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Alexandre de Juniac de la IATA

La IATA vient de présenter des propositions pour éviter que les Etats mettent en place des quarantaines ou des tests à l’arrivée car ces deux restrictions n’incitent pas les gens à prendre l’avion…

L'Association du transport aérien international (IATA) vient d’exhorter les gouvernements à éviter les mesures de quarantaine mises en place par exemple au Royaume-Uni ou en Irlande lorsqu'ils rouvrent leurs économies. Au lieu de cela, la IATA fait la promotion de ce qu’elle appelle une «approche de mesures par palier».

«L’imposition de mesures de quarantaine aux voyageurs maintient les pays isolés et le secteur du voyage et du tourisme sous contrôle», a déclaré Alexandre de Juniac, directeur général et PDG de l’IATA. «Heureusement, il existe des alternatives politiques qui peuvent réduire le risque d'importer des malades au COVID-19 tout en permettant la reprise des voyages et du tourisme qui sont essentiels pour relancer les économies nationales. Nous proposons un cadre avec des protection par palier afin d’empêcher les personnes malades de voyager et pour atténuer le risque de transmission si un voyageur découvre qu'il a été infecté après son arrivée. »

Les suggestions de l'IATA consistent à décourager les passagers de voyager en cas de symptômes. Les compagnies aériennes peuvent y contribuer en offrant plus de flexibilité aux voyageurs lors de la réservation, en leur permettant d'ajuster les dates et donc de ne pas être pénalisés s'ils ne volent pas à la date prévue.

Il indique également que le dépistage médical devrait avoir lieu «sous la forme de déclarations de santé». Cela entraînerait des mesures telles que des contrôles de la température qui, à leur tour, pourraient «dissuader» ceux qui pourraient autrement envisager de voyager malgré leurs symptômes.

Pour les voyageurs en provenance de pays perçus comme présentant un risque plus élevé, l'IATA préconise d'envisager les tests Covid-19 avant l'arrivée à l'aéroport de départ (afin de ne pas aggraver la congestion de l'aéroport et d'éviter le risque de contagion dans le processus de voyage) avec des documents prouvant un résultat négatif.

Il admet que pour que cela soit viable, «les tests devraient être largement disponibles et très précis, avec des résultats livrés rapidement. Les données d'essai devraient être validées de manière indépendante afin d'être mutuellement reconnues par les gouvernements et transmises en toute sécurité aux autorités compétentes ».

En outre, l'IATA fait également la promotion des directives «Décollage» publiées par l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI). Il s'agit notamment du port de masque tout au long du processus de voyage, de la désinfection des avions, des déclarations de santé et de l'éloignement social lorsque cela est possible.

Afin de réduire le risque de transmission à destination, les gouvernements prennent leurs propres mesures, ce qui va réduire les risques pour les voyageurs. La recherche des contacts peut être utilisée comme mesure additionnelle. «Les nouvelles technologies mobiles ont le potentiel d'automatiser une partie du processus de recherche des contacts, à condition que les problèmes de confidentialité puissent être résolus ».

«Redémarrer l'économie en toute sécurité est une priorité», a déclaré Alexandrede Juniac. «Et l’économie comprend les voyages et le tourisme. Les mesures de quarantaine peuvent jouer un rôle dans la sécurité des personnes, mais elles vont conduire au chômage. L'alternative est de réduire les risques grâce à une série de mesures. Les compagnies aériennes offrent déjà de la flexibilité, il n'y a donc aucun intérêt à ce que les personnes malades prennent un risque à voyager. Les déclarations de santé, le dépistage et les tests par les gouvernements ajouteront des couches de protection supplémentaires. Et si quelqu'un voyage alors qu'il est infecté, nous pouvons réduire le risque de transmission avec des protocoles pour empêcher la propagation pendant le voyage ou à destination. Et un traçage efficace des contacts peut isoler les personnes les plus exposées sans interruption majeure. »

Le Conseil mondial du voyage et du tourisme (WTTC) estime que les voyages et le tourisme représentent 10,3% du PIB mondial et 300 millions d'emplois dans le monde (impact économique direct, indirect et induit).

Dans le secteur aérien, l’épidémie de SARS-COV-2 a déjà conduit à un drame social qui va s’accentuer à la rentrée alors que la demande pour les vols long-courriers ne reprend pas et que de nombreux pays d’Asie ou les Etats-Unis ont gardé leurs frontières fermées.

L’Australie a annoncé qu’elle ne rouvrirait probablement pas ses frontières avant 2021…L’Australie a annoncé qu’elle ne rouvrirait probablement pas ses frontières avant 2021…

  
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