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Une association mexicaine a répertorié les 50 villes les plus dangereuses au monde : elles sont à une très grande majorité situées en Amérique…

Lorsque l’on voyage beaucoup pour travail ou pour affaires, il peut être important de bien s’informer sur les villes que l’on visite.

Une association a compilé les statistiques sur les villes les plus dangereuses en terme d’homicides. Le Brésil arrive en première position avec 17 villes classées.

Il est suivi par le Mexique avec 12 villes puis le Vénézuela, les Etats-Unis, la Colombie et l'Afrique du Sud.

En terme de taux d'homicides, Los Cabos au Mexique est citée comme la ville la plus dangereuse au monde ( 365 homicides pour 328245 habitants ) devant Caracas au Vénézuela (3387 homicides) et Acapulco au Mexique également (910 homicides).

En terme de nombre d'homicides absolus, Caracas se classe en première position (3387 homicides), devant Fortaleza au Brésil (3270 homicides), Le Cap en Afrique du Sud (2493) et Recife au Brésil (2180).

Dans cette liste des 50 villes les plus dangereuses au monde, 25 sont situées en Amérique du Sud (Brésil, Colombie et Vénézuela), 16 en Amérique Centrale, 4 aux Etats-Unis, 2 dans les Caraïbes et 3 en Afrique (du sud). Au final, l’Amérique du Sud reste une zone finalement très sure hormis certaines villes de 3 pays (Brésil, Colombie et Vénézuela).

L’Argentine, le Pérou, l’Equateur, le Paraguay, l’Uruguay, le Chili, la Bolivie ne comptent aucune ville dans le top 50 des villes les plus dangereuses au monde.

Au Brésil la criminalité est liée à la pauvreté et au partage des ressources très inégalitaire dans le pays.

En Colombie, la sécurité s'est fortement améliorée ces dernières années du fait du processus de paix enclenché avec les FARCS : le pays connait d'ailleurs un attrait accru auprès des touristes ces dernières années et hormis les villes citées dans l'étude le pays est devenu bien plus sûr globalement.

Au Vénézuela, le criminalité est exacerbée du fait de l'explosion de la pauvreté suite à la baisse des cours du pétrole (le pays est un improtant producteur de pétrole), à l'embargo américain et au système politique.

Le Vénézuela doit par ailleurs faire face à une autre crise : la fuite de sa population. On estime que plus de 4 millions de personnes ont quitté le pays dont 2 millions ces trois dernières années.

  

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