meilleure gestion du risque »

L'exemple de la Suède ou des Pays-Bas est à ce titre probant.

La Suède n'a pas confiné et les habitants ne doivent pas porter de masques en extérieur et pourtant le pays affiche désormais un taux de mortalité inférieur à la France.

Alors que l'on prédisait les pires chiffres pour la Suède, ce pays d'Europe nord totalise désormais 620 morts/million d'habitants selon Politologue contre 690 morts pour la France (rappelons qu'en Suède 87% de la population habite dans une ville) soit environ 10% de moins! La Suède affiche donc un taux de mortalité par millions d'habitants inférieur de plus de 10% à la France sans confinement.

Aux Pays-Bas où il n'y a pas eu de long confinement strict comme en France ou en Espagne, le taux de mortalité atteint même seulement 496 décès par million d'habitants.

Et on ne peut donner comme excuse la faible densité de population (puisque les Pays-Bas sont plus densément peuplés que la France) ou le taux d'urbanisation (alors que 67% de la population suédoise vit dans des villes).

Et qu'on ne nous parle pas des récentes mesures de la Suède qui sont sans commune mesure avec celles de la France : limitation des rassemblements à 8 personnes et conseils d'éviter des grandes réunions mais sans confinement, avec les restaurants/bars ouverts et sans masques à l'extérieur.

Le confinement engendrerait plus de morts à long-terme : cancers, maladies cardiaques, suicides...

Un article de recherche de l'université d'Edimbourg indique que le confinement au Royaume-Uni a été « très efficace » pour « réduire la demande immédiate de lits dans les unités de soins intensifs » mais qu'il a engendré «un plus grand nombre de décès à long terme ».

Un collectif de médecins anglais a envoyé une lettre indiquant que les effets négatifs à long-terme pour la santé et le bien-être dépassent les bénéfices. « 30260 décès supplémentaires ont été constatés dans les foyers depuis mars et moins de 1 sur 10 sont dus au Covid-19. La pandémie a engendré une hausse des morts cardiovasculaires, la plupart non liés au Covid. Le suicide des enfants a augmenté durant le confinement...et les personnes avec des problèmes de santé chroniques ont souffert de taux plus élevés de dépression, d'anxieté et de solitude. Les morts du Covid ne peuvent plus être utilisés pour mettre en place des mesures unilatérales. La santé publique va au delà des morts et des lits de réanimation ».

Selon une étude de l'INSERM, le nombre d'arrêts cardiaques a doublé pendant le confinement et la survie de ces patients a été divisé par deux par rapport aux chiffres habituels.

Le constat est similaire et sans doute encore plus grave pour les cancéreux. « Durant ces deux (premiers) mois (du confinement), le nombre de cancers diagnostiqués a été divisé par deux » , explique le professeur Axel Kahn, président de la Ligue contre le cancer.

«Nous avons traité moins de patients atteints de cancer au cours de la première vague», rapporte le professeur Dr. Dirk Arnold , directeur médical du Asklepios Tumor Center de Hambourg, dans une interview avec Medscape Allemagne . «C'était en partie parce que le personnel était mis en quarantaine et que nous avions des infrastructures complètement différentes dans tous les hôpitaux. Mais moins de patients atteints de cancer sont venus à la clinique. De nombreuses ressources ont été utilisées pour le COVID-19 ».

Clare Turnbull de l’Institut de recherche sur le cancer de Londres estime que « la survie à six mois pourrait être diminuée de 30% par un retard même modeste » de prise en charge chirurgicale pour certains cancers agressifs (vessie, poumon, estomac). Quand on sait que plus de 150000 personnes meurent chaque année du cancer en France, cela pourrait donc engendrer quelques dizaines de milliers de morts du cancer en plus.

On peut aussi penser que l'impact est important pour les 11 millions de malades chroniques en France dont les soins sont retardés ou interrompus : maladies, infectieuses, rhumatologiques, pulmonaires...

