Etes-vous pour ou contre l'interdiction des véhicules thermiques en 2035?

Vous aimez notre site? : FAITES UN DON.OU ABONNEZ-VOUS

Cookies

BusinessTravel.fr et ses partenaires utilisent des cookies pour améliorer votre expérience utilisateur, réaliser des statistiques d’audience, vous proposer des services ou des publicités ciblées et vous offrir des fonctionnalités relatives aux réseaux sociaux.

Vous aimez notre site? : SOUTENEZ BusinessTravel.fr ou Abonnez-vous!

Partagez cet article :

L'Association du transport aérien international (IATA) a averti que la reprise progressive du transport aérien mondial pourrait être menacée par les réponses des gouvernements au variant Omicron…

L'association a aérienne déclaré qu'il y avait eu des « améliorations généralisées sur les marchés nationaux et internationaux » en octobre 2021, bien que la demande globale pour les voyages en avion soit toujours en baisse de près de 50% par rapport à octobre 2019.

Les marchés domestiques continuent de mener la reprise, avec une demande (mesurée en passagers-kilomètres payants) en baisse de 21,6 % par rapport à octobre 2019, tandis que la demande internationale a baissé de 65,5 %, une amélioration par rapport aux 69 % de septembre.

Le directeur général de l'IATA, Willie Walsh, a déclaré que « les chiffres du trafic d'octobre montrent que les gens voyageront lorsqu'ils y seront autorisés ».

Mais il a averti que les réponses du gouvernement à l'émergence de la variante Omicron, comme l’interdiction des vols à destination et en provenance d'un certain nombre de pays africains, « mettent en danger la connectivité mondiale qu'il a fallu si longtemps pour reconstruire ».

« La levée des restrictions américaines sur les voyages en provenance de quelque 33 pays le mois dernier a fait renaître l'espoir ainsi que l’augmentation de la demande de voyages refoulée qui aurai du stimuler le trafic au cours de l'hiver à venir dans l'hémisphère nord » , a déclaré Walsh.

« Mais l'émergence du variant Omicron a paniqué de nombreux gouvernements et ils ont restreint ou supprimé à nouveau complètement la liberté de voyager. Pourtant l’OMS a clairement indiqué que «les interdictions générales de voyager n'empêcheront pas la propagation internationale, et elles font peser un lourd fardeau sur la vie et les moyens de subsistance ».

« La logique de l'avis de l'OMS était évidente quelques jours après l'identification d'Omicron en Afrique du Sud, sa présence étant déjà confirmée sur tous les continents.

Les interdictions de voyager malavisées sont aussi inefficaces que de fermer la porte de la grange après que le cheval s'est échappé. De plus, les gouvernements doivent remédier à la terrible disparité des taux de vaccination qui a vu le monde développé offrir des rappels à un moment où moins de 10 % du continent africain est entièrement vaccinée. »

Le mois dernier, l'IATA a publié un document d'orientation intitulé From Restart to Recovery : A Blueprint for Simplifying Travel, appelant les gouvernements à « gérer de manière sûre et efficace l'accélération des voyages internationaux » en mettant l'accent sur trois domaines clés : protocoles de santé simplifiés, solutions numériques pour traiter les informations d'identification de santé et les mesures Covid-19 proportionnelles aux niveaux de risque avec un processus d'examen continu.

Nous avons parlé dans un article paru la semaine dernière (Le Monde en fait-il trop face au Covid?) des restrictions très (trop) sévères mises en place dans de nombreux pays dans le monde. A ce titre et alors que les vaccins semblent moins efficaces il serait bien plus simple d’autoriser tout le monde à voyager avec ou sans vaccin PCR avec test avant départ. Par ailleurs vouloir discuter de la vaccination obligatoire en Europe semble tout à fait déplacé alors que les essais de phase III sont encore en cours pour les vaccins Moderna et Pfizer. Alors que les vaccins à ARNm présentent de nombreux effets secondaires parfois très lourds, il serait plus sage de s'inspirer de la Chine qui a vacciné sa population avec des vaccins à virus inactivé (Sinopharm, Sinovac). A ce titre on ne comprend pas pourquoi l'UE n'a passé qu'une commande de 60 millions d'exemplaires pour le vaccin européen Valneva à virus inactivé...

Comme si l'épidémie était totalement différente scientifiquement parlant entre la Chine et l'Europe. On peut se poser des questions quant à d'éventuels problèmes de corruption au sein de pays et institutions européennes alors que toutes les technologies de vaccin devraient être disponibles pour les européens : ARNm, virus inactivé, protéine recombinante...

  
Aller en haut

Vous aimez ce site?

Soutenez-nous via OKPAL OU

ABONNEZ-VOUS