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Alors que le gouvernement veut enfermer les français dans une voie sans issue avec le passe vaccinal, l'ancien chef de la politique vaccinale anglaise demande la fin de la vaccination de masse...

Il n'y a qu'en France que l'on parle d'obliger l'ensemble de la population à se vacciner avec le passe vaccinal. Dans de nombreux pays l'opinion scientifique change d'avis quant à la vaccination obligatoire et de masse.

Dans de nombreux pays, du fait de la moins forte létalité d'Omicron, ce variant est désormais vu comme un vaccin gratuit.

L'ancien directeur de la taskforce du gouvernement anglais pour les vaccins, le docteur Clive Dix, a demandé dans une interview relayée le 9 janvier par les grands quotidiens anglais comme le Guardian de mettre fin à la vaccination de masse.

Selon lui le vaccin devrait être traité comme une épidémie endémique à l'image de la grippe et la vaccination de tout le pays devrait être suspendue.

« Étant donné qu'Omicron est un variant beaucoup, beaucoup plus modéré désormais, il est inutile de continuer à administrer plus de vaccins aux personnes qui ne vont pas devenir très malades. On devrait les laisser tomber malades. Nous devrions nous concentrer sur les raisons pour lesquelles les vaccins sont efficaces pour arrêter la maladie » a-t-il assuré sur Skynews. « Votre système immunitaire ne peut pas continuer à fabriquer des anticorps sans fin. Il n'en a pas besoin et ne le fait pas. Les anticorps diminuent de toute façon, ils ne seront pas élevés tout le temps. Nous devrions nous concentrer sur la Covid-19 comme une maladie endémique normale, plutôt que comme une pandémie).

Il a ajouté au Guardian :« la vaccination de masse de la population au Royaume-Uni doit prendre fin. Nous devons maintenant gérer la maladie, pas la propagation du virus. L'objectif futur est donc d'arrêter la progression vers une maladie grave dans les groupes vulnérables ».

« Etant donné que les vaccins ne sont pas efficaces contre la contagion et la transmission mais bien sûr les formes graves, il est inutile de vacciner sans arrêt ceux qui ne risquent plus les formes graves ». En suivant cette politique et grâce à l'immunité naturelle de la majorité de la population conférée par une infection le pays serait libre du Covid d'ici l'été 2022.

L'objectif futur devrait être selon lui de protéger les personnes vulnérables. C'est ce qu'avaient dit de nombreux scientifiques au début de la pandémie : qu'il fallait vacciner les personnes à risque.

Il estimé que les ministres devraient soutenir de toute urgence la recherche sur l'immunité Covid au-delà des anticorps pour inclure les lymphocytes B et les lymphocytes T (globules blancs). « Cela pourrait aider à créer des vaccins pour les personnes vulnérables spécifiques aux variantes de Covid... Nous devons maintenant gérer la maladie, pas la propagation du virus. L'objectif futur est donc d'arrêter la progression vers une maladie grave dans les groupes vulnérables ».

Selon les chiffres publiés récemment par Worldometer, le pic Omicron semble avoir été atteint au Royaume-Uni alors que le nombre de cas décroit dans le pays. On a compté 142224 cas positifs le 04/01/2022 contre 218376 cas le 04 janvier dernier au sommet de la courbe.

Au Danemark, contrairement à la France les autorités sanitaire sont également très rassurantes. Tyra Grove Krause épidémiologiste en chef estime que le pic Omicron sera atteint à la fin du mois de janvier. Elle a souligné que le risque d'hospitalisation était deux fois moins élevé avec le variant Omicron qu'avec Delta. Dans une étude à laquelle elle a participé elle confirme que les forts niveaux d'infection des vaccinés serait « attribués principalement à l'évasion immunitaire » à cause du phénomène des ADE (ANtibody Dependant ENhancement) lié à la vaccination (voir des médecins se lèvent contre le Covid).

Le professeur Lars Ostergaard, chef du département des maladies infectieuses à l'hôpital universitaire d'Aarhus estime lui aussi que va être possible de gérer la Covid comme n'importe quelle infection hivernale grâce au niveau d'immunisation de la population.

