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dassault.gifHausse de trafic, nouveaux avions, propriété partagée, lignes régulières 100% «business» ! Tous les voyants sont au vert dans le cockpit de l’aviation d’affaire qui connaît une croissance soutenue, notamment en Europe, deuxième marché mondial, derrière les Etats-Unis.
 

 

 

Toutes les études de marché l’indiquent : le transport aérien pour raison professionnelle est en croissance exponentielle, conséquence de la mondialisation de l’économie mais aussi des contraintes sécuritaires de plus en plus lourdes à l’embarquement dans les grands oéroports. Ce dernier point n’est pas anodin puisqu’il influe directement sur le segment haut de gamme du secteur – avions privés, propriété d’entreprise ou en multipropriété – et pourrait bientôt profiter aux vols réguliers dédiés, dés lors que la biométrie allègera les procédures de contrôle. Cette bonne santé du marché est une aubaine pour les constructeurs d’avions comme s’en félicitaient les participants aux récents salons de Genève (l’European Business Aviation Convention & Exhibition qui recevait en mai dernier 12500 visiteurs) et du Bourget. Depuis 2005, les ventes d’appareils spécifiques à ce secteur d’activité affichent des croissances supérieures à 20%, y compris pour les avions à réaction. Les Etats-Unis à eux seuls totalisent 72% de la flotte, alors que l’Europe dépasse à peine les 10%, loin, encore pour l’instant, devant l’Asie et le Proche Orient. Sur le vieux continent, l’Allemagne devance légèrement la France en nombre d’avions mais notre pays la précéde en nombre de rotations, à la fin 2005, faisant du Bourget, la première plateforme européenne d’aviation d’affaire. L’élargissement de l’Union est d’ailleurs un facteur d’accélération, surtout pour les opérateurs importants qui peuvent jouer sur des effets de parc et améliorer ainsi la disponibilité des appareils.
Ce dynamisme, soutenu par la bonne santé financière des grandes entreprises et de nouveaux besoins en terme de mobilité, induit des évolutions importantes dans l’univers de l’aviation d’affaire, qui s’expriment par de nouvelles offres, alternatives à la formule classique de l’avion taxi et aux vols réguliers avec leurs espaces réservés.

Les charters en lignes régulières Business Class exploitent des avions longs courriers spécialement aménagés (nombre de sièges limités, salons, équipements de télécommunication) de type Boeing BBJ , Airbus A319CJ, Bombardier Global 500 ou des appareils dont la configuration passager est plus traditionnelle mais à classe unique. Des opérateurs spécifiques comme l’Avion se positionnent sur ce créneau ainsi que les des grandes compagnies comme Air France ou Lufthansa qui sous traitent à des filiales ou des partenaires.

Les navettes d’entreprises sont mises en œuvre dans les grands groupes qui déplacent simultanément et régulièrement un nombre important de collaborateurs.

Quant à la multipropriété ou le temps partagé elle permet aux entreprises qui n’ont pas un nombre d’heures de vol suffisant pour justifier l’achat d’un avion de profiter des avantages d’un appareil privé. Elle repose sur le principe du partage de la propriété et du temps de vol d’un aéronef. Ce mode d’utilisation a évolué aux Etats-Unis, et maintenant en Europe, en s’appliquant à des flottes partagées entre plusieurs co-propriétaires. C’est sur ce concept que s’est bâtie le succès de Netjets qui exploite plusieurs centaines d’avions, en propriété fractionnée, des deux côtés de l’Atlantique. Ainsi, le nombre des clients français de NetJets aurait triplé depuis 2005, passant de 30 à 100 références, parmi lesquels 10% du CAC40. La compagnie revendique désormais la place de premier utilisateur du Bourget avec  26 vols quotidiens en moyenne et elle dessert tous les aéroports français ouverts à l’aviation d’affaire. Pour renforcer sa flotte, NetJets a passé commande l’an passé de 24 Dassault Falcon 7X pour un montant de 1.1 milliard de dollars.

 Netjet offre des forfaits de 50 heures de vols

Selon les spécialistes, il faut voler au moins 400 heures par an pour justifier l’achat d’un avion d’affaire par l’entreprise et 50 heures pour amortir un investissement en propriété partagée. C’est sur ce dernier chiffre que NetJets base sa stratégie de développement en proposant à ses clients un vol avec un délai d’affrètement (préavis) de seulement 10 heures. En dessous de ce quota, la compagnie propose l’achat de forfaits de 25 heures annuelles, symbolisée par une carte prépayée et un délais de seulement 24 heures. L’accord signé par NetJets avec le département Business Jet de Lufthansa permet aux clients de la compagnie de ne payer que le prix du vol et de ne pas s’engager sur le retour. Celui-ci peut alors s’effectuer sur un vol régulier du transporteur allemand.

 

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