Selon l'UNICEF les mesures de restrictions de par le monde ont déjà conduit à une explosion de la pauvreté avec 86 millions d'enfants pauvres ce qui va engendrer des conséquences sans doute plus importantes à terme que les morts liés au seul virus.

Au Japon les mesures liés à l'épidémie ont entrainé 15 à 20% de suicides supplémentaires par rapport à 2019 à la même période soit une hausse de 40% pour les femmes,voire de 75% pour les femmes de moins de 30 ans et un doublement pour les enfants et les adolescents. Ceci malgré un confinement qui n'a pas été ni total ni coercitif.

Même l'OMS critique le confinement général

L'OMS elle-même a déclaré que le confinement n'était pas une mesure adéquate.

«Nous, à l’Organisation mondiale de la santé [OMS], ne préconisons pas le confinement comme la principale manière de contrôler ce virus», a-t-il déclaré samedi dans une entrevue avec le journaliste Andrew Neil, du magazine anglais The Spectator. «Les seules fois où nous croyons qu’un confinement est justifié, [c']est afin d’acheter du temps pour la réorganisation, le regroupement et la calibration des ressources [et] d'aider le personnel de santé qui est exténué, mais en général, nous préférons ne pas le faire», a déclaré le Dr Nabarro cité par le Journal de Montréal. Selon le Dr Nabarro les confinements de masse pourrait faire doubler la pauvreté et l'insuffisance alimentaire chez les enfants dans le monde.

Le confinement porte atteinte au droit à la concurrence, à la libre entreprise et aux indépendants/TPE/PME

Le confinement porte atteinte au droit à la concurrence alors que de nombreux commerces sont interdits d'exercer. Les sociétés en faillite pourraient donc se retourner contre l'Etat ou les décideurs ayant acté le confinement, ce qui va entrainer des imbroglios gigantesques et des procédures interminables en justice avec à la clé des dédommagements sans doute énormes de la part de l'Etat.

Les GAFAM sont les grands gagnants du confinement et conduisent à une concentration des pouvoirs et de l'économie aux mains de quelques uns. Ainsi seul Amazon aujourd'hui peut vendre des livres en France : une situation totalement absurde.

Le confinement va conduire à des centaines voire des milliers de dépôts de bilan et l'on sait que la pauvreté est synonyme de problème de santé. Certains suggèrent même que le but du confinement pourrait être de tuer les petites commerces les indépendants afin de mettre en place le Big Reset voulu par certains.

Ainsi Philippe Herlin a analysé dans son blog le livre  « Covid-19 : la grande réinitialisation» de Klaus Schwab (le fondateur du Forum de Davos, qui aura lieu en janvier 2021 sur ce thème) ».

Il estime que : « ce programme socialiste (NDLR : décrit dans le livre Covid-19, la grande réinitialisation) se rapproche autant du socialisme de marché à la chinoise que du capitalisme de connivence que nous connaissons malheureusement en Occident, et il consiste à tuer la petite entreprise libre et indépendante pour offrir ses dépouilles aux grandes multinationales liées aux États (via la commande publique, les subventions, les réglementations, le pantouflage) ». Il cite un extrait du livre :  « cela laisse supposer que les grandes entreprises deviendront plus grandes tandis que les plus petites diminueront ou disparaîtront. Une grande chaîne de restaurants, par exemple, a de meilleures chances de rester opérationnelle car elle bénéficie de plus de ressources et, en fin de compte, d'une concurrence moindre à la suite des faillites de plus petits établissements.» (2.2.1). Ou encore : «dans les villes où un pourcentage élevé du budget alimentaire était traditionnellement alloué aux restaurants (60% à New York par exemple), ces fonds pourraient être dépensés dans les supermarchés urbains, à mesure que les citadins redécouvrent le plaisir de cuisiner chez eux» (2.2.2). «  Le confinement semble être une image de notre avenir... » estime-t-il.

