Pour la première fois depuis longtemps le Japon va augmenter fortement le coût de ses visas…
Le système de visa actuel avait été mis en place depuis 1978 et n’avait pas été modifié. Par ailleurs, le Japon, comme le Danemark, la Suède, les Pays-Bas, l’Italie fou la Hongrie en Europe veut limiter l’immigration alors que de nombreux problèmes de sécurité ont eu lieu ces derniers mois. Le Japon est un pays très sûr et les Japonais n’acceptent pas que leur société devienne dangereuse à l’image de la transformation de la France et particulièrement de la région parisienne. La nouvelle Première ministre du Japon Sanae Takaichi a mis en place une politique bien plus stricte en terme d’immigration.
Un autre problème se pose au pays : celui du surtourisme.
Alors que le Japon prévoyait 60 millions de touristes d’ici 2030, le pays a accueilli 42,6 millions de touristes l’an passé.
Beaucoup d’habitants se posent désormais la question du surtourisme. Une étude de 2015 avait montré que 20 à 30% des sondés s'inquiétait d'une montée du tourisme. « C'est sans doute vrai dans certaines régions du Japon. Et on penser que cette proportion de personnes inquiètes a augmenté depuis 2015 » estime Tesuro Kobayashi, professeur à l’université Waseda.
« Il semble plus probable que les citoyens demandent au gouvernement de gérer les flux touristiques entrants plus efficacement, par exemple via des mesures comme les taxes touristiques ou d’autres mécanismes de contrôle des flux de visiteurs ».
La nouvelle hausse des visas fait partie de cette politique. A partir du 1er juillet un visa avec entrée simple coûtera 15 000 yens contre 3 000 yens aujourd’hui et il faudra dépenser 30 000 yens pour un visa à entrées multiples contre 6 000 yens aujourd’hui.
Cette hausse concerne les pays principalement d’Aise comme la Chien, l’Inde ou les Philippines et ceux du Moyen-Orient.
Les Français comme 73 autres pays n’ont pas besoin de visant pour voyager au Japon. Simplement il y aura une procédure plus complexe. Entre Avril 20229 et mars 2029 le JESTA sera mis en application : c’est l’équivalent de l’ESTA américain ou du nouvel ETIAS européen. Le coût devrait avoisiner 2 000 à 3 000 yens.
