Paradoxalement, l’arrivée d’une Allemande à la tête de la Commission européenne a été le début de la fin pour les Allemands : arrêt du nucléaire, plan massif d’investissement dans les moulins à vent et panneaux solaires, guerre par procuration avec la Russie, explosion du gazoduc Gastream, perte de compétitivité du fait de la hausse des cours de l’énergie dans l’industrie, licenciement massif dans l’industrie automobile. Volkswagen vient d’annoncer tout récemment 100 000 licenciements avec la possible fermeture de 4 usines, un chiffre jamais vu yen temps de paix. Il semble que la politique menée par l’UE ait été finalement totalement contraire aux intérêts allemands (et français).
Nous avons déjà parlé de cette situation dramatique à plusieurs reprises et depuis longtemps en critiquant fortement la politique mise en place par l’UE. En début d’année, l’Allemagne a même revu à la baisse ses prévisions de croissance de 1,3% à 1% en 2026 soit bien moins que ses économies concurrentes comme les Etats-Unis ou la Chine. Elles ont été aussi abaissées pour 2027 de 1,4 à 1,3%.
Dans le secteur du tourisme cette morosité allemande va avoir un impact. Les Allemands sont en effet parmi les clients les plus importants sur le marché européens. En 2024 avec ses 83,6 millions d’habitants, les Allemands ont effectué 68,3 millions de voyages long-séjours selon Atout France et 93,8 millions de voyages courts séjours avec 14,1 millions d’arrivées en France.
La France étant la 6ème destination des Allemands pour le tourisme.
Un sondage réalisé récemment par la FUR (Forschungsgemeinschaft Urlaub und Reisen) en mai 2026 relayé par FVW montre que seulement 61% des 14-75 ans envisagent de partir en vacances cette année contre 65% en 2025, une baisse notable. 25% indiquent ne pas avoir les finances suffisantes pour voyager et 40% prévoient une dégradation de leur situation financière. Du coup les promotions et les destinations peu chères sont plébiscitées comme la zone des Balkans qui a connu une forte croissance des dernières années : Coratie, Albanie, Bulgarie...
Hormis la situation économique, les Allemands souffrent comme les Français d’une situation géopolitique qui freine les voyages : blocus à Cuba, tensions au Moyen-Orient, guerre en Ukraine et fermeture de l’espace aérien russe, prix des billets d’avions en hausse du fait des cours du pétrole. Depuis le Covid, le monde semble aller de mal en pire…