Dans cette tribune contre le confinement publiée par le Point les signataires rappellent que « la pandémie aurait – quoi qu'il arrive et indépendamment des mesures sanitaires – provoqué une récession de l'économie mondiale. Mais, ainsi que le suggère le bilan de la grippe espagnole, un virus comme celui que nous connaissons n'a pas les capacités de mettre, à lui seul, l'économie mondiale à genoux. Autrement dit, même ralentie par le virus, notre économie n'aurait jamais connu une récession aussi violente sans des mesures sanitaires aussi strictes  ».

Des règles de confinement dignes de l'Union Soviétique et dangereuses pour l'Etat de Droit

Par ailleurs le confinement en France a été ridiculisé y compris par nos voisins allemands qui traitent notre pays d'Absurdistan, un qualificatif que nous avions utilisé en introduction de notre article du 11 novembre dernier : la France reconfine mais laisse entrer les européens contaminés. 

L'article publié par le très sérieux quotidien allemand Die Zeit décrit un régime de privation de libertés incohérent, avec des règles absurdes : « attestations pour quitter la maison ou courir devant chez soi, vigiles pour surveiller les jouets : le verrouillage de la France est tellement répressif que même les règles sensées sont déconsidérées...Le déploiement policier contre une poignée de seniors sur une plage de Biarritz, longue d’un kilomètre, est l’une des conséquences des nombreuses règles autoritaires décidées par le gouvernement. Les citoyens doivent rédiger une attestation auto-signée expliquant pourquoi ils sortent à chaque fois qu’ils quittent leur maison. Par exemple, une attestation pour emmener les enfants à l’école, une deuxième pour obtenir du sirop contre la toux à la pharmacie, une troisième pour acheter des baguettes, une quatrième pour aller travailler ».

Die Zeit estime que les règles du confinement infantilisent les français et critique ouvertement la rigueur de celui-ci : « le bilan français est catastrophique : « bien que Paris ait au printemps et actuellement livré une réponse parmi les plus autoritaires contre la pandémie, le nombre de morts y est plus élevé qu'en Suède où les mesures sont des plus libérales...Plus de 60% des Français déclarent ne plus adhérer aux règles – deux fois plus que lors du premier confinement. Une personne sur deux se dit plus déprimée depuis le reconfinement. […] La confiance de la population envers le gouvernement est la plus basse d’Europe. Deux personnes interrogées sur trois pensent que le président Macron gère mal la crise du Coronavirus.».

Le quotidien allemand s'inquiète même pour l'Etat de Droit et la démocratie en France : « à part l’extrême droite avec le Rassemblement national, la France n’a guère d’opposition audible […] à terme, le Rassemblement National va profiter des décisions solitaires prises au sommet de l’État. La gestion sanitaire de Macron est presque monarchique. Les décisions majeures concernant un confinement ou un couvre-feu sont prises dans un «conseil de défense» composé de quelques ministres, fonctionnaires administratifs et officiers. […] Le président de 42 ans a annoncé sa décision sans qu’aucune question ne soit autorisée. L’urgence sanitaire a été votée pour cinq mois et elle donne au gouvernement des pouvoirs [très étendus] ».

A ce titre la France s'est comportée comme un pays autoritaire. Taïwan au contraire a montré l'exemple et son Ministre de la Santé a déclaré : « dans les pays autoritaires, les responsables locaux cachent la vérité au gouvernement central pour éviter les reproches, et le gouvernement central ment également à son peuple pour détourner les critiques du public au début d'une épidémie. En conséquence, les mesures de contrôle de la maladie sont retardées et finalement inefficaces ».

 Le confinement en augmentant les dettes va déclasser l'économie française

Les pays qui ont mis en place des confinements vont se retrouver avec une économie moribonde à l'image de la France. L'endettement de la France devrait passer de 98,1%du PIB en début d'année à 120% à la fin de l'année.

