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Ryanair passe à l’offensive sur le marché français. L’objectif: reprendre la main sur Easyjet…

Ryanair a décidé de mettre les bouchées doubles en France en 2020 pour reprendre la main sur son concurrent britannique Easyjet en pôle position avec 20 millions de passagers transportés en France en 2018.

Ryanair va ouvrir 35 nouvelles lignes depuis les aéroports de France en 2020 et vise à doubler son trafic pour atteindre 20 millions de passagers transportés fin 2020 contre 10 millions en 2018.

Ryanair développe ses bases en France

Alors que la compagnie avait pour objectif d’opérer ses vols depuis l’étranger Ryanair change de stratégie et ouvre des bases en France.

Elle basé 3 B737 à Bordeaux et Marseille en avril 2019 et va inaugurer sa 3ème base française à Toulouse le 4 octobre.

A l’aéroport de Beauvais où elle opère une quarantaine d’avions, elle devrait ouvrir une base prochainement.

Ryanair cherche l’apaisement

Longtemps critiquée en France pour ses dérives sociales, Ryanair veut se refaire une image.

Elle a annoncé qu’elle allait faire opérer une partie de ses vols en France via des avions et des équipages de Malta Air.

Il n’y pas qu’en France que la compagnie cherche à redorer son blason notamment en terme de conditions de travail alors qu’elle a du essuyer des grèves récemment au Royaume-Uni.

 Ryanair: changement de Business Model en France

La compagnie va par ailleurs devoir remettre en question ses opérations vers les petits aéroports régionaux. En effet, plusieurs villes/régions ont décidé de ne plus renouveler les subventions à Ryanair sous le feu des critiques notamment Montpellier en début d’année et le Grand Poitiers en octobre.

Marché low-cost plus concurrentiel

Ryanair doit par ailleurs faire face à un marché low-cost plus concurrentiel et difficile ces derniers mois.Ryanair doit par ailleurs faire face à un marché low-cost plus concurrentiel et difficile ces derniers mois.

Les profits de la compagnie low-cost irlandaise ont chuté de 21 % pour les trimestre se terminant fin juin 2019 pour s’établir à 243 millions d’euros.

« Les deux marchés les plus difficiles sont l’Allemagne, où Lufthansa a été autorisée à acheter Air Berlin et vend cette capacité excédentaire à des prix inférieurs aux coûts, et le Royaume-Uni, où les préoccupations relatives au Brexit pèsent négativement sur la confiance et les dépenses des consommateurs » a commenté le PDG, Michael O’Leary.

En février, la compagnie aérienne a déclaré sa première perte trimestrielle depuis mars 2014.

La compagnie doit notamment faire face au développement des low-costs des compagnies traditionnelles comme Eurowings en Allemagne, Transavia en France ou Vueling qui fait partie du groupe IAG.

Voir notre article  : IATA : les low-costs toujours en croissance.

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