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Ce bel ouvrage des éditions de la Martinière brosse le portrait de 28 expatriés français hauts en couleurs. Ils montrent qu'avec un peu d'audace on peut se faire une place au soleil partout y compris à l'autre bout du monde…

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Vous connaissiez les fromages népalais? Pas encore surement…Et pourtant ils sont servis sur les vols de Qatar Airways et d'Oman Air. Un jeune français tombé amoureux du Népal a eu l'idée d'y fabriquer des tommes comme chez nous. Et pourquoi créer une société autour du fromage en particulier? Car souvent c'est ce qui manque le plus aux expatriés français installés à l'autre bout du monde.

«On n'y trouvait pas de fromages à l'exception d'un brie en boite de conserve. C'était triste à mourir» explique François.

L'amour du vin a scellé le destin d'un autre français, Matthieu, au Brésil.

Après avoir été embauché par des importateurs de vins à Sao Paulo, il a monté sa propre société de vente par correspondance de grands vins : Rouge Brésil.

Même s'il se plaint parfois de l'insécurité à São Paulo, François ne regrette pas de s'être posé dans le pays de la samba car il est tombé amoureux du Brésil et des brésiliennes…

Qui dit que nos compatriotes ne sont pas entrepreneurs?

L'histoire de Jérôme commence également par un coup de foudre pour la Bolivie lors d'un tour du monde avec sa femme.

Il a voulu y créer un hôtel: un projet que l'on pourrait quasiment qualifier de mission impossible pour quelqu'un sans expérience dans ce domaine Et pourtant! Avec beaucoup travail et après de longs travaux, la bâtisse est sortie de terre : «Les travaux ont débuté mi-mars 2009...Travailler avec 40 ouvriers n'a pas été facile. Le lundi matin ils cuvaient encore après leurs excès du week-end. Le rythme était très tranquille, trop tranquille...» confie-t-il.

Mais aujourd'hui les soucis sont passés et l'hôtel Chiquitina compte 12 chambres et Jérôme a même reçu la Reine d'Espagne, une consécration.

De leur côté, les Leroy ont monté un business en famille dans l'arc Caraïbes en proposant des croisières pour découvrir la beauté de ces îles: «notre vie n'est pas monotone. Un jour on se réveille en Martinique, un autre à Grenade…on côtoie des gens de tous horizons…Des gens relax pas stressés qui pleurent quand ils partent». Une vraie vie de Robinsons.

L'humanitaire pour donner un sens

D'autres français ont choisi l'humanitaire comme cadre de leur exil à l'image de Stéphane. Il s'est engagé dans la lutte contre le diabète au Mali.

Magali tente de son côté de redonner confiance aux enfants orphelins d'Afrique du Sud atteints du SIDA.

Elle a été marquée lors d'un voyage : «je découvre la réalité de la brousse. Je tombe sur des centaines d'orphelins du SIDA livrés à eux-mêmes sans parents…Tout le monde est débordé par la situation. Cela me tourne la tête. Qu'est ce-que je peux faire?» explique-t-elle.

Ce livre se lit un peu comme une fable de la Fontaine avec une morale à trouver pour chaque histoire.

Il montre que le bonheur est parfois simple comme un billet d'avion, qu'il suffit parfois de changer de cadre pour inventer sa vie.

ils-sont-partis-vivre-ailleurs2Infos Pratiques :

193x 260-240 pages –29.90 €. Editions de la Martinière.

http://www.editionsdelamartiniere.fr/

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