En Israël, le professeurEhud Qimro à la faculté de médecin de Tel Aviv a écrit dans une lettre au Premier Ministre : « deux ans plus tard, vous réalisez enfin qu'un virus respiratoire ne peut être vaincu et qu'une telle tentative est vouée à l'échec. Vous avez refusé d'admettre que la guérison est plus protectrice qu'un vaccin, malgré les connaissances et les observations antérieures montrant que les personnes vaccinées non guéries sont plus susceptibles d'être infectées que les personnes guéries. Vous avez refusé d'admettre que les vaccinés sont contagieux malgré les observations. Sur cette base, vous espériez obtenir une immunité collective par la vaccination - et vous avez également échoué. Vous avez insisté pour ignorer le fait que la maladie est des dizaines de fois plus dangereuse pour les groupes à risque et les personnes âgées que pour les jeunes qui ne sont pas dans les groupes à risque, malgré les connaissances venues de Chine dès 2020.Vous avez refusé d'adopter la « Déclaration de Barrington », signée par plus de 60 000 scientifiques et professionnels de la santé, ou d'autres programmes de bon sens. Vous avez choisi de les ridiculiser, de les calomnier, de les déformer et de les discréditer. Cette urgence doit cesser ! »

Même en Allemagne le discours s'est totalement transformé depuis le début de la semaine. La présidente du Conseil d'éthique estime « que les conditions d'une obligation générale de vaccination ne sont pas réunies du fait de l'arrivée du variant Omicron. Si les conditions de la pandémie, par exemple en raison du variant Omicron hautement infectieux, changent de manière significative, il faut également réexaminer les évaluations normatives telles qu'elles ont été faites », a-t-elle souligné.« Toute autre position serait irresponsable » rapporte NTV.

Aux Etats-Unis, le discours change aussi considérablement. Le Dr Rochelle Walensky, directrice du centre en charge de la gestion de l'épidémie le Centers for Disease Control and Prevention, estime que l'on doit désormais « protéger les personnes avec des comorbidités des formes sévères du Covid...Ceux avec des problèmes de santé chroniques, des handicaps, les personnes âgées...

L'Espagne veut désormais gérer l'épidémie de Covid comme la grippe

C'est également l'avis du Premier Ministre espagnol qui a demandé désormais de suivre l'épidémie de Covid comme une grippe, une maladie endémique rapportent les médias espagnols. Le gouvernement espagnol a fait le constat d'une létalité bien moins forte du variant Omicron. Il ne devrait plus y avoir de signalement de chaque infection et aucun test ne sera effectué au moindre symptôme.

Un médecin espagnol va même plus loin en affirmant chiffres à l'appui que « dans les régions espagnoles ou le passe n'a pas été appliqué, la propagation est moindre ».

 Ailleurs en Europe, les positions changent du fait de la faible efficacité du vaccin pour empêcher les contaminations et des manifestations

En Italie, la Directrice des Maladies Infectieuses à l'Institut Supérieur de la Santé italien, Anna Teresa Palamara estime que « le variant Omicron affecte principalement les vaccinés ».

Les exemples de collusion avec les laboratoires pharmaceutiques commencent à sortir dans la presse.

En Pologne 13 des 17 membres du Conseil scientifique ont démissionné. On a appris que 12 membres avaient collecté de l'argent auprès des fabricants de vaccins et avaient de ce fait un conflit d'intérêt.

 Un article résumant l'affaire est paru dans le quotidien wpolitycewpolityce.

A l'est de l'Europe, la Bosnie-Herzégovine a annulé son passeport vaccinal et la Roumanie a supprimé le passe et mis fin à son projet de vaccination obligatoire suite à d''importantes manifestations. « La vaccination ne sera pas obligatoire en Roumanie  » a déclaré le Ministre de la Santé le 10 janvier. *

Même en Allemagne,le président du Conseil d'éthique estime maintenant que les conditions préalables importantes pour une exigence générale de vaccination ne sont actuellement pas remplies et que la brève recommandation à l'époque ne s'appliquait qu'à Delta, pas à Omicron apprend-t-on de la presse allemande.

« Lorsque la majorité du comité a recommandé d'étendre l'obligation de vaccination de certains groupes professionnels à des parties essentielles de la population en décembre, cette déclaration a été essentiellement rédigée dans les conditions de la variante Delta. Si les faits de la pandémie changent de manière significative, par exemple en raison ddu variant Omicron hautement infectieux, vous devez également revoir les évaluations normatives qui ont été faites, a-t-elle souligné. « Tout le reste serait irresponsable».

Bizarrement cette révision n'a pas été effectuée par le gouvernement français : l'opinion de grands noms scientifiques ne compte plus de même que l'avis de nos voisins. Plusieurs grands médecins ont critiqué  le mauvais timing du passe vaccinal (voir Des médecins se lèvent contre les vaccins Covid-19) qui semble désormais inutile en plus de porter une atteinte disproportionnée à la liberté des français et d'être illégal au regard des lois européennes et mondiales.