L’OCDE estime que la France pourrait connaître une récession de 11,4 à 14,1 % de son PIB en 2020, soit l'une des crises économiques les plus fortes au monde!

Au deuxième trimestre, le PIB de la Suède n'a baissé que de 8,6% selon CNBC, soit bien moins que dans les pays confinés sévèrement comme en Espagne (18,5%), au Portugal (14,1%) et France (13,8%)

La dette de la Sécurité sociale a par ailleurs dépassé les 50 milliards d'euros cette année ce qui remet en question sa survie à long terme voire sa possible privatisation. Ce qui pourrait priver à l'avenir les malades chroniques peu fortunés de soins coûteux comme pour le Cancer, qui tue plus de 150000 personnes chaque année soit bien bien plus que le Covid-19!

En conclusion dans l'histoire de l'humanité on n'a jamais vu la mise en place du confinement de l'ensemble de la population d'un pays pour faire face à une épidémie.

Les pays qui ont obtenu les meilleurs résultats comme Taïwan, la Corée, le Japon ont contrôlé leurs frontières et mis en place des tests massifs, ont finement tracé et suivi des cas et ont isolé les malades. L'exemple de la Suède montre qu'un pays sans confinement ni masques en extérieur a des résultats bien meilleurs qu'un pays confiné comme la France ou l'Espagne.

Le confinement va créer plus de morts à long-terme comme on l'a vu via les différentes études et va affaiblir la France en la soumettant aux pouvoirs des banques. Qui va payer pour la dette accumulée alors que ce sont nos gouvernants qui ont décidé de nous endetter en nous confinant?

Alors que l'on ne connaissait pas la gravité de l'épidémie au début de l'année, le confinement de l’ensemble de la population pouvait encore se justifier sous le coup de la panique. Aujourd'hui il ne l'est plus car on sait que cette maladie tue en moyenne les personnes âgées de 81 ans avec un taux de mortalité compris entre 0,27 et 0,6% selon les études.

On connaît mieux la maladie et ses traitements de par les nombreuses études réalisées dans le monde.

A ce titre la liberté de prescription des médecins devrait redevenir totale en France comme dans les pays asiatiques ou en Allemagne (dont les médecins ont utilisé massivement l'hydroxychloroquine lors de la première vague) et la communication autour d'études publiées prouvant l'intérêt de certains médicaments devrait être renforcée. Il est totalement scandaleux que l'on condamne le Pr Raoult et que l'ordre des Médecins le convoque alors que de nombreuses études récapitulatives ont prouvé l'intérêt de l'hydroxychloroquine en mode précoce. La France doit retrouver sa raison et gérer l'épidémie de manière professionnelle à l'image des pays asiatiques.

Car oui l'épidémie montre que nous sommes totalement déclassés au niveau mondial par rapport aux pays asiatiques, l'Allemagne, la Suède en mettant en place des règles bureaucratiques insensées, d'autant que le confinement va saborder notre économie pour de longues années.

Il faut changer au plus vite de mode de fonctionnement pour que la France redevienne agile et à la pointe du combat contre ce virus qui est très loin d'être aussi dangereux que la grippe espagnole. Au lieu de prendre ses responsabilités et de gérer l'épidémie avec rigueur comme en Allemagne, le gouvernement noie les français sous un délire de réglementation dignes de l'Union Soviétique. Retrouvons notre raison!

N.B : plusieurs collectifs et partis politiques ont proposé des alternatives bien plus intelligentes au confinement comme :

- le collectif de médecins Laissons les prescrire a publié un manifeste sur Internet. Celui-ci préconise la prévention, la détection ciblée, un traitement précoce pour éviter les complications et les entrées en réanimation via l'hydroxychloroquine, l'azithromycine, le zinc et la vitamine D...

- Debout la France a présenté ses alternatives pour éviter le confinement  avec 9 mesures concrètes : http://www.debout-la-france.fr/actualite/vaincre-le-virus-sans-tuer-la-france

 

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