Après l’Ukraine, une autre guerre se poursuit entre les États-Unis et l’Iran. L'accord de paix semble désormais caduque. Les deux pays ont échangé des frappes cette semaine avec des tirs sur des sites de défense côtière de la part des États-Unis et des installations militaires américaines en Jordanie, au KoweÏt et à Bahreïn de la part de l’Iran.
Du coup l’Agence Européenne de Sécurité Aérienne dans son dernier bulletin a indiqué que le « niveau de risque pour l’avion civile était élevé au Bahreïn, au Koweït, aux Émirats Arabes Unis, au Qatar ainsi que dans le golfe d’Oman ». L’agence conseille de ne pas opérer de vols dans ces espaces. Rappelons que l’EASA avait conseillé de ne pas opérer de vols dans les espaces aériennes d’Iran, d’Irak et du Liban jusqu’au 31 août.
Il y a une semaine l’Elsa avait suspendu son avis d’opérer prudemment
Dans ces pays suite à l’accord de paix entre les Etats-Unis et l’Iran : mauvaise pioche.
La situation est donc encore une fois problématique pour les compagnies aériennes avec des coûts de détournement élevés. Les compagnies aériennes européennes doivent opérer leurs vols dans des couloirs étroits pour se rendre en Asie. Rappelons que la guerre en Ukraine avait déjà interdit l’espace aérien russe aux compagnies occidentales. Avec cette nouvelle guerre on est proche d’une fermeture totale des échanges entre l’Europe et l’Asie. Ces guerres engendrent un affaiblissement de l’économie des pays européens en réduisant les échanges entre l’Europe et l’Asie. Bien sûr ces guerres auront un impact sur les flux touristiques entre l'Europe et l'Asie en renchérissant le coût des vols et bien sûr également sur l'économie.