« C’est un peu provocateur mais je pense qu on ne pas nier que l’infection naturelle est aussi, voire plus, efficace qu’une vaccination. On acquiert l’immunité collective par le vaccin et par l’infection naturelle, les deux. Il y a probablement 500000 infections par jour ». Donc « à ce rythme-là », « on obtiendra plus rapidement l’immunité par l’infection que par la vaccination...On se rend compte que le vaccin est de moins en moins efficace - à la fois pour empêcher la circulation du virus et en termes de durée - et en même temps on va imposer le pass vaccinal ? Il y a un paradoxe. Il y a six mois, l’obligation vaccinale faisait plus de sens que maintenant. Les gens s’infectent par centaines de milliers. Il faut vacciner des gens qui sont en train de s’infecter ? Non» a déclaré sur BFMTV le Professeur Eric Caumes, infectiologue attaché à l'hôpital de La Pitié-Salpêtrière à Paris pourtant favorable aux vaccins.

« Je n’ai pas compris que le principe bénéfice risque que je croyais essentiel pour pratiquer la médecine n’ait plus cours de nos jours, je n’ai pas compris que pour protéger âgés et fragiles (censés être immunisés par le vaccin) on impose une injection expérimentale à des millions d’enfants pour un bénéfice nul et un risque inconnu. Le simple bon sens aurait consisté à réserver la vaccination aux publics âgés et fragiles. Ceux pour lesquels le bénéfice est supérieur au risque. Encore faut-il réellement évaluer le bénéfice et le risque. Car si le bénéfice au bout de trois mois est réduit à néant par la perte d’efficacité des vaccins, le risque lui est pris avec chaque dose » explique le médecin Jean-Pascal Serberat dans Polemia.

L'OMS et l'Agence Européenne des Médicaments mettent en garde (le gouvernement français?)

Est-ce à dire qu'actuellement le gouvernement creuse le déficit de la Sécurité Sociale en vaccinant massivement tous les français alors que ce n'est pas utile? C'est ce que pense le Docteur Toubiana chercheur épidémiologiste à l'INSERM interrogé sur LCI: « la Covid coûte très cher aux français. Il faut que les gens comprennent ce que cela leur coûte à eux dans leurs poches pour une épidémie qui n'en est pas une en réalité. Elle a été forte au tout début et désormais avec 140 malades pour 100000 habitants c'est une épidémie très banale. Ce que je peux dire peut sembler totalement ahurissant mais c'est la réalité »

Comme une dernière alerte aux conséquences légales qu'encourent le gouvernement et les parlementaires en cas de vote de la loi, deux instances parmi les plus importantes au monde ont prévenu du danger d'injecter des doses de vaccins à répétition.

 « Une stratégie de vaccination basée sur des rappels répétés » des premiers vaccins « a peu de chances d'être appropriée ou viable » a rappelé l'OMS citée par France Info.

Quant à l'Union Européenne elle s'est réveillée cette semaine. L'agence Européenne des Médicaments a déclaré selon des propos repris par Bloomberg: « si nous donnons des doses de rappels tous les 4 mois il y a des risques que nous ayons des problèmes potentiellement quant à la réponse du système immunitaire et la réponse immunitaire pourrait ne plus être aussi bonne. Nous pourrions aussi fatiguer les gens ».

Albert Bourla,  le président de Pfizer  a même avoué que deux doses de vaccin offrent « une protection très limitée voire pas de protection  » contre les contaminations. Pfizer travaille d'ailleurs à une nouvelle version de son vaccin ciblant le variant Omicron. 

La vraie question que tous les français doivent se poser est : à qui profite cette épidémie? Pas à la sécurité sociale qui risque de tomber à terme dans les mains des assureurs privés pour une maladie, la Covid-19, qui cause pourtant infiniment moins de morts que les cancers et maladies cardio-vasculaires (environ 300000 décès chaque année). Le vrai enjeu sous-jacent pointé par le Docteur Toubiana est là : si l'on continue à vacciner en masse et à dépenser tout azimut pour la Covid-19, on ne pourra plus soigner à terme les maladies mortelles des français gratuitement.

L'autre grande question que pose ce passe vaccinal est l'éventuelle manipulation du vote électoral. le Ministre de l'Intérieur a rencontré aujourd'hui le Conseil Constitutionnel pour évoquer la possibilité que « le Gouvernement élabore de nouvelles mesures d’organisation » pour « le bon déroulement de l’élection présidentielle ».

Enfin ce passe vaccinal entrainera sans doute la France vers un modèle de crédit social à la chinoise, très intéressant sans doute pour quelques milliardaires mais très appauvrissant pour l'ensemble des français dont la classe moyenne-supérieure. A ce tire, les médecins qui font plutôt partie des notables en France pourraient être ceux qui y ont le plus à perdre si l'économie est en partie collectivisée via la monnaie numérique.